Des mesures préventives …

G20

L’humanité a, au fil des siècles, augmenté de façon exponentielle sa puissance d’agir sur le monde.

Heureusement (!) cette augmentation a été en grande partie captée par les états d’une part, et les possédants d’autre part.
Le résultat étant que le pouvoir de nuisance de ceux qui « ne sont pas content de leur situation » ou même « ne sont pas content de ce monde » n’ont pas accès à la grande puissance.

Malgré ce mécanisme de régulation les progrès dans les domaines de la communication, de la vitesse, de la reproduction … mettent peu à peu à disposition du tout venant des moyens de nuire qui auraient à eux seul fait gagner une guerre il y a à peine quelques siècles.

drone21arme automatique

 

 

 

 

 

Les états savent bien que cette progression est inévitable. Ils n’ignorent pas non plus que les politiques mises en place précisément pour limiter le pouvoir des pauvres et concentrer celui-ci dans les mains des plus riches ne peuvent qu’accroître l’exaspération et augmenter le nombre d’individus potentiellement dangereux pour « la » société.

Les états n’ont donc pas le choix, ces individus qui représentent une menace croissante dès maintenant …

                             il …

LEUR FAUT LES ANESTHÉSIER-letcol

Ainsi les lois « d’exception » vont assurément fleurir au fil des années d’autant que la première mesure évoquée au-dessus commence déjà à s’essouffler.

Il paraît que dans les écoles il y a de plus en plus d’enfants agités que les (nouveaux) films de Walt Disney ne parviennent pas à calmer.


[voir aussi en rapport avec cet article – Richard Powers : des hommes et des arbres ]

 

Richard Powers : des hommes et des arbres

intelligence des arbres

Après « l’intelligence des arbres » (qui a convaincu/verti certains et en a fait sourire d’autres) le livre de Richard Powers défend la même cause   (la reconnaissance d’une vie ignorée)en utilisant le même chemin : l’arbre dans son roman « L’Arbre-Monde« .

arbre monde

Invité ce jour chez France Culture l’auteur a évoqué tout ce que l’élection de Donald Trump a détruit en 6 mois des efforts faits aux Etats-Unis pour lutter contre la destruction du patrimoine de l’humanité des vivants.

Triste tableau et défense passionnée autant qu’argumentée et raisonnée de Richard Powers dont l’objectif est de prolonger chez son lecteur la révélation qu’il a eu lui même en découvrant ce qu’est (ce qu’il en reste) une forêt primitive, et par là même, toutes les richesses que l’homme brûle chaque jour de façon accélérée. (Donald Trump a récemment rendu « exploitables » des zones de parcs protégés et l’on continue aux USA à couper des « arbres primitifs »)

Il faut bien sur (pour tous ceux qui partagent ce point de vue) louer un tel objectif (en attendant d’apprécier le contenu de son roman). Cependant si on établit un parallèle  entre la lutte pour sauver la planète dans laquelle sont engagés les écologistes et le(s) combat(s) pour la liberté et l’égalité qu’ont menés les démocrates convaincus, on peut s’inquiéter des étapes par lesquelles passent de tels entreprises et notamment de la phase ultime.
En effet, chaque fois que, par les moyens ordinaires, ce type de lutte n’a pu triompher, voire même, n’a fait que renforcer ses adversaires en lui donnant des pistes de développement et d’amplification de son emprise, toutes ces fois que au-delà de la déception, le désespoir à envahi les partisans d’une « juste cause », le recours à d’autres moyens que la persuasion, la voie des urnes, la négociation … la guerre civile même a été jugé nécessaire.

Dans le cas de l’écologie, ce type de réaction serait bien plus grave. Car l’ennemi (du vivant que l’on souhaite défendre) serait alors l’humanité elle même.
Ainsi, plus il y aura de gens convaincu du rôle destructeur de l’humanité face à l’ensemble du vivant, plus il deviendra évident que, par la voie des urnes aucun changement n’est possible et, dans le même temps, plus les messages d’alerte feront sentir l’urgence autant que constater les dégâts et plus le désespoir et tout ce qu’il engendre se répandra dans les coeurs et incitera certains à passer à la phase ultime de la lutte.

