« Le chant du monde » – Jean Giono – page 11

P11-SES ÉPAULES MONTAIENT-ima

Giono peut être cruel dans ses descriptions.
Ce sont là des apparitions furtives d’un autre Giono, celui de « Un roi sans divertissement »


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Onzième page …

Antonio est arrivé dans le lieu de la forêt qu’habitent Matelot et sa famille.
Dont la femme du besson (jumeau) qui est mort tragiquement un an plus tôt.

 


« C’était une femme brune aux cheveux raides. Elle était sans couleur, toute grise malgré le feu : grise de front, de joues, de lèvres, avec un long visage dur aux fortes pommettes. Les yeux, d’un jaune violent, étaient largement allumés comme les yeux des bêtes de nuit.

– Assis-toi, Antonio, dit Matelot, je vais chercher la mère.

Ici, on voyait bien Antonio.C’était un homme au plein de l’âge. Il avait des bras longs, de petits poignets et les mains longues …»

 

P11-SES ÉPAULES MONTAIENT-let


 

P11-SES ÉPAULES MONTAIENT-ima

Ses épaules montaient un peu. Sa chair était souple et forte, toute armurée de muscles doux et solides. »


La proximité des deux descriptions est sans pitié pour celle qui vit dans la famille de celui dont elle n’est plus que la veuve, mère d’une toute jeune enfant qui lui tête encore le sein.
A côté de Charlotte, veuve triste et fade (la « grise »),  posée dans un coin d’ombre (« on ne la voyait pas ») sans réel avenir, Antonio (« On voyait bien Antonio ») est l’incarnation du beau et de la force virile promise à l’action.

 


 

 




 

 

Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier « Pour saluer Giono N°2

L’iris de Suze (format pdf)

(gratuit)

Le cahier comporte comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)
– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)
– Les solution en fin de cahier (parcours et citation en clair).

 

 


 

———– pour un soutien éventuel à cette publication ———

L’iris de Suze

Merci de soutenir la création des livrets de MOTSLIÉS (Aucune inscription à Paypal n'est requise)

€1,00


 

 

 

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 10

P10-– MÈRE APPELA-ima

Jean Giono donne ici et là des pistes à ceux qui veulent à nouveau toucher terre, retrouver le contact avec ce qui les environne et qu’ils ne voient plus.
Ainsi dans « Présentation de Pan » il fait dire à un homme rencontré par hasard :
« Avant je ne savais même pas que c’était beau par ici« 

Peut-être qu’avant de suivre le conseil de René Daumal « Recharger les mots »
il faudrait commencer par « Recharger le regard » ?

 


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Dixième page …

Matelot et Antonio arrivent à destination.

 


« Le camp de Matelot, c’étaient trois maisons de bois. dans cette clairière de la forêt. Lui et Junie habitaient la maison à un étage; en face, dans la cabane basse, restait Charlotte, la veuve du premier besson, tué dans l’éboulement des glaisières, tué dans l’éboulement des glaisières, le printemps d’avant. Sur l’alignement du carré, une longue baraque servait de grange et d’atelier. C’était là que couchait le second besson avant son départ. Dans la place entre les maisons, on avait allumé un grand feu. Les trois portes étaient ouvertes …»

 

P10-– MÈRE APPELA-let


 

P10-– MÈRE APPELA-ima

… – Mère, appela Matelot, je suis allé te le chercher. Ton homme du fleuve. Il est là. »


La femme de Matelot est ici la Mère, inquiète pour son fils, et, comme femme, ayant le droit de le manifester. Alors que l’homme …

 


 

 




 

 

Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier « Pour saluer Giono N°2

L’iris de Suze (format pdf)

(gratuit)

Le cahier comporte comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)
– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)
– Les solution en fin de cahier (parcours et citation en clair).

 

 


 

———– pour un soutien éventuel à cette publication ———

L’iris de Suze

Merci de soutenir la création des livrets de MOTSLIÉS (Aucune inscription à Paypal n'est requise)

€1,00


 

 

 

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 9

loup silla1Le loup est l’emblème d’une région de la Calabre (Italie) très proche du monde de Jean Giono : La Silla (photo, mur d’un restaurant en Silla)

La nature y est encore très … libre, sa géographie pourrait correspondre – forêt et sa faune, fleuve, climat (il y neige en hiver), quant à la population, elle conserve encore à ce jour beaucoup des traits d’une franchise que l’on pourrait qualifier de sauvage (dans l’amitié et … au-delà).

