Tu amarres les vagues -Sabine Huynh (Mots) Louise Imagine (Photographies) – 1

« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous, dans l’enfant que nous avons été, dans

Sabine Huynh a inventé des mots pour répondre aux éclats colorés de bonheur des photos de Louise Imagine : il y a cette pure merveille d’écla-rire.  »

Ici, le poème qui donne son titre à l’oeuvre



RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - letcr1-exp1

 Un des premiers poème de Sabine Huynh du recueil
« Tu amarres les vagues »
avec en fond la photographie correspondante
de Louise Imagine


Parcours de lecture
RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - s

En clair

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Un extrait plus long

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Lecture du poème


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D’ici au bout du monde
tes empreintes fleurissent et le raniment

Rien de ce que tu touches ne sera jamais perdu
dans l’érosion perpétuelle
ta naissance a réparé le cosmos.

L’amour que tu inspires transcende l’amour
Tu amarres
les vagues

Dorénavant partir sera toujours
revenir vers toi

GOLEM – PIERRE ASSOULINE – 1

 

[en salle d’attente…les autres]

CE TRISTE ÉTAT VÉGÉTATIF QUE CERTAINS  - letcr1-exp

(ou à cliquer)
CE TRISTE ÉTAT VÉGÉTATIF QUE CERTAINS  - letcr1-exp0

Extrait du roman
GOLEM
de
Pierre Assouline

Parcours de lecture

CE TRISTE ÉTAT VÉGÉTATIF QUE CERTAINS  - s

En clair

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Un extrait plus long

CE TRISTE ÉTAT VÉGÉTATIF QUE CERTAINS  - txt11


Il les dévisagea un à un, puis les envisagea un à un, même ceux qui flottaient dans ce triste état végétatif que certains s’obstinent à nommer la vie.
Drôle d’échantillon d’humanité, mais pourtant bien de nous qu’il s’agit. Des personnes de toutes sortes et de toutes conditions que réunissait leur qualité de solliciteuses. On les sentait prêtes à se jeter du haut de leurs secrets. Certaines ne lisaient pas. Même pas un vieux magazine.
Le spectacle de gens capables de ne rien faire du tout pendant plus d’une demi-heure l’avait toujours stupéfié, surtout dans les trains ou les avions long-courriers dans lesquels ce néant absolu pouvait durer des heures.
Ici leur regard ne se fixait sur rien. Il suintait l’ennui, cette araignée silencieuse. L’ennui et l’angoisse.