Songe d’automne (à Kuei chow en 766) – [Cartes Postales de la Chine ancienne]

Un des poèmes de
« Cartes Postales de la Chine ancienne »
Traductions de l’Apatride
(auquel Anh Mat a prêté sa voix, via sa plume)
publié aux éditions Qazaq

 

JAN DOETS dans sa présentation du recueil écrit :

« …solitude qui, par moment, donne tant de prix aux instants festifs que L’apatride a choisi de nous traduire. »

 

la rosée de jade inonde la forêt des érables …

DE LA MONTAGNE À LA GORGE DE WU-letex

au dessus des passes de la montagne vents et nuages sombres sur la terre
les chrysanthèmes deux fois épanouis en larmes pour le temps qui passe
la jonque vide encore amarrée d’une nostalgie au pays natal
déjà ciseaux et règles s’agitent pour les vêtements d’automne
à Pai ti sur les hauteurs au couchant les battoirs à linge en cadence


Anh Mat a également publié
aux éditions Publie.net

« Monsieur M« 


Anh Mat donne (textes de vie immobile ou vive, poèmes et captures de lumière) en  Les nuits échouées


songe d’automne (à Kuei chow en 766)
 
la rosée de jade inonde la forêt des érables
de la montagne à la gorge de Wu l’air est désolé
du fleuve les vagues jaillissent vers les cieux
au dessus des passes de la montagne vents et nuages sombres sur la terre
les chrysanthèmes deux fois épanouis en larmes pour le temps qui passe
la jonque vide encore amarrée d’une nostalgie au pays natal
déjà ciseaux et règles s’agitent pour les vêtements d’automne
à Pai ti sur les hauteurs au couchant les battoirs à linge en cadence

sans sommeil avec la cloche au loin –


seul-je-songe-au-vieux-pays-lett*

*

[Insomnie qui
fait écho
à d’autres]

*

 


seul-je-songe-au-vieux-pays-letexx

Sur site des cosaques des frontières (Jan Doets)
Anh Mat, L’apatride à donné le texte de Wei Ying wu

sans sommeil avec la cloche au loin

seul-je-songe-au-vieux-pays-imm

 


Anh Mat a publié
aux éditions Qazaq  Cartes Postales de la Chine ancienne

et aux éditions Publie.net  Monsieur M

 



seul je songe au vieux pays de Chin
sans sommeil avec la cloche au loin

Assis face à la montagne Chin ting – [Cartes Postales de la Chine ancienne]

et-disparaissent-le-nuage-solitaire-let

*

*

*

[quand le Je s’émiette]

*

*

*


Un des poèmes de
« Cartes Postales de la Chine ancienne »
Traductions de l’Apatride
(auquel Anh Mat a prêté sa voix)
publié aux éditions Qazaq

Disponible au format numérique pour le prix d’un café en bord de mer

« Les oiseaux s’envolent haut  …

et-disparaissent-le-nuage-solitaire-letcx


 

Anh Mat a également publié
aux éditions Publie.net

« Monsieur M« 


assis face à la montagne Chin ting

les oiseaux s’envolent haut et disparaissent
le nuage solitaire oisif doucement s’éloigne
assis seul et sans lassitude
face à la montagne Chin ting

LES NUITS ECHOUEES – ANH MAT

[une pause
dans le voyage]

En ses nuits échouées, Anh Mat a déposé

QUAND TOUTES LES ROUTES MÈNENT-lex1

(à cliquer pour le parcours de lecture*)


Le texte de Anh Mat* :

#446  ouvrir les portes de la ville

(*Avec trois captures de son oeil de peintre)


Anh Mat a publié
aux éditions Qazaq

Cartes Postales de la Chine ancienne

  aux éditions Publie.net

Monsieur M


 

ouvrir les portes de la ville

et tomber dans un chantier d’écriture illimité.

*
des jours sans écriture, que reste-t-il, si ce n’est le désir d’écrire ?

*
j’épuise mes oloé de plus en plus vite. Il me faut chaque jour en changer. Une autre chaise, une autre table, une autre vue, un autre territoire à conquérir.

j’ai besoin d’inconnu pour lire et écrire.

