Ciel tenu dans la paume … Brigetoun

*

etait-ce-matin-des-vols-en-bande-letexx

etait-ce-matin-des-vols-en-bande-let

[Ciel
empli
du silence
de leur vol

gorgé
de leur absence]

*


 

 

C’…etait-ce-matin-des-vols-en-bande-letexx

Emprunt fait à la page de Brigitte Celerier
« Virée matinale, atelier au chaud l’après-midi »


 

 

Les lieux où
Brigitte Celerier choisit, évoque et lit, en voix, d’autres textes, d’autres auteurs : BRIGETOUN

Ses écrits, ses ciels, son Avignon et le monde qui habite autour :
PAUMÉE 

Brigitte Celerier
a publié chez Jan Doets
aux éditions Qazaq  « Ce serait … »

 


C’était ce matin, des vols en bande traversant ciel trop vite pour ma réaction, et une photo vierge de leurs traces, juste bleu.

Ciel de « paumée » (toute la matière a été pillée sur le site de Brigitte Celerier)

Extrait du cut-off collectif « Dixit » Paumé » (pillage en règle du site de Brigitte Celerier, mis en recueil)

(Chaque morceau du patchwork renvoi à un article du site 

projet cut off Brigitte Celerier

Ciel,
avec la surprise de ses pinceaux de lumière surgissant depuis le toit du monde réel et de la mémoire (des passants renouvelés ou rafraîchis) , ciel qui hésitait à se vider , ciel qui était d’un bleu pur et dense au-dessus de ma cour ou ciel bleu avec nuages lumineux selon les heures, tous me donnent le même petit bonheur, un bonheur calme, un bonheur ou un chagrin en léger différé parfois.

J’en oublie mon dîner  à les contempler, à écouter avec un sourire extatique leur jeu silencieux qui ne s’éteint jamais.

Mes yeux se sont enfoncés si souvent dans un nuage, perdus dans les replis d’un ciel doucement translucide qu’ils y ont vus  des secrets jusque là ignorés, que je ne saurais décrypter de ma raison, mais devant lesquels je me sens Une.

projet cut off Brigitte Celerier-couleursles ciels, comme ils se sont reflétés
dans les yeux de  B.C.


j-en-oublie-mon-diner-letex

[Almanach] André Dhôtel …

[L’un de ses romans que l’on dira
dédié aux enfants.
Pas faux…
et pourtant.]

Vendredi 26 mai 1978
Les éditions Gallimard publiaient de
André Dhôtel
« L’enfant qui disait n’importe quoi« 

C EST PLUS VRAI QUE TOUT -letcr1-exp

                                                                       

(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)

Le passage en son entier


La première édition de ce roman est du 30 octobre 1968


Proposition de lecture :


— Qu’y a-t-il ?
— Son regard, reprit Alexis.
— Nous on n’a rien remarqué assura Didier. |
— Mais moi j’étais seul devant elle et tout près. Je ne peux pas vous dire quelle impression j’ai eue. Elle a une façon de vous regarder qui vous réduit à rien.
— Quelle façon ? demanda Sylvère. Il ne s’agit pas de faire de la fantaisie. Dis-nous exactement.
— Exactement, murmura Alexis tout dérouté.
Il resta muet une bonne minute puis il dit à Sylvère :
— Tu peux te moquer, mais je vais t’en parler de sa façon de regarder. Figure-toi, c’est un regard instantané et malgré cela son regard change. D’abord comme celui d’un tireur qui vise avec soin, à la fois aigu et patient. Et puis il s’agrandit son regard et il y passe une grande douceur. Enfin il devient tout lumineux comme celui de quelqu’un qui a compris et qui peut comprendre n’importe quoi. C’est plus vrai que tout ce que j’ai jamais vu dans la campagne ou dans les yeux des bêtes ou dans le ciel.
— Tu nous en diras tant, murmura Sylvère.
Ils demeurèrent tous rêveurs. Que cette fille fût ou ne fût pas Blandine, elle représentait soudain ce qu’ils cherchaient depuis toujours à ce qu’il leur semblait : la franchise totale, sans la plus petite ombre.

 

[Almanach] Olivier Toussaint & Daniel Bourrion …

[Le regard de l’un, qui saisit la puissance des traces
les mots de l’autre qui fait resurgir leur parfum. ]

Samedi 22 mai 2010,
Avec les photographies de Olivier Toussaint  et les textes de  Daniel Bourrion , les éditions Publie.net
donnent « Chemins« 

(Parfois le pas est écrasé
et aveugle)

TRAVERSER À TÂTONS CE MONDE-letcr1-exp

                                                                       

(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)

Le passage en son entier 


Traverser à tâtons
ce monde à dos d’écailles,
presque un désert pour nous et pas un bout de ciel.

(Série « les troisièmes » : ) 140 tunnels – Dominique Hasselmann – 1


140 tunnels - couverture

Troisième des 140 tweets
écrits chacun dans la limite des 140 caractères permis
du compte http://twitter.com/dhasselmann
 chaque tweet commençant par le mot Tunnel.
Ce qui donne son nom au recueil.

 


« Tunnel 

DES CANAUX DE VENISE À CIEL OUVERT - letcr1-exp-

140 Tunnels 
de Dominique Hasselmann
(aux éditions Publie.net)

Parcours de lecture

DES CANAUX DE VENISE À CIEL OUVERT - sr

En clair

DES CANAUX DE VENISE À CIEL OUVERT - txt0r


Dominique Hasselmann aux éditions quazaq « Filatures en soi »


Tunnel des canaux de Venise à ciel ouvert, l’insolent qui a percé leur intimité minuscule et détaillée peinte par Canaletto.

beloumbeloum* – contes de l’équateur– JAN DOETS -5

Pour tenter de rattraper l’erreur de la page précédente
(image disparue pendant un temps)
je donne exceptionnellement une seconde citation de la même oeuvre
Et mille excuses à JAN DOETS

Jan Doets de son territoire où il abrite les cosaques des frontières, évoque les terres qu’il connait bien pour y avoir vécu, et leurs habitants dont il a reçu une part de la mémoire en partage.
L’oeuvre est disponible aux éditions QazaQ  ici

*beloumbeloum délicieux pluriel (peut-on être moins numérique ?) de beloum


[pour un temps, oiseau]

SENSATION ÉTRANGE D ÊTRE - letcr1-exp

     —  

(Si tu es novice ici
clique sur l’image pour l’agrandir
les liens entre les mots sont visibles)

SENSATION ÉTRANGE D ÊTRE - letcr1-s    

 

Extrait du recueil
«beloumbeloum – contes de l’équateur »
de Jan Doets

Itinéraire de lecture

SENSATION ÉTRANGE D ÊTRE - sr

( à cliquer)

En clair

SENSATION ÉTRANGE D ÊTRE - txt0r

Un extrait plus long

SENSATION ÉTRANGE D ÊTRE - txt1r


Merci de signaler une erreur 


Nous patrouillons donc des kilomètres en hélicoptère à travers la forêt, tout en gardant contact avec les patrouilles de l’armée poursuivant  les saboteurs à terre.
Nous avons démonté les petites portes vitrées et  laissées sur terre. Me penchant dehors, pendu dans les ceinturons, je regarde verticalement au-dessous nous, walkie-talkie à la main, pour transmettre des informations. Sensation étrange d’être accroché dans le ciel comme un rapace.