Anna Jouy – un dit de solitude 4

[profondeur de la voix…?]

Je et autres intimités - les dits de solitude - couverture

Publié en numérique aux  éditions Qazaq 
(Isba des cosaques des frontières)
Anna Jouy donne 21 « dits de solitude »
Cet extrait provient du 4ème.

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazaq (de Jan Doets)  ici

 

 


rien-n-arrete-ce-qui-me-tombe-letc3

 

Proposition de lecture du poème:


ma voix – profonde est-elle?  
ou est-ce moi qui suis sans fond…
 
rien n’arrête ce qui me tombe
je fore la Terre comme un ovule de craintes
semence morte
le grain enfoui d’un matin sans nom
 
            écho-profonde est-elle?  
 
refuge nucléique
qui arpente l’infini à l’envers
cette chatte noire
étendue sans plus d’oasis 
du côté infime de moi
chapelle des atomes

Tu amarres les vagues -Sabine Huynh (Mots) Louise Imagine (Photographies) – 1

« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous, dans l’enfant que nous avons été, dans

Sabine Huynh a inventé des mots pour répondre aux éclats colorés de bonheur des photos de Louise Imagine : il y a cette pure merveille d’écla-rire.  »

Ici, le poème qui donne son titre à l’oeuvre



RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - letcr1-exp1

 Un des premiers poème de Sabine Huynh du recueil
« Tu amarres les vagues »
avec en fond la photographie correspondante
de Louise Imagine


Parcours de lecture
RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - s

En clair

RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - txt0

Un extrait plus long

RIEN DE CE QUE TU TOUCHES NE SERA - txt1

 

 

Lecture du poème


 Merci de signaler une erreur 


D’ici au bout du monde
tes empreintes fleurissent et le raniment

Rien de ce que tu touches ne sera jamais perdu
dans l’érosion perpétuelle
ta naissance a réparé le cosmos.

L’amour que tu inspires transcende l’amour
Tu amarres
les vagues

Dorénavant partir sera toujours
revenir vers toi

Le tableau – Anna Jouy (Au dessus de la ville, Marc Chagal)

En les steppes animées des Cosaques des frontières
Anna Jouy évoque le monde du tableau
et particulièrement celui de la toile de Marc Chagal
« Au-dessus de la ville »

Un extrait en lecture lente²

« Et si …
TOUT RECOMMENCAIT ET S IL N Y AVAIT - letcr1-exp

Parcours de lecture

TOUT RECOMMENCAIT ET S IL N Y AVAIT - sr

En lecture lente

———
Anna Jouy en ses « Mots sous l’aube« 


Parfois, on peut vouloir clouer là autre chose, un miroir. Comme s’il pouvait lui aussi rapprocher un autre espace. Le miroir, qui met en scène l’immense arrière-fond de son existence, si loin d’ailleurs qu’il crée l’éternité et donne une violence au secret de la vie, une nostalgie emplie de douleurs et d’effrois aussi. Nous tenant en face, notre irréalité dévore notre réel et on se sent floué, pris d’un vertige- nausée… Et si tout recommençait? Et s’il n’y avait que nous vraiment et rien d’autre, nous et notre apparat décorum, nous et notre apparence ? Ainsi donc c’est pareil et que l’on traverse cet espace de glace, qu’on le franchisse, que l’on tombe, vole ou rampe, la vie ne cessera pas de ressembler à celle qu’on laisse derrière soi.

LE LIVRE DES BALTIMORE- JOE DICKER – 2


AUJOURD HUI NOS VEDETTES SONT DES GENS - letcr-exposure - 2


———

(Pour une lecture plus lente
à cliquer)

AUJOURD HUI NOS VEDETTES SONT DES GENS - let1

Extrait du roman « Le Livre des Baltimore » de Joël Dicker

Parcours de lecture

AUJOURD HUI NOS VEDETTES SONT DES GENS - s

En clair

AUJOURD HUI NOS VEDETTES SONT DES GENS - txt0

 —

 


____________________________

Les TAGS donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir cliquer


N’hésitez pas à signaler une erreur


Aujourd’hui, nos vedettes sont des gens qui ne font rien et passent leur temps à se photographier, eux-mêmes (ou leur assiette.)