Rencontre d’un peintre – André Derain

Une rencontre permise par le partage de Dominique Hasselmann qui propose depuis avant hier  le partage de sa visite attentive de l’exposition André Derain au Centre Pompidou.*

Les toiles sur lesquelles il a porté le regard m’ont saisi par … (indicible)
et m’ont donné l’envie d’une promenade dans l’oeuvre de celui qui a écrit (rapporté sur son site par Dominique Hasselmann)

« En somme, rien n’est plus difficile que la simplicité »

(Une simplicité qui n’a rien à voir avec l’abstraction sèche de la mesure)

C’est ainsi que j’ai rencontré, abolissant pour un temps … le temps,
la nièce du peintre.

FACE À L ADOLESCENTE-letex

[Il n’est pas certain que ce que j’évoque soit possible, à cet âge, de nos jours.]

 

Dominique Hasselmann consacre trois pages de son site à André Derain


 

Face à l’adolescente peinte avec tendresse par son oncle André Derain me revient la pure chute en amour possible à 13 ans.

 

Hello Keesing !

Petite page à l’adresse de Keessing, éditeur de jeu que j’ai contacté il y a plus de dix ans, courriers papiers et mails, et qui, après avoir évoqué son intérêt pour les mots liés, puis s’être rendu muet, a édité un jeu basé sur le même principe (niveau 0, avec uniquement des nombres à reconstituer en labyrinthe, puis, plus près encore des mots liés, niveau 01, avec des mots sans liens. Le tout sur un cadre hexagonal.)


Je comprends dans une certaine mesure la préférence pour des jeux qui ne nécessitent aucune action humaine (comme le tout à fait respectable SUDOKU ou ce jeu de chiffres liés) et qui sont donc très faciles à produire et d’un coût très réduit.

J’ai décris de nombreuses versions de ce jeu ici il y a près de dix ans, toutes basées exclusivement elles aussi sur le raisonnement déductif.

Mais ce qu’on gagne du côté de l’automatisation de la production, on le perd du côté du sens. Les sollicitations de l’intellect sont très réduites, répétitives (il ne faut pas en abuser cela peut même produire des rigidités mentales, à rebours des effets recherchés) et ne sont ouverte sur aucun sens. C’est du pur numérique. Il y a du compliqué, rien n’y est complexe, le monde réel en est exclus.

C’est un peu ce que je décline ici en différents niveaux de difficulté … à l’adresse de cette firme dont j’attends la réponse à mes derniers courriers.

Vous avez dit cérébral ?

Donc sur le principe du parcours labyrinthique.

Une phrase est à découvrir, qui commence par la lettre en haut à gauche, et se poursuit dans un parcours à travers toutes les lettres (traversées une seule fois) jusqu’à la dernière (donc une phrase de 100 lettres)

Extrême difficulté

LES JEUX CÉRÉBRAUX - let

 

Difficulté importante

LES JEUX CÉRÉBRAUX - letex-n&b

(Les lettres d’un mot sont de la même couleur, celles du mot suivant sont de l’autre couleur. Donc alternativement blanches puis noires.)

LES JEUX CÉRÉBRAUX - letex1

(Les lettres d’un même mots sont entourées, la première lettre est en couleur et en italique.)

LES JEUX CÉRÉBRAUX - letex

(Le contour de chaque mot est précisé. Les premières lettres de chaque mot sont en couleur et en italique. Il n’y a que le passage d’un mot à l’autre à découvrir)

 

La solution

c’est d’ailleurs ce qui se produit peu à peu…

Seuls les jeux où l’on perçoit de la vie (l’analogie peut être fait avec la musique enregistrée sur galette et le « Live ») continueront à avoir une valeur en eux-même.

C’est le cas par exemple des mots croisés, pour lesquels l’auteur est important et peut déterminer le choix du joueur.

ET LE FOU CHUCHOTAIT ILS-let

(à cliquer)

 

Solution

 

L’art perforant

Esthétique partout, beauté nulle part?…

… peut-on lire dans la présentation que donne France Culture du billet culturel de Vendredi (29 septembre 2017).

L’image donnée (« Grossière ballerine de Jeff Koons ») illustre bien cette question, autant que le titre de l’émission (« Qu’est ce que la beauté aujourd’hui? ») , ces huit minutes (format condensé) de Mathilde Serrell.

A cet art contemporain (la méchante langue de Lélio Lacaille dit « Content pour rien »)
qui, en performant cherche souvent à choquer, à perforer, à s’introduire par surprise
ou violence même dans nos sens,
à cet art qui est, comme la plupart des activités phares de notre époque, du côté de la compétition, en matière de réponse à la question posée  :
(Emprunt à Hanns Johst)


L ART CONTEMPORAIN QUAND ON LUI PARLE-letex

L’image de fond évoque « l’oeuvre de Wang Luyan

Voir aussi au MAM de Saint Etienne

(solution)


L’art contemporain, quand on lui parle du beau, il sort son revolver.