On peut trouver, sous la plume de Giono ( « Un roi sans divertissement« )
  « On sent que les loups ce sont des bêtes avec lesquelles on peut s’entendre, sinon avec des paroles en tout cas avec des coups de fusil. »
Il en pensait certainement autant de la plupart des personnages du « chant du monde » et cela, sans aucune connotation négative.

 


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Neuvième page …

Nos deux personnages vont leur chemin (un chemin que Matelot donne pour « nouveau » à Antonio) et leurs sens en éveil du fait de l’obscurité, perçoivent les signes, sons et odeurs, de présence tout autour d’eux.

 


Une pie craqua en dormant comme une pomme de pin qu’on écrase. Une chouette de coton passa en silence, elle se posa dans le pin, elle alluma ses yeux. La trompe là-bas appelait. Une cloche se mit à sonner. Le clocher devait être très haut dans la montagne. Le son venait comme du ciel. Le clocher devait être très haut dans la montagne. Le son venait comme du ciel.
Ça répond du côté de Rebeillard, dit Matelot.
Dans un silence l’odeur du fleuve monta. Ça sentait le poisson et la boue. La chouette ferma les yeux. Un petit hurlement souple appela.
…»

 

P09-– IL Y A ENCORE -let


 

P09-– IL Y A ENCORE -image

… – Il y a encore un loup dans le vallon de Gaude.
– Toute la portée, dit Matelot, j’ai vu les traces.  »


L’oeil qui sait distinguer la trace du petit de celle de ses adultes ne nous appartient plus.
Nous qui avons l’Intelligence (celle avec un grand I)

« Les hommes sont les êtres les plus faibles du monde parce qu’ils sont intelligents. L’intelligence est exactement l’art de perdre de vue.« * Jean Giono (« Pour saluer Melville »)
Pas de regrets … de temps à autre quelqu’un parmi nous est capable de nous en … causer.

Antonio entendit le bruit de la forêt

« Il y a dans la sensualité une sorte d’allégresse cosmique » (Jean le bleu)

_____
* Cela s’entend bien sur (?) comme « perte des sens »


 

 




 

 

Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier « Pour saluer Giono N°2

L’iris de Suze (format pdf)

(gratuit)

Le cahier comporte comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)
– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)
– Les solution en fin de cahier (parcours et citation en clair).

 

 


 

———– pour un soutien éventuel à cette publication ———

L’iris de Suze

Merci de soutenir la création des livrets de MOTSLIÉS (Aucune inscription à Paypal n'est requise)

€1,00


 

 

 

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 8

P08-CONTRE SES JOUES-ima1

 

De nombreuses travaux ont eu pour objet le roman de Jean Giono.
Beaucoup d’études savantes, d’autres qui le sont moins, mais n’en sont pas pour autant dénuées de valeur (y compris dans ce qu’on pourrait qualifier de maladresse)
Je donne ici deux extraits du travail de Omer Ibrahim Assya, à savoir son mémoire de maîtrise* en littérature française soutenu à l’université de Khartoum, en l’année 2016.

« Pour Giono les quatre raisons de la vie, sont
la vie*, la règle, l’amour et …*** le 
large.« 

« Giono fonde son roman entièrement sur un mélange des personnages
qui 
est la métaphore de l’unité du monde. Tous forment un seul groupe.« ****

___
* Où, quand la première poupée russe contient (à raison) … la première poupée russe

** « Analyse des images métaphoriques » : LE CHANT DU MONDE de Jean Giono

*** J’ai ajouté ces points de suspension.

**** Avec ici une vision du bien et du mal que l’on pourrait rapprocher de celle d’un écrivain à l’antipode de Jean Giono, à savoir André Dhôtel.


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Huitième page …

Dans cette nuit profonde où l’œil est presqu’aveugle, au milieu des arbres et des fluides qui émanent d’eux, Antonio qui songe au fils de Matelot possiblement mort, n’en perçoit que mieux la vie, en lui et autour de lui.

 


Une vie épaisse coulait doucement sur les vallons et les collines de la Terre. Antonio la sentait qui passait contre lui; elle lui tapait dans les jambes, passait entre ses jambes, entre ses bras et sa poitrine, …»

 

P08-CONTRE SES JOUES-let


 

P08-CONTRE SES JOUES-ima1

… contre ses joues, dans ses cheveux, comme quand on plonge dans un trou plein de poissons. »


L’extrait qui est donné ici, a été ajouté par l’auteur dans une seconde écriture du roman. La page entière ne figure pas dans la première publication, elle donne à voir la manière dont Matelot cherche son chemin, au nez, dans une forêt dont il connait le moindre buisson.
 » Je sens, moi, dit Matelot. Je connais seulement trois pins dans cette forêt. Tous les trois au Collet de Christol. »

Cette page permet aussi de donner davantage de poids à l’inquiétude qu’Antonio éprouve pour « le Besson rouge« .
Et ce, en espaçant deux expressions de celle-ci*, par quelques pas dans la forêt et, cette perception plus aïgue qu’a de la vie « bouche d’or » lorsqu’elle lui semble si fragile.

