Tu amarres les vagues -Sabine Huynh (Mots) Louise Imagine (Images)

« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous , dans l’enfant que nous avons été, dans
… »

Extrait de la Préface de Isabelle Pariente-Butterlin


COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - letcr1-exp2

 (Très belle) phrase qui clôt la préface de Isabelle Pariente-Butterlin

« Tu amarres les vagues»
de Louise Imagine
(pour les photographies)
et
Sabine Huynh
(pour les poèmes)


Parcours de lecture
COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - ss1

En clair

COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - txt0

Lecture de la préface


On peut aussi lire quelques mots de Louise Imagine elle-même, à propos de l’enfance
chez Isabelle Pariente-Butterlin   ici

Ainsi que les pages qu’Isabelle Pariente-Butterlin a consacré sur son site (au bord des mondes) à
« CE QU’ON DOIT A L’ENFANT QU’ON A ÉTÉ » 


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Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous , dans l’enfant que nous avons été, dans


Nous tenons au creux de nos mains, comme un caillou rond et lisse qu’on saisit du regard et de la main dans l’eau transparente, un livre qui rend heureux.

L’OBJEU – Ly-Thanh-Huê, textes Bona Mangangu, photos

« Échapper au ronron de leur danse. Staccato fibrille dans leur coulure fluide.OBJEU - couverture
Ils étaient des objets au sein de la forêt qui ont devisé matière, féline fourrure, chrysalide lumière, naissance au monde et mots nouveaux.

J’ai écouté.

Me suis-je faite scribe de leurs mots ?

Aimerais. »

Ly-Thanh-Huê (extrait de la présentation)

Couverture Bona Mangangu

 

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

 



  
PALETTE INFIME DE CIEL DE TERRE - letcr1-exp

  —
(Si tu es novice
ici les liens entre les mots sont donnés
– à cliquer – )

PALETTE INFIME DE CIEL DE TERRE - letc1-sr

 « L’objeu »
de LY-THANH-HUÊ
(Lan Lan Huê)

Extrait de   « L’origine du monde »

Itinéraire de lecture

PALETTE INFIME DE CIEL DE TERRE - sr

En clair

PALETTE INFIME DE CIEL DE TERRE - txt0r

 un extrait plus long

PALETTE INFIME DE CIEL DE TERRE - txt1r



Mais soudain, un rideau gris, plombé d’ombres. On le dit pourtant multicolore. Palette infime. De ciel, de terre et d’eau. Quel prisme voile ainsi. La gorge trouble de ton regard.
C’est l’origine du monde.
En abîme. Evidente. Soudaine. Vois ce que tu n’as jamais vu. Là d’où tu es venu. Petit homme.
L’hiver est là. Tu croyais parler l’alphabet des choses. Et dans chaque flaque de lumière. Se sont égrenées les alvéoles. Devenues fables folles. Se sont creusées. Céruse sépia. Les lèvres du vent. Elles ont susurré l’onde. Des perceptions nocturnes. Leurs bouquets sauvages. Bourgeons corail. C’était en amont du langage.
Elle a pour nom forêt.
Elle a fêté ses sous-bois, ses jardins et ses clairières. Il y maraude des renards apprivoisés. Non loin des sourires lune. Et nul ne s’efface ni ne s’estompe.

l’antimonde – LY-THANH-HUÊ – 2

C’est par d’honnêtes mensonges que sont partis ces récits. Minuscules. l'antimonde couvertureTous aussi invraisemblables les uns que les autres. Ils s’épanouissent dans cette concoction longue de langue, infusion de plans loufoques, marinades de désirs, tous en leurs lieux familiers revisités. Pile c’est faux, face j’invente. Des histoires en leurs chemins de traverse. Qui racontent. Leurs voyages solitaires. Leurs solutions singulières. En eaux troubles langage.

Joyeuse itinérance !

Ly-Thanh-Huê

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

 L’illustration est de la main de Ly-Thanh-Huê


  
SON REGARD PARAISSAIT SAISIR - letcr1-expo

  

 « L’antimonde »
de LY-THANH-HUÊ
(Lan Lan Huê)

Extrait de   « Transparition »

Itinéraire de lecture

SON REGARD PARAISSAIT SAISIR - sr

En clair

SON REGARD PARAISSAIT SAISIR - txt0r

 un extrait plus long

SON REGARD PARAISSAIT SAISIR - txtr1



J’allai quitter le port quand je remarquai une femme dont je ne vis que le dos. Elle peignait, elle aussi. Ses gestes avaient attiré mon attention. Ses mouvements étaient entrecoupés de suspens, ils n’étaient pas d’un théâtralisme exagéré, ils étaient plutôt discrets, voire furtifs. Mais ils semblaient le fruit d’une concentration intense. Son regard paraissait saisir des formes, les évidant de leur réalité pour venir les apposer ensuite sur la toile. Si bien que le bateau n’était plus bateau mais seulement lignes troubles sur l’eau, les mouettes devenaient traînées blanches et le phare était cette irruption de matière soudaine. La main droite de la femme palpait la matière des couleurs de la palette. Ses doigts les effleuraient, les pétrissaient et ils venaient sculpter ensuite le relief par aplats gourmands.

