Cours ton calibre – Nolwenn Euzen – 1


Publié en numérique aux

éditions Qazaq 
(Isba des cosaques des frontières)
Cours ton calibre – Nolwenn Euzen

L’oeuvre est disponible
chez les éditions Qazaq (de Jan Doets)  ici

 

 

SI ON SE PARLE AVEC - letcr1-exp

 

Extrait du recueil
« Cours ton calibre »
de Nolwenn Euzen

parcours de lecture

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SI ON SE PARLE AVEC - s

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En clair

 Le poème

SI ON SE PARLE AVEC - txt1


 

Nolwenn Euzen est aussi chez elle sur :  http://grandemenuiserie.fr

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Proposition de lecture


si on se parle avec la même contrainte qu’à faire pousser le sol peu fertile si le plus viable de la condition n’est pas sa génétique si le plus viable de la germe n’est pas dans son exposition si le plus viable de la gêne n’est pas dans sa fréquentation si on gueule JE VEUX ETRE VIABLE DANS MA FECONDATION! si on ne se débat plus qu’au plus corné de notre voix si on ne se répercute l’environnement qu’aux plis de ses catastrophes si on ne s’entend plus que sur un son maître au carré

LE VILLAGE PATHÉTIQUE – ANDRÉ DHÔTEL – 17

[L’humain et sa méteo
tout aussi incompréhensible
que celle de la terre.]


 TOUT LE MONDE CONNAÎT - letcr1-exp1    

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(ou à cliquer)
TOUT LE MONDE CONNAÎT - letcr1-exp

Extrait du roman « Le Village pathétique »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

TOUT LE MONDE CONNAÎT - s

En clair

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 Un extrait plus long

TOUT LE MONDE CONNAÎT - txt1

Proposition de lecture


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Tout le monde connaît ces sentiments à éclipses et personne ne pourra jamais dire sur quoi ils reposent exactement. Odile combinait des pensées monotones. Aucun garçon ne cherchait à lui parler. Elle évita de traverser Charleville ou Sedan et regagna la région de Vaucelles par un réseau de voies exiguës. Après avoir dépassé les jardins dont l’autobus frôla les dahlias, on parvint sur la face d’un plateau d’où la vue s’étendait au loin. Odile bloqua les freins, affirmant qu’il était trop tôt pour rentrer, et tous descendirent. On se promena sur la route. A une dizaine de kilomètres, sur une colline saillante et longue parmi d’autres plus abruptes, brillait le village de Vaucelles. Monclin, toujours silencieux, regarda dans une longue-vue dont il s’était muni et passa quelque temps à rechercher des points de repère, l’école, la chapelle et la mairie perdues au milieu des murs. L’Auberge du Soleil, trop en vue, ne présentait pas d’intérêt. Il s’écria : – Je vois le fumier de chez Blunay.