Tu amarres les vagues -Sabine Huynh (Mots) Louise Imagine (Photographies) – 2

« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous, dans l’enfant que nous avons été, dans

Sabine Huynh a inventé des mots pour répondre aux éclats colorés de bonheur des photos de Louise Imagine : il y a cette pure merveille d’écla-rire. « 

(Extrait de la présentation de Isabelle Pariente-Butterlin )

 



TU ES NÉE ET J AI COMMENCÉ - letcr1-exp

 Extrait d’un des poèmes de Sabine Huynh  recueil
« Tu amarres les vagues »
avec en fond la photographie correspondante
de Louise Imagine

 (Publié aux éditions Jacques Flament Editions  voir ici)


Parcours de lecture
UN OVNI D AUJOURD HUI ET DEMAIN - SR

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TU ES NÉE ET J AI COMMENCÉ - txt0r

Le poème en son entier
TU ES NÉE ET J AI COMMENCÉ - txt1r

 

Proposition de lecture du poème


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Pourquoi toujours ma voix se brise avec ces mots
n’oublie pas de lui dire combien je l’aime

une voix de coquillage
malmenée par les vives-eaux

Au cœur des turbulences
par-dessus les marées je t’ai appelée

tu es née et j’ai commencé
à sentir la finitude l’inquiéter
jour et nuit

Embrasser le silence pour embrasser nos voix -Sabine Huynh

Ce titre est celui d’une chronique, dans la rubrique poésie de la (Nouvelle) Quinzaine littéraire (1148), que Sabine Huynh donne du recueil « Par dessus l’épaule de Blaise Pascal » de Pierrick de Chermont (éditions de Corlevour)

Un extrait
ET C EST CE QUESTIONNEMENT - letcr1-exp

(sans l’image
cliquerET C EST CE QUESTIONNEMENT - letcr1


Parcours de lecture

ET C EST CE QUESTIONNEMENT - sr

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Un extrait plus long de cette chronique
ET C EST CE QUESTIONNEMENT - txt1r

 


Par-dessus l’épaule de Blaise Pascal consiste en un partage des réflexions,des idées et des observations subtiles et claires d’un poète qui sait ce qu’être dans le monde signifie, et dont les paroles constituent de page en page l’empreinte et le chemin visibles d’un engagement ferme, sans pourtant être dogmatique, puisque le questionnement et l’étonnement y sont constants. Et c’est ce questionnement qui fait frémir les vers, et les lecteurs, et nous rappelle qu’il est constitutif de la vie.
Par-dessus l’épaule de Blaise Pascal est donc un recueil de poème philosophiques, qui n’est sans nous rappeler Feuilles d’herbe de Walt Whitmann, par sa sensibilité, son insistante recherche de la joie profonde que procure une légèreté non pas ancrée dans l’insouciance et la frivolité mais dans la grâce, et par son choix de livrer la parole sous la forme de versets, qui révèle que les saintes Écritures et l’émancipation des codes poétiques sont tout aussi importantes pour Pierrick de Chermont, un poète qui s’épanoui dans la marginalité de ceux qui ont le sens du sacré.

Tu amarres les vagues -Sabine Huynh (Mots) Louise Imagine (Photographies) – 1

« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous, dans l’enfant que nous avons été, dans

Sabine Huynh a inventé des mots pour répondre aux éclats colorés de bonheur des photos de Louise Imagine : il y a cette pure merveille d’écla-rire.  »

Ici, le poème qui donne son titre à l’oeuvre



RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - letcr1-exp1

 Un des premiers poème de Sabine Huynh du recueil
« Tu amarres les vagues »
avec en fond la photographie correspondante
de Louise Imagine


Parcours de lecture
RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - s

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RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - txt0

Un extrait plus long

RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - txt1

 

 

Lecture du poème


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D’ici au bout du monde
tes empreintes fleurissent et le raniment

Rien de ce que tu touches ne sera jamais perdu
dans l’érosion perpétuelle
ta naissance a réparé le cosmos.

L’amour que tu inspires transcende l’amour
Tu amarres
les vagues

Dorénavant partir sera toujours
revenir vers toi

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 7

[Et tout se passe comme si la passagère
l’avait fait apparaître]

MA REMARQUE LUI ARRACHE UN - letcr1-exp


(Sans image,
à cliquer)

MA REMARQUE LUI ARRACHE UN - letcr1

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Les études »)

 ——-

parcours de lecture

MA REMARQUE LUI ARRACHE UN - s

L’extrait

MA REMARQUE LUI ARRACHE UN - txt0

 (à cliquer)

Un extrait plus long

MA REMARQUE LUI ARRACHE UN - txt1



Une présentation du livre de
Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site

 


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donnent des mots de la grille.

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Sa voix ne trahit aucune colère, aucune amertume. Il semble heureux d’être là où il est aujourd’hui, dans son taxi. Il me montre la première page du journal. On y voit le portrait d’un trentenaire souriant.
« Le nouveau millionnaire du pays !, s’écrie le chauffeur, vous voyez, lui, il est allé à l’université et voilà où il en est, millionnaire !
— Mais nous ne savons pas s’il est heureux, dis-je.
— Vous avez raison, nous ne le savons pas. Mais croyez-moi, si j’étais à sa place, je serais très heureux !
— Pourquoi ? N’êtes-vous pas déjà heureux ? Vous me paraissez très satisfait, non ? »
Ma remarque lui arrache un grand sourire, comme s’il venait de découvrir un trésor convoité depuis longtemps.
« Vous avez tout à fait raison ! Je suis satisfait, j’ai du travail ! Et puis je n’ai pas arrêté d’aller à l’université, vous savez ?