C’est pourquoi on peut craindre que …

PARMI LES ÉTUDIANTS EN VIROLOGIE-letcou

Certains films évoquent déjà ce possible …

Il n’est pas sans signification que Terry Gilliam réalisateur de l’un d’eux ait récemment donné un film où il évoque Don Quichotte (L’Homme qui tua Don Quichotte)

Le personnage à la queue de cheval a peut-être pensé endosser le rôle le tueur d'humanité-
de l’homme chevaleresque qui lutte contre les méchants géants … en lien avec ce qu’il a appris à l’école et qu’il a parfaitement compris.

compétences planete

[Extrait du Socle commun des compétences

Tout ce qu’il est indispensable
de maîtriser à la fin
de la scolarité obligatoire]

 


Au-delà des messages d’alerte qui ne font parfois qu’aviver les souffrances ou renforcer l’indifférence, notamment quand toute action est stérilisée par la réaction , c’est au niveau de ceux qui ont le plus à perdre (les possédants) que doivent s’initier les mesures qui éviteront les deux dangers ultimes … celui pour la planète et celui pour l’homme qui ne sauverait « que (!) » la vie sur Terre.

La mer qu’on voit danser …

C EST LE PEUPLE DES NOMBREUX-mer

Certains la voient danser
pour leur plaisir
mais
qu’en est-il
du sien ?


La mer

C EST LE PEUPLE DES NOMBREUX-letcol
… en vagues vaines
Mais auquel
de temps à autre
dans un moment de colère
elle arrache un pan
parfois un territoire.

C EST LE PEUPLE DES NOMBREUX-littoral

Ils y puisent le meilleur

C EST LE PEUPLE DES NOMBREUX-poissons
et y rejettent le pire

C EST LE PEUPLE DES NOMBREUX-plastique-nb


Dans Candide, Pangloss prétendait que
« Les malheurs particuliers font le bien général »

En fait c’est exactement le contraire
Le malheur du grand nombre est la source du confort de quelques particuliers.

C’est le réservoir de pauvreté qui permet la richesse de quelques uns.

De même que la mer absorbe, tant bien que mal, nos déchets
et rembourse tant bien que mal nos emprunts
c’est ce réservoir de pauvreté qui joue
le rôle de
l’arrivée d’air dans le climatiseur.
Lequel rejette
l’air devenu déchet

qui ira réchauffer
l’extérieur.


La mer
c’est le peuple
Les nombreux
Masse puissante et
potente
emprisonnée d’un littoral où elle ne cesse de s’abattre
en vagues vaines
Mais auquel
de tps à autre
ds un moment de colère
elle arrache un pan
parfois un territoire

Ils y puisent le meilleur
y rejettent le pire

Rencontre d’un peintre – André Derain

Une rencontre permise par le partage de Dominique Hasselmann qui propose depuis avant hier  le partage de sa visite attentive de l’exposition André Derain au Centre Pompidou.*

Les toiles sur lesquelles il a porté le regard m’ont saisi par … (indicible)
et m’ont donné l’envie d’une promenade dans l’oeuvre de celui qui a écrit (rapporté sur son site par Dominique Hasselmann)

« En somme, rien n’est plus difficile que la simplicité »

(Une simplicité qui n’a rien à voir avec l’abstraction sèche de la mesure)

C’est ainsi que j’ai rencontré, abolissant pour un temps … le temps,
la nièce du peintre.

FACE À L ADOLESCENTE-letex

[Il n’est pas certain que ce que j’évoque soit possible, à cet âge, de nos jours.]

 

Dominique Hasselmann consacre trois pages de son site à André Derain


 

Face à l’adolescente peinte avec tendresse par son oncle André Derain me revient la pure chute en amour possible à 13 ans.