*
hier sous la pluie, j’ai croisé à nouveau le ramasseur de manuscrits…

j’ai vu le personnage avant l’homme… la ville porte une fiction qui précède sa réalité

*
les dates ont disparu du blog. Il a suffi de noircir leur police. Elles sont encore là, certes, mais invisibles, comme le temps passant sur mon visage.

*
écrire est une façon de me retirer du monde tout en continuant, seul, à m’adresser à lui

*

quand toutes les routes mènent à l’intérieur même de ma tête,
je reste immobile, soulagé d’être nulle part.

parfois le désir est grand d’en rester là.

[Almanach] … Anh Mat

[Insomnie
avec mise au monde
des …
« c’est ça les hommes ?! »
et de « l’auxiliaire être ».]

Anh Mat
En ses nuits échouées
donne paroles encore fumantes

Samedi 20 Juin 2015

VOILÀ QU ILS S AFFOLENT ME DONNENT-letcr1-exp

(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)

Le texte en sa voix


Une publication  aux éditions Qazaq

Cartes Postales de la Chine ancienne

Une publication  aux éditions Publie.net

Monsieur M


Voilà qu’ils s’affolent me donnent même de petites fessées pour me faire pleurer, sans succès.

[Almanach] Anh Mat …

[Celui qui accompagne Anh Mat
s’apprête à descendre aux enfers.]

Lundi 26 mai 2014
Sur site des cosaques des frontières (Jan Doets)
Anh Mat
donne « Au pas de la porte de l’enfer« 

L APATRIDE NE SAIT MÊME-letcr1-exp

                                                                       

(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)

Le passage en son entier


Proposition de lecture :


Du même auteur
aux éditions Qazaq  : cent trente cinq cartes postales de la Chine ancienne

aux éditions Publie.net : Monsieur M


Au pas de la porte de l’enfer, je quitte l’apatride.

Il me salue brièvement de la main s’épargnant ainsi un baiser qui n’a plus lieu d’être entre nous. Et puis les mains dans le dos, sa silhouette disparaît au loin dans la marée humaine de ce jour gris.

L’apatride faiblit. Sa pensée se gâte. Son souffle est de plus en plus court. Sa tête de plus en plus basse. Et son regard se perd dans l’angoisse renouvelée de chaque seconde lui passant sur le corps et le visage.

Chacune de nos rencontres le rapproche d’une effrayante sénilité. Et lui déjà prêt à se suicider si écœuré à l’idée de finir infirme et baveux sur un fauteuil me confiait il y a peu ceci   :

«   La mort   ? J’ai hâte…   »

Aujourd’hui, nous ne nous sommes rien dit. De toute façon, l’apatride ne sait même plus s’exprimer. Il a comme perdu le chemin de la parole dans le langage. Les langues qui autrefois l’ont habité désormais se mélangent formant ainsi un dialecte insaisissable et incompris de tous. Alors il se tait. Longtemps. De longues heures. Des années. À force son haleine est devenue abominable, sèche, empuantie d’une vague odeur de cadavre. Probablement celui des mots morts du ressentiment de n’avoir pas su les adresser.

Monsieur M. – Anh Mat – 15

[Monsieur M. :  entre le roman et le poème, l’enquête (tout interroge) et l’évocation d’une descente aux enfers d’un Ulysse écrasé sous la multitude de dieux anonymes et terriblement obstinés.]


QUI D AUTRE SE SOUVIENT - letcr1-exp3

(sans le fond
03 - DES GAZ LIBÉRÉS PUIS - letcr1
cliquer pour agrandir)

 

Extrait du roman* « Monsieur M »

de Anh Mat

———

Parcours de lecture

QUI D AUTRE SE SOUVIENT - sr

(cliquer pour « débrouiller »)

 —

L’extrait en clair
QUI D AUTRE SE SOUVIENT - txt0r

Un extrait plus long

QUI D AUTRE SE SOUVIENT - txt1r

Proposition de lecture d’un extrait qui comprend ce passage :


Anh Mat
chez publie.net
chez qazaq

Lorsqu’il nous dit   « les nuits échouées »


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance