ET MONTER LENTEMENT DANS UN IMMENSE AMOUR … KATHERINE PANCOL – 1

« Elle ne peut pas, elle ne peut pas. Le bout de son pied bute contre la grille noire, une fois, deux fois. Elle sent la chaleur dans son corps, toute la chaleur de la cage d’ascenseur, toute la chaleur qui va de lui à elle, de elle à lui. Elle garde les yeux baissés et son pied heurte la grille en cadence, on dirait le bruit d’une chaîne de forçat. Ne rien dire, attendre que la chaleur retombe, qu’il enlève son bras, la laisse sortir…

C EST PARCE QU ON N A PAS ETE PRESENTES QUE VOUS REFUSEZ DE M EMBRASSER PARCE QUE JE SUIS UN INCONNU-let                                                       … Dites-moi que vous n’êtes pas comme ça.
Dites-le-moi. Donnez-moi une autre raison mais pas celle-là. »

Extrait du roman « Et monter lentement dans un immense amour »
de Katherine Pancol

parcours de lecture
C EST PARCE QU ON N A PAS ETE PRESENTES QUE VOUS REFUSEZ DE M EMBRASSER PARCE QUE JE SUIS UN INCONNU-s

En clair (sur babelio)

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C EST PARCE QU ON N A PAS ETE PRESENTES QUE VOUS REFUSEZ DE M EMBRASSER PARCE QUE JE SUIS UN INCONNU-txt

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Un extrait plus large où se trouve cette citation

C EST PARCE QU ON N A PAS ETE PRESENTES QUE VOUS REFUSEZ DE M EMBRASSER PARCE QUE JE SUIS UN INCONNU-txt2

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ils donnent certains mots de la grille.

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– Vous croyez au coup de foudre ?
Elle ne répond pas.
– Je crois qu’on est arrivés, dit-elle en essayant de repousser la grille de l’ascenseur du bout de sa chaussure.
Mais il ne bouge pas. Son bras tel un madrier lui barre la route.
– Embrassez-moi, s’il vous plaît. Embrassez-moi.
Elle ne peut pas, elle ne peut pas. Le bout de son pied bute contre la grille noire, une fois, deux fois. Elle sent la chaleur dans son corps, toute la chaleur de la cage d’ascenseur, toute la chaleur qui va de lui à elle, de elle à lui. Elle garde les yeux baissés et son pied heurte la grille en cadence, on dirait le bruit d’une chaîne de forçat. Ne rien dire, attendre que la chaleur retombe, qu’il enlève son bras, la laisse sortir.
– C’est parce qu’on n’a pas été présentés que vous refusez de m’embrasser ? Parce que je suis un inconnu… Dites-moi que vous n’êtes pas comme ça. Dites-le-moi. Donnez-moi une autre raison mais pas celle-là.
Et comme elle demeure muette, les yeux rivés sur le bout de ses pieds, comme un début de réponse gonfle ses lèvres mais ne parvient pas à franchir l’obstacle des lèvres closes, comme les mots se bousculent n’importe comment dans sa bouche fermée, scellée pour ne pas se mettre en danger, ne pas parler surtout, ne pas parler…