BLANCS – LOUISE IMAGINE ET JEAN-YVES FICK – 11

 

À DÉFAUT DE NOMMER - letcr2-exp

(ou
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À DÉFAUT DE NOMMER - letcr21

 Extrait de  « BLANCS » (Parole les fonds noirs III)
Photographies de Louise Imagine et Textes de Jean-Yves Fick


Parcours de lecture
À DÉFAUT DE NOMMER - s

L’extrait

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Le poème

À DÉFAUT DE NOMMER - txt1


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les TAGS
donnent des mots de l’extrait.

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Chez Publie.net : Jean-Yves Fick

Louise Imagine

D’autres mots de Jean-Yves Fick gammalphabet
D’autres passages de Louise Imagine PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


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à défaut de nommer 
ce qui dans l’arbre passe 
la racine et la hampe 
l’ombre ligne la branche
 
la blessure les creux 
après la pluie d’été 
— l’errance n’aura rien 
eu autre mouvement
 
que celui qu’il te faut 
reprendre sans cesser 
ni discerner jamais
 
cela qui fait cristal 
au sein même des noirs 
quand œuvrer s’y retire.

L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – DE L’ATTITUDE CRITIQUE DEVANT LA POÉSIE – 4

[Le critique en poésie est-il celui qui expose ses valeurs ?]


VOILÀ DEUX OPINIONS ET - letcr1-exp

Sans l’image
(à cliquer)

VOILÀ DEUX OPINIONS ET - letcr0


Extrait du recueil d’essais
« L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans
« DE L’ATTITUDE CRITIQUE
DEVANT LA POÉSIE »

(Extrême exigence de René Daumal et du Grand Jeu
concernant le rôle de la critique
une position qui serait de nos jours très

critiquée

Un coup d’épée
dans le sac de sable
qui sert de ventre
aux bavards
à style.

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parcours de lecture
VOILÀ DEUX OPINIONS ET - s

En clair

VOILÀ DEUX OPINIONS ET - txt0

Un extrait plus long

 VOILÀ DEUX OPINIONS ET - txt1

Lecture au-delà de ces extraits


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Quant aux critiques proprement dits, j’en trouve deux grandes catégories ; les premiers jugent le poète avec toujours la supposition sous-entendue qu’il écrivité librement son œuvre, choisissant telle expression plutôt que telle autre au nom de principes esthétiques, moraux ou logiques, les mêmes qui servent au critique à juger le poème. Les seconds tentent d’expliquer ou de justifier l’oeuvre en la montrant clairement déterminée.
Ce que j’ai dit plus haut de la critique en général condamne les premiers ; ils jugent le poème selon des préjugés propres à eux, qu’ils prêtent arbitrairement au poète. Préjugés esthétiques : « comme le Bateau Ivre est beau ! quelle maîtrise du rythme et du vocabulaire ! quelle science des sonorités ! … » ou : « comme les Illuminations sont laides ! quel manque de composition ! quelle méconnaissance de la vraie beauté !… »
Voilà deux opinions – et l’on en a exprimé certes de plus stupides – aussi tristement bêtes l’une que l’autre.