___

* « Il se mit à penser au Besson qui était peut-être mort »

« Antonio pensait au besson. Ce nez rempli de boue, ces oreilles remplies de boue »

* Surnom que l’on donne (notamment les femmes) à Antonio

 




 

 

Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier « Pour saluer Giono N°2

L’iris de Suze (format pdf)

(gratuit)

Le cahier comporte comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)
– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)
– Les solution en fin de cahier (parcours et citation en clair).

 

 


 

———– pour un soutien éventuel à cette publication ———

L’iris de Suze

Merci de soutenir la création des livrets de MOTSLIÉS (Aucune inscription à Paypal n'est requise)

€1,00


 

 

 

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 7

P07- QU’ EST - CE QUE ÇA SENT-ima2

 

Pour « Le chant du monde », Jean Giono aurait écrit- avant même de dessiner le contour des humains – et en grande partie inventé* la géographie de son roman et les personnages (faune et flore) qui l’occupent.
En certaines pages, c’est une évidence.

* « On imagine aisément le plaisir d’un critique à retrouver le décor d’un livre. Or, dans tout le pays entre Gap et Nice, entre Forcalquier et Barcelonnette, entre Digne et Marseille, je n’ai rien trouvé qui puisse être le Fleuve et la Ville. » Henry Bidou

(Il existe bien aux extrêmes confins de la Drôme un hameau de Villevielle, particulièrement pittoresque, il est probable que Giono y a trouvé le nom de la ville évoquée par H.B.)


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Septième page …

Nos deux héros marchent à travers une forêt que l’on serait bien en mal de trouver, aussi bien en Drôme que dans les Alpes de haute Provence ou d’ailleurs, tant elle est riche d’essences et de senteurs variées.
Ils vont y distinguer un … « personnage ».

 


Ils marchaient sur des mousses épaisses et sur un humus gras qui craquait un peu sous le pied. Ça sentait le bois et l’eau. Des fois, une odeur de sève épaisse et sucrée passait et Antonio la sentait à sa droite, puis à sa gauche, comme si l’odeur avait fait le tour de sa tête, lentement. Alors, il touchait tout de suite devant lui le tronc d’un frêne avec ses blessures. II y avait aussi une odeur de feuille verte et des élancées d’un parfum aigu qui partaient en éclairs de quelque coin des feuillages. Ça avait l’air d’une odeur de fleur et ça scintillait comme une étoile semble s’éteindre puis lance un long rayon.
…»

 

P07- QU’ EST - CE QUE ÇA SENT-let


 

P07- QU’ EST - CE QUE ÇA SENT-ima1

… – Qu’est-ce que ça sent? – dit Antonio.
– C’est un saule qui s’est trompé, dit Matelot. Il sent comme au printemps. »


 

On pourrait parler ici d’anthropomorphisme au sens péjoratif du terme

mais
depuis que l’on sait que les arbres sont un peu plus proche de nous
que les pierres,
on hésitera peut-être à ne voir ici qu’un procédé poétique.

 

 


 

Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier « Pour saluer Giono N°2

L’iris de Suze (format pdf)

(gratuit)

Le cahier comporte comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)
– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)
– Les solution en fin de cahier (parcours et citation en clair).

 

 


 

———– pour un soutien éventuel à cette publication ———

L’iris de Suze

Merci de soutenir la création des livrets de MOTSLIÉS (Aucune inscription à Paypal n'est requise)

€1,00


 

 

 

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 6

P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

 

Peu de temps après la publication des chants du monde, un critique de l’Hebdomadaire « Notre Temps », signant J. Ch.*  écrivait à propos de ce livre des mots qui prennent un sens particulier à notre époque, où de plus en plus nombreux sont ceux qui se pose la question de cette place.
« Jean Giono a publié l’an dernier, un roman où l’homme ne tient que sa place« 

* Merci à celle ou celui qui pourrait dire à qui correspond cette signature)


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Sixième page …

Le soleil est déjà couché.
Il s’agit de traverser « le fleuve » (la rivière).
Antonio qui y est entré, pense
– il est celui qui le connaît le mieux –
savoir où se trouve le gué

heureusement, Matelot est là, à cheval.

