L’enfant et la Mère – Alexandre GROTHENDIECK

IL M ARRIVE ENCORE DE FAIRE DES POÈMES-letex1

[c’est ici le sous-titre
le titre original est
« promenade à travers une oeuvre. »
Il s’agit ici de l’oeuvre d’un géant
c’est à dire
d’un humain vrai]


La promenade se fait ici à travers
l’oeuvre (mathématiques) de Alexandre GROTHENDIECK
et pourtant, ici il est question de bien d’autre-chose !


« Quand j’étais gosse, j’aimais bien aller à l’école. On avait le même maître pour
nous enseigner à lire et à écrire, le calcul, le chant (il jouait d’un petit violon pour nous
accompagner), ou les hommes préhistoriques et la découverte du feu. Je ne me rappelle pas qu’on se soit jamais ennuyé à l’école, à ce moment.

Il y avait la magie des nombres, et celle des mots, des signes et des sons. Celle de la rime aussi, dans les chansons ou dans les petits
poèmes. Il semblait y avoir dans la rime un mystère au delà des mots. Il en a été ainsi,
jusqu’au jour où quelqu’un m’a expliqué qu’il y avait un “truc” tout simple ; que la rime,
c’est tout simplement quand on fait se terminer par la même syllabe deux mouvements
parlés consécutifs, qui du coup, comme par enchantement, deviennent des
vers. C’était une révélation ! A la maison, où je trouvais du répondant autour de moi, pendant des semaines et des mois, je m’amusais à faire des vers. A un moment, je ne parlais plus qu’en rimes. Ça m’a passé, heureusement.

Mais même aujourd’hui à l’occasion

IL M ARRIVE ENCORE DE FAIRE DES POÈMES-letex


La rime est un écho
la première résonance perceptible à l’enfant
qui le rendra sensible
si les vents lui sont favorables –
à d’autres résonances qui sont le propre du vivant.


Il m’arrive encore de faire des poèmes

mais sans plus guère aller chercher la rime, si elle ne vient d’elle-même.

Poésie …

qu-est-ce-donc-que-cette-let*Si démunie
et pourtant
si puissante
si inutile
et pourtant
sans elle
nous serions entièrement
aux mains de
l’arRAISONneur

*


qu-est-ce-donc-que-cette-letex

Extrait de l’introduction du numéro de Mars 2002
de la revue Europe ayant pour titre « L’ardeur du poème »
Le premier texte de la revue porte également ce titre
Il est signé de Jean-Baptiste PARA et André VELTER

Le passeur de l’image, caché sous le texte, est Lucien Suel 


Qu’est-ce donc que cette activité qui ne connaît pas de frontières
alors qu’elle requiert une multitude de passeurs ?

PIERRE BRUNEL – CE SANS-CŒUR DE RIMBAUD – 4

[Rimbaud brûle en dedans et au dehors
le reniement commence
il n’aura pas de limite]

IL ENTEND EXTIRPER LA DERNIERE - letcr1-exp

(Si tu es novice
ici les liens entre les mots sont donnés
–  à cliquer – )

IL ENTEND EXTIRPER LA DERNIERE - letcr1-sr




Extrait de « CE SANS CŒUR DE RIMBAUD.
Essai de biographie intérieure
»

de Pierre Brunel

parcours de lecture

IL ENTEND EXTIRPER LA DERNIERE - sr

L’extrait en clair

IL ENTEND EXTIRPER LA DERNIERE - txt0r

Un extrait plus long

IL ENTEND EXTIRPER LA DERNIERE - txt1r


Les TAGS
donnent certains mots de la grille.

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De ces amis, Rimbaud aussi veut se dégager, dut-il aller pour cela pourrir seul dans l’étang

ET … BASTA ! – LEO FERRE – 2

Il y deux ans, un HORS-SÉRIE du « Monde » était consacré à Léo Ferré
(Le système décimal influence notre souvenir des disparus)

ON NE FAIT PAS DE LA POESIE - letcr1-exp

Cette citation pourrait être dans la chanson  « ET … BASTA »
mais ne s’y trouve pas.

—-

Parcours de lecture si tu veux lire cela un peu plus vite
(pourtant … découvrir les mots de Léo peu à peu, en les sirotant …)

ON NE FAIT PAS DE LA POESIE - sr

 

 

En clair
ON NE FAIT PAS DE LA POESIE - txt1r

Je ne peux m’empêcher de penser à un poète
lui aussi « debout » et la gueule bien ouverte.
Lucien Suel


On ne fait pas de la poésie avec des tracts
On la fait avec la gueule bien ouverte
Sur des verbes habituels
Et de préférence actifs.

PIERRE BRUNEL – CE SANS-CŒUR DE RIMBAUD – 2



RIMBAUD NE SE CONTENTE - letc1

Lecture plus lente

RIMBAUD NE SE CONTENTE - let1


Extrait de « CE SANS CŒUR DE RIMBAUD.
Essai de biographie intérieure
»

de Pierre Brunel

parcours de lecture

RIMBAUD NE SE CONTENTE - s

L’extrait sur babelio

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Rimbaud ne se contente pas d’éviter la poésie du cœur.
Il l’attaque de front. Il la liquide même.

Fonction du cinema – Défense et illustration de la machine – Elie FAURE – 2

« L’enfant, l’homme de peine, le plus inculte des manœuvres, le primitif peuvent explorer aujourd’hui les gouffres creusés par le télescope et le microscope et qui ne sont que l’antichambre des espaces infinis où la gravitation entraîne l’âme dans le vertige silencieux d’une mystique nouvelle, capable de trouver l’accord de l’humain le plus sensible avec le déroulement mécanique de l’univers le plus indifférent…
LA MACHINE UNIVERSALISE - letc1                                                         

Extrait du texte « Défense et illustration de la machine  »
extrait de l’essai Fonction du cinéma
de Elie Faure


Une lecture plus lente

LA MACHINE UNIVERSALISE - letc0

Parcours de lecture

LA MACHINE UNIVERSALISE - s

En clair sur babelio

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LA MACHINE UNIVERSALISE - txt0

L’extrait complet
qui contient cette citation

LA MACHINE UNIVERSALISE - txt1

 [note personnelle : L’auteur écrivait cela en 1936, trois ans avant le second carnage mondial.
Qu’a fait depuis l’imagination, des grandes ailes que lui a données la machine ? ]

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L’enfant, l’homme de peine, le plus inculte des manœuvres, le primitif peuvent explorer aujourd’hui les gouffres creusés par le télescope et le microscope et qui ne sont que l’antichambre des espaces infinis où la gravitation entraîne l’âme dans le vertige silencieux d’une mystique nouvelle, capable de trouver l’accord de l’humain le plus sensible avec le déroulement mécanique de l’univers le plus indifférent. La machine universalise la poésie de la science. Jamais l’imagination n’avait eu de si grandes ailes.