L’UNIQUE ET SA PROPRIÉTÉ – MAX STIRNER – 1

[L’écriture de ce livre a ruiné sa vie sur tous les plans
en lire un extrait ne lui restitue rien de matériel
mais redonne à Max Stirner ce qu’il n’a pas eu de son vivant
un peu de reconnaissance]




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Extrait de « L’unique et sa propriété »
de Max Stirner

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(certains ont souhaité un peu plus de difficulté)

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Itinéraire de lecture

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En clair  sur babelio

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Un extrait plus long autour de celui donné

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N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Ô toi qui as tant souffert, ô mon peuple allemand, quelle a été ta souffrance ? C’était le tourment d’une pensée qui ne peut se créer un corps, le tourment d’un Esprit errant qui s’évanouit lorsque le coq chante et qui aspire cependant à sa délivrance et à sa réalisation.
En moi aussi, tu as longtemps vécu, chère — pensée, cher — fantôme ! Déjà je croyais avoir trouvé la parole magique qui doit te délivrer, déjà je croyais avoir découvert une chair et des membres pour vêtir l’Esprit errant, — et voilà que j’entends le glas des cloches qui te conduisent au repos éternel ; voilà que la dernière espérance s’envole, que le dernier amour s’éteint.
Je dis adieu à la maison déserte des morts et je retourne parmi les vivants.