L’ETRANGER – HOWARD PHILIPPS LOVECRAFT – (Le livre) – 2


IL ETAIT TOMBE - letc1r

Lecture plus lente

IL ETAIT TOMBE - let1



—-

Extrait de la nouvelle « le livre »
du recueil  « L’étranger »
de Howard Phillips Lovecraft

Traduction de François Bon

parcours de lecture

IL ETAIT TOMBE - s

En clair (sur babelio)

*

IL ETAIT TOMBE - txt0

Extrait plus complet

IL ETAIT TOMBE - txt1

The Lovecraft Monument
Le site où l’on peut suivre le formidable travail (de traduction) de François Bon
pour redonner au verbe de H P Lovecraft, en français,
toute la puissance et le pouvoir poétique qu’il a dans la langue de l’auteur.

(librairie – ensemble des œuvres disponibles

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Je me souviens de quand je l’ai trouvé – dans la faible lumière près de la rivière noire et huileuse où toujours tourbillonnent les brumes. L’endroit était vieux, si vieux, avec des étagères montant jusqu’aux plafonds, remplies de volumes pourrissants qu’on atteignait à travers une suite sans fin de pièces sans fenêtres et d’alcôves. Et encore à leur pied les tas sans forme d’un grand nombre d’autres livres, à même le plancher ou dans des coffres grossiers ; et c’est dans un de ces tas que je l’avais trouvé. Je n’ai jamais su son titre, parce que les premières pages manquaient ; mais il était tombé ouvert vers la fin, et j’y saisis d’un regard ceci, qui me fit chanceler le sens.

L’HEURE HEUREUSE – ZAKANE – 1

L'heure heureuse - couverture

Zakane se souvient de ses débuts dans l’écriture :

« J’ai écrit sous le regard aigu d’un maître d’école surveillant les ratures une règle à la main. »

et puis des émotions que provoque l’acte d’écrire

« J’ai écrit, trempant la plume dans l’encre de la joie, dans l’application des cursives du doute, tirant la langue de côté à la lumière de mes premiers désirs. »

Ici il « Livre son dire » à Jan Doets à travers sa toute nouvelle maison d’édition.


L’oeuvre est disponible en format numérique aux éditions Qazaq
(Isba des cosaques des frontières)  ici

J AI ECRIT SOUS - letcr2
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Lecture plus lente

J AI ECRIT SOUS - let1


Extrait de

« L’heure heureuse »

de  Zakane

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Parcours de lecture

J AI ECRIT SOUS - s

En clair

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J AI ECRIT SOUS - txt0

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J’ai écrit sous le regard aigu d’un maître d’école surveillant les ratures une règle à la main.

LES POUVOIRS DE LA PAROLE – RENÉ DAUMAL – 3

« A la pointe active de la science vole un oiseau de feu dont le nom est Doute. C’est le héros qui renie ses œuvres, s’en déleste pour monter plus haut.  … »
DANS LES BAS - letcr1

… Sous son œil, les nombres meurent et deviennent algèbre ; la raison meurt et devient syllogismes ; l’homme touché par son regard devient un cadavre rigide tout semblable à l’Écorché des écoles de médecine« 

Lecture plus lente

DANS LES BAS - let1

Extrait du recueil d’essais
« Les Pouvoirs de la parole – Essais et notes 2 »
de René Daumal

Parcours de lecture

DANS LES BAS - ss

En clair

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DANS LES BAS - txt0

Un extrait plus long

DANS LES BAS - txt11


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A la pointe active de la science vole un oiseau de feu dont le nom est Doute. C’est le héros qui renie ses œuvres, s’en déleste pour monter plus haut.
Dans les bas-fonds où ses déchets s’accumulent, vit le Basilic dont le regard change tout en pierres mortes.
Sous son oeil, les nombres meurent et deviennent algèbre ; la raison meurt et devient syllogismes ; l’homme touché par son regard devient un cadavre rigide tout semblable à l’Écorché des écoles de médecine.