 


Ils étaient presque dans le plus plat du gué. Ils entendaient siffler les crinières d’écume. Soudain, Antonio toucha la terre, avec son ventre la terre devant lui. La terre du bord avec des racines pendantes par-dessous. Il lança son bras dans la nuit. Un arbre. Un bouleau. Le bord. Ils étaient au bord.
– Monte vite.
– Déjà, dit Matelot.
– Il m’a trompé, dit Antonio. …»

 

P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-let


 

P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

… Je croyais connaître. On croit toujours connaître. Mais ça ne raisonne pas comme nous, alors c’est difficile. »


 

Belle leçon que nous donne ici Antonio.

[Savoir est toujours possible
Comme résultat du recueil de toutes les données mesurables du passé
mais 
connaître est bien autre chose.]

 

 


 

Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier « Pour saluer Giono N°2

L’iris de Suze (format pdf)

(gratuit)

Le cahier comporte comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)
– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)
– Les solution en fin de cahier (parcours et citation en clair).

 

 


 

———– pour un soutien éventuel à cette publication ———

L’iris de Suze

Merci de soutenir la création des livrets de MOTSLIÉS (Aucune inscription à Paypal n'est requise)

€1,00


 

 

 

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 5

P05-LE GUÉ GALOPAIT TOUJOURS-ima

J’ai déjà évoqué le fait que certains critiques ou auteurs voyaient « Le chant du monde »* comme un possible prix Goncourt, après sa parution en 1934 en trois parties, dans la Revue de Paris.
Mais Giono aurait-il voté pour lui (sourire)² s’il avait fait partie du jury ?
Lui qui confessait à son ami Lucien Jacques** qu’il trouvait que la fin avait « Un petit côté imbécile et couillon« 

* La Nouvelle Revue Française évoque le titre « Le Besson rouge » pour ce qui n’aurait été que la première partie d’un ensemble de 4 romans, dont la suite n’a jamais été écrite par Giono.

** Lucien Jacques est celui qui a fait découvrir Jean Giono. En publiant dans Les Cahiers de l’artisan ses poèmes et en frappant sans relâche à la porte de la maison Grasset, notamment pour lui faire publier « Colline« 


Cinquième page …

La rivière, que Giono nomme fleuve
est un personnage important de cette première partie du roman.
Peut-être même le meilleur ami d’Antonio.
Lequel affectionne d’elle
jusqu’à ses traîtrises.

 


Je pense à Junie, dit Antonio.
C’est d’elle qu’est venue l’inquiétude, dit Matelot. Moi, le temps me passait. Un matin elle m’a touché le genou.
– Et l’enfant? elle a dit.
– L’enfant, j’ai dit, quoi?
– Il devrait être ici.
– Le temps de faire, j’ai dit
– Le temps a passé, elle a dit. Elle s’est levée, elle a ouvert la porte, c’était le petit jour.
– Qu’est-ce que tu crois? dit Antonio.
– Je cherche pas à croire, dit Matelot, ce que je sais, c’est qu’il a coupé les arbres, fait le radeau et qu’il a dû le flotter.
– Alors?
– Peut-être noyé, je pensais.
…»

 

P05-LE GUÉ GALOPAIT TOUJOURS-let


 

P05-LE GUÉ GALOPAIT TOUJOURS-ima

… Le gué galopait toujours sur place et on entendait ses grosses pattes blanches qui pataugeaient entre les rochers. »


 

Junie, la femme de Matelot, est toute entière peinte dans ce
« …elle m’a touché le genou.  »

Quand à
« Elle s’est levée, elle a ouvert la porte, c’était le petit jour. »
Les trois temps de la phrase portent le lourd silence qui suit ses quelques mots.

 

 


 

Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier « Pour saluer Giono N°2

L’iris de Suze (format pdf)

(gratuit)

 

Le cahier comporte comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)
– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)
– Les solution en fin de cahier (parcours et citation en clair).

 

———– pour un soutien éventuel à cette publication ———

L’iris de Suze

Merci de soutenir la création des livrets de MOTSLIÉS (Aucune inscription à Paypal n'est requise)

€1,00


 

Il comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)

– Ainsi qu’une page de la fin (qui ne dévoile rien)

– Les citations à découvrir, à la fin du cahier, en clair et avec le parcours solution.