Tu amarres les vagues -Sabine Huynh (Mots) Louise Imagine (Images)

« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous , dans l’enfant que nous avons été, dans
… »

Extrait de la Préface de Isabelle Pariente-Butterlin


COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - letcr1-exp2

 (Très belle) phrase qui clôt la préface de Isabelle Pariente-Butterlin

« Tu amarres les vagues»
de Louise Imagine
(pour les photographies)
et
Sabine Huynh
(pour les poèmes)


Parcours de lecture
COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - ss1

En clair

COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - txt0

Lecture de la préface


On peut aussi lire quelques mots de Louise Imagine elle-même, à propos de l’enfance
chez Isabelle Pariente-Butterlin   ici

Ainsi que les pages qu’Isabelle Pariente-Butterlin a consacré sur son site (au bord des mondes) à
« CE QU’ON DOIT A L’ENFANT QU’ON A ÉTÉ » 


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Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous , dans l’enfant que nous avons été, dans


Nous tenons au creux de nos mains, comme un caillou rond et lisse qu’on saisit du regard et de la main dans l’eau transparente, un livre qui rend heureux.

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 8

[L’oeil de sioux
du tout jeune
chauffeur
de taxi]

VOUS PARLEZ FRANÇAIS VOUS - letcr1-exp


(Sans image,
à cliquer)

VOUS PARLEZ FRANÇAIS VOUS - letcr1

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« La demande en mariage »)

 ——-

parcours de lecture

VOUS PARLEZ FRANÇAIS VOUS - s

L’extrait

VOUS PARLEZ FRANÇAIS VOUS - txt0

 (à cliquer)

Un extrait plus long

VOUS PARLEZ FRANÇAIS VOUS - txt1



Une présentation du livre de
Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site


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Ses dents sont très blanches. Ses cheveux à la brosse sentent le gel. Sa peau est bronzée. Son visage est rayonnant, même s’il paraît un peu émacié. Il a l’air très jeune. Il porte un jeans marron délavé et un tee-shirt moulant bleu électrique sur lequel je peux lire les mots FOLLOW ME en lettres noires pailletées. Il s’agite sur son siège. Il monte le son, le baisse, change de station de radio. Il me regarde à la dérobée.
« Vous travaillez à la mairie ?
— Non, pas à la mairie, mais à côté.
— Vous ne seriez pas agent du Mossad ou un truc comme ça, par hasard ?
— Non, pourquoi me demandez-vous ça ?
— Je sais pas moi, parce que vous êtes bien habillée, vous paraissez asiatique mais vous parlez français, vous bossez à la mairie, vous avez l’air cool, comme une James Bond girl…
— Je ne travaille pas à la mairie !
— Bon. Vous voulez vous marier avec moi ?

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 6

[Le chauffeur se confie à sa cliente …]

« Voilà, j’étais dans cet état-là moi, moriré. Et …

QUAND J ETEIGNAIS LA TELE - letcr1-exp



(Plus facile, avec les liens d’un mot à l’autre
à cliquer)

QUAND J ETEIGNAIS LA TELE - letc1-sr

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Telenovela »)

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parcours de lecture

QUAND J ETEIGNAIS LA TELE - sr

L’extrait

QUAND J ETEIGNAIS LA TELE - txt0r

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Un extrait plus long

QUAND J ETEIGNAIS LA TELE - txt1r



Ce dont il est question ici
les télénovelas argentins

https://www.youtube.com/watch?v=Wzb4S62qXY8

Une présentation du livre de Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site

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Anne & cdote : le livre est vendu en version papier sur ebay au double du prix de vente actuel chez l’éditeur.

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Vous connaissez les télénovelas ? Vous savez, ces feuilletons argentins à la télévision ?
— Oui, bien sûr.
— Eh bien avant, j’en regardais tout le temps ! J’étais complètement accro ! Le vendredi, je regardais ça pendant au moins trois heures ! Je rentrais du boulot, ma femme m’apportait à manger, et je passais des heures scotché au téléviseur. Et je poussais des cris : “Ah mais non, ne dis pas ça ! Arrête ! Non ! Ne la regarde pas, tu vas te faire avoir !” Ça me rendait fou. Et lorsque l’épisode se terminait, je criais : “Pourquoi ça se termine juste maintenant ? ! Ça ne peut pas se terminer maintenant ! Pourquoi vous me faites ça ? Vous voulez me tuer ou quoi ?” Comment vous dites, déjà ? Moriré ?
— Oui !
— Voilà, j’étais dans cet état-là moi, moriré. Et quand j’éteignais la télé, j’étais complètement déprimé. Personne ne pouvait m’adresser la parole.
— Vraiment ?
— Je vous assure ! Je ne vivais plus que pour le prochain épisode. Alors j’ai décidé d’arrêter. Vous savez, les télénovelas, c’est pire que la cigarette !
— Et vous avez arrêté du jour au lendemain ?
— Oui ! Mais mes filles, elles continuent à les regarder. C’est pas pareil, elles sont jeunes.