La véritable scission dans l’Internationale -« obsolescence programmée »- Internationale Situationniste –

[L’I.S. visionnaire à dans le domaine de la pollution
et de
ce que nous avons récemment nommé « l’obsolescence programmée »
en 1972 ce collectif écrivait : ]


ON A SCIEMMENT INTÉGRÉ L USURE  - letcr1-exp

Sans image

Extrait  de
La véritable scission dans l’internationale. 

circulaire publique de l’internationale situationniste.
de
Guy Debord

Extrait complet

ON A SCIEMMENT INTÉGRÉ L USURE  - txt1

———————–

La classe qui accapare le profit économique, n’ayant d’autre but que de conserver la dictature de l’économie indépendante sur la société, a dû jusqu’ici considérer et diriger l’incessante multiplication de la productivité du travail industriel comme s’il s’agissait toujours du mode de production agraire. Elle a poursuivi constamment le maximum de production purement quantitative, à la manière des anciennes sociétés qui, elles, effectivement incapables de jamais reculer les limites de la pénurie réelle, devaient récolter à chaque saison tout ce qui pouvait être récolté. Cette identification au modèle agraire se traduit dans le modèle pseudo-cyclique de la production abondante des marchandises où l’on a sciemment intégré l’usure aux objets produits aussi bien qu’à leurs images spectaculaires, pour maintenir artificiellement le caractère saisonnier de la consommation, qui justifie l’incessante reprise de l’effort productif et maintient la proximité de la pénurie. Mais la réalité cumulative de cette production indifférente à l’utilité ou à la nocivité, en fait indifférente à sa propre puissance qu’elle veut ignorer [«La victoire de l’économie autonome doit être en même temps sa perte. Les forces qu’elle a déchaînées suppriment la nécessité économique qui a été la base immuable des sociétés anciennes. (…) Mais l’économie autonome se sépare à jamais du besoin profond dans la mesure même où elle sort de l’inconscient social qui dépendait d’elle sans le savoir. (…) Au moment où la société découvre qu’elle dépend de l’économie, l’économie, en fait, dépend d’elle. Cette puissance souterraine, qui a grandi jusqu’à paraître souverainement, a aussi perdu sa puissance.» — La Société du spectacle.], ne s’est pas laissé oublier et revient sous la forme la pollution. La pollution est donc un malheur de la pensée bourgeoise ; que la bureaucratie totalitaire ne peut qu’imiter pauvrement. C’est le stade suprême de l’idéologie matérialisée, l’abondance effectivement empoisonnée de la marchandise, et les retombées misérables de la splendeur illusoire de la société spectaculaire.

COMMENTAIRE SUR LA SOCIÉTÉ DU SPECTACLE – GUY DEBORD – 2

CHACUN PEUT SURGIR - letcr1                                              

Extrait de l’essai « Commentaires sur La société du spectacle »
de Guy Debord

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Chacun peut surgir dans le spectacle

COMMENTAIRE SUR LA SOCIÉTÉ DU SPECTACLE – GUY DEBORD – 1

« Hormis un héritage encore important, mais destiné à se réduire toujours, de livres et de bâtiments anciens, qui du reste sont de plus en plus souvent sélectionnés et mis en perspective selon les convenances du spectacle, …
IL N EXISTE PLUS RIEN - letcr1                                                        …selon les moyens et les intérêts de l’industrie moderne. »

Lecture plus lente
IL N EXISTE PLUS RIEN - let1

Extrait de l’essai « Commentaires sur La société du spectacle»
de Guy Debord

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Hormis un héritage encore important, mais destiné à se réduire toujours, de livres et de bâtiments anciens, qui du reste sont de plus en plus souvent sélectionnés et mis en perspective selon les convenances du spectacle, il n’existe plus rien, dans la culture et dans la nature, qui n’ait été transformé, et pollué, selon les moyens et les intérêts de l’industrie moderne.

LA PLANÈTE MALADE – GUY DEBORD – 02

« Une société toujours plus malade, mais toujours plus puissante, …

 A RECREE PARTOUT CONCRETEMENT LE MONDE COMME ENVIRONNEMENT ET DECOR DE SA MALADIE-let

…en tant que planète malade. »

Extrait de l’essai « La planète malade »
de Guy Debord

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Cependant, ce qui se passe n’est rien de foncièrement nouveau : c’est seulement la fin forcée du processus ancien. Une société toujours plus malade, mais toujours plus puissante, a recréé partout concrètement le monde comme
environnement et décor de sa maladie, en tant que planète malade.
Une société qui n’est pas encore devenue homogène et qui n’est pas déterminée par elle-même, mais toujours plus par une partie d’elle même qui se place au-dessus d’elle, qui lui est extérieure, a développé un mouvement de domination de la nature qui ne s’est pas dominé lui-même.

LA PLANÈTE MALADE – GUY DEBORD – 01

 UNE TELLE SCIENCE NE PEUT QU ACCOMPAGNER VERS LA DESTRUCTION LE MONDE QUI LA PRODUITE ET QUI LA TIENT2

Extrait de l’essai « La planète malade »
de Guy Debord

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UNE TELLE SCIENCE NE PEUT QU ACCOMPAGNER VERS LA DESTRUCTION LE MONDE QUI LA PRODUITE ET QUI LA TIENT-s

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Une telle science ne peut qu’accompagner vers la destruction le monde qui l’a produite et qui la tient