L’ULTIME ALLIANCE – PIERRE BILLON – 10

  « – Vous semblez préoccupé, dit-il en lui lançant un coup d’œil oblique,
– C’est parce que je le suis ! Il n’est pas toujours aisé de côtoyer un personnage de l’envergure du Professeur d’Aquino.
– Je m’en suis aperçu ! Mais pourquoi dites-vous cela maintenant ?
– Parce que …

SA GRANDEUR D AME A COMMENCE A ME FAIRE PEUR PAS PLUS TARD QUE MAINTENANT-let

Extrait du roman « L’Ultime Alliance »
de Pierre Billon

Parcours de lecture

SA GRANDEUR D AME A COMMENCE A ME FAIRE PEUR PAS PLUS TARD QUE MAINTENANT-s

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Jacques s’interrogeait sur la similitude du nom de Berthe Molinard avec celui de Bertha Moll, mais, étonné par le mutisme de M. Léopold, il se retient de le questionner.
– Vous semblez préoccupé, dit-il en lui lançant un coup d’œil oblique,
– C’est parce que je le suis ! Il n’est pas toujours aisé de cotoyer un personnage de l’envergure du Professeur d’Aquino.
– Je m’en suis aperçu ! Mais pourquoi dites-vous cela maintenant ?
– Parce que sa grandeur d’âme a commencé à me faire peur, pas plus tard que maintenant.

PARAMAHANSA YOGANANDA – AUTOBIOGRAPHIE D’UN YOGI – 01

« Ces images du passé me suggéraient aussi, par quelque mystérieux lien, celles du futur …

AUCUNE DES PETITES HUMILIATIONS DE MON ENFANCE NE S EST EFFACEE DE MON ESPRIT-let

                                                                      … J’étais conscient du dépit éprouvé à ne pouvoir marcher ou m’exprimer librement. »

Extrait du recueil
« Autobiographie d’un Yogi »
de Paramahansa Yogananda

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Parcours de lecture
AUCUNE DES PETITES HUMILIATIONS DE MON ENFANCE NE S EST EFFACEE DE MON ESPRIT-s

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Aussi loin que remontent mes souvenirs, mon enfance est marquée par des réminiscences d’une vie antérieure, dans l’entrevision des neiges de l’Himâlaya, où j’étais moi-même yogi.

Ces images du passé me suggéraient aussi, par quelque mystérieux lien, celles du futur.

Aucune des petites humiliations de mon enfance ne s’est effacée de mon esprit. J’étais conscient du dépit éprouvé à ne pouvoir marcher ou m’exprimer librement.

PROVERBES DE LA SAGESSE JUIVE – VICTOR MALKA – 03

SI TA FEMME EST DE PETITE TAILLE PENCHE TOI ET DEMANDE LUI CONSEIL-let

Extrait du recueil
« Proverbes de la sagesse juive »
de Victor Malka

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Parcours de lecture
SI TA FEMME EST DE PETITE TAILLE PENCHE TOI ET DEMANDE LUI CONSEIL-s

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Si ta femme est de petite taille, penche toi et demande lui conseil.

L’ENERGIE ET LA MATIÈRE PSYCHIQUE – STÉPHANE LUPASCO – 02

UN EVENEMENT NE SE REALISE JAMAIS COMME FAIT SANS PERTURBER TOUT CE QUI L ENTOURE-let

—-

Extrait de l’essai « L’Energie et la Matière psychique »
de Stéphane Lupasco

Parcours de lecture

UN EVENEMENT NE SE REALISE JAMAIS COMME FAIT SANS PERTURBER TOUT CE QUI L ENTOURE-s

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Un événement ne se réalise jamais comme fait sans perturber tout ce qui l’entoure,
et cette perturbation, c’est d’abord la potentialisation du dynamisme ou fait antagoniste, dont l’actualisation empêche sa propre actualisation.

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 16

« Enfin, en prêtant l’oreille, Meaulnes crut entendre comme un chant, comme des voix d’enfants et de jeunes filles, là-bas, vers les bâtiments confus où le vent secouait des branches devant les ouvertures roses, vertes et bleues des fenêtres.…

 IL ETAIT LA DANS SON GRAND MANTEAU COMME UN CHASSEUR A DEMI PENCHE PRETANT L OREILLE-let                                                                                … lorsqu’un extraordinaire petit
jeune homme sortit du bâtiment voisin, qu’on aurait cru désert. »

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture

IL ETAIT LA DANS SON GRAND MANTEAU COMME UN CHASSEUR A DEMI PENCHE PRETANT L OREILLE-s

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Puis la pesante classe d’hiver commença…
Un coup brusque au carreau nous fit lever la tête. Dressé contre la porte, nous aperçûmes le grand Meaulnes secouant,
avant d’entrer, le givre de sa blouse, la tête haute et comme ébloui !
Les deux élèves, du banc le plus rapproché de la porte se précipitèrent pour l’ouvrir : il y eut à l’entrée comme un vague
conciliabule, que nous n’entendîmes pas, et le fugitif se décida enfin à pénétrer dans l’école.
Cette bouffée d’air frais venue de la cour déserte, les brindilles de paille qu’on voyait accrochées aux habits du grand
Meaulnes, et surtout son air de voyageur fatigué, affamé, mais émerveillé, tout cela fit passer en nous un étrange sentiment de plaisir et de curiosité.

LE PEDAGOGUE N’AIME PAS LES ENFANTS – HENRI ROORDA – 02

« À l’École, l’enfant apprend à lire, à écrire et à compter. Cela est fort bien. Mais il suffirait de retenir l’écolier de huit heures à dix heures du matin, sept ou huit ans de suite, pour lui enseigner cette science rudimentaire.

Or, l’École veut occuper dans notre vie une place beaucoup plus grande. Elle veut richement meubler les chambres de notre mémoire ; elle veut nous apprendre à penser ; elle veut réformer notre caractère ; elle veut nous moraliser et faire de nous de bons citoyens.

Elle a même la prétention, en dépit des apparences, d’assouplir et de fortifier nos muscles .…

ELLE VEUT TOUT FAIRE ET COMME CELA EXIGE BEAUCOUP DE TEMPS ELLE NOUS PREND PRESQUE TOUTE NOTRE ENFANCE-let                                                                                     … elle nous immobilise durant des milliers d’heures dans l’attitude de l’écolier qui écoute, ou qui fait semblant »

 —

Extrait de l’oeuvre  « Le Pédagogue n’aime pas les enfants »

de Henri Roorda

Parcours de lecture

ELLE VEUT TOUT FAIRE ET COMME CELA EXIGE BEAUCOUP DE TEMPS ELLE NOUS PREND PRESQUE TOUTE NOTRE ENFANCE-s

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À l’École, l’enfant apprend à lire, à écrire et à compter. Cela est fort bien. Mais il suffirait de retenir l’écolier de huit heures à dix heures du matin, sept ou huit ans de suite, pour lui enseigner cette science rudimentaire.
Or, l’École veut occuper dans notre vie une place beaucoup plus grande. Elle veut richement meubler les chambres de notre mémoire ; elle veut nous apprendre à penser ; elle veut réformer notre caractère ; elle veut nous moraliser et faire de nous de bons citoyens. Elle a même la prétention, en dépit des apparences, d’assouplir et de fortifier nos muscles : elle veut tout faire. Et comme cela exige beaucoup de temps, elle nous prend presque toute notre enfance ; elle nous immobilise durant des milliers d’heures dans l’attitude de l’écolier qui écoute, ou qui fait semblant.

FAËRIE – J.R.R. TOLKIEN – 04


À voir la rapidité avec laquelle La bise fraise semble dévorer les grilles, je pourrais en déduire (?) qu’il me faut en glisser de temps à autre une un peu plus difficile à déchiffrer.

C’est ce que je fais ici en enlevant le repérage des mots.

Mais je laisse tout de même la possibilité d’avoir accès à la grille plus facile.


 » Gilles les attendait.
Il n’avait plus d’excuse à avancer ; il mit donc le pourpoint et la culotte de mailles.
Le meunier riait sous cape.
Puis Gilles enfila ses bottes à genouillères et y fixa une vieille paire d’éperons ; il coiffa aussi le casque recouvert de cuir.
Mais au dernier moment, il enfonça par-dessus un vieux chapeau de feutre et, par-dessus la cotte de mailles, il jeta sa grande cape grise.

— Pourquoi cela, Maître ? demandèrent-ils.
— Eh bien, répondit Gilles,…

SI VOTRE IDEE DE LA CHASSE AU DRAGON EST D Y ALLER EN TINTINNABULANT COMME LE CARILLON DE CANTORBERY CE N EST PAS LA MIENNE-lets

                                                                              … Il ne me paraît pas très raisonnable de faire savoir trop tôt à un dragon qu’on arrive le long de la route. Et un casque est un casque, donc un défi au combat. Que le dragon ne voie que mon vieux chapeau au-dessus de la haie et peut-être pourrai-je arriver un peu plus près avant que les difficultés ne commencent.

(grille plus facile – cliquer dessus pour l’ouvrir)

SI VOTRE IDEE DE LA CHASSE AU DRAGON EST D Y ALLER EN TINTINNABULANT COMME LE CARILLON DE CANTORBERY CE N EST PAS LA MIENNE-let

Extrait du recueil de contes « Faërie »
de J.R.R. Tolkien

Parcours de lecture
SI VOTRE IDEE DE LA CHASSE AU DRAGON EST D Y ALLER EN TINTINNABULANT COMME LE CARILLON DE CANTORBERY CE N EST PAS LA MIENNE-s

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Gilles les attendait. Il n’avait plus d’excuse à avancer ; il mit donc le pourpoint et la culotte de mailles. Le meunier riait sous cape. Puis Gilles enfila ses bottes à genouillères et y fixa une vieille paire d’éperons ; il coiffa aussi le casque recouvert de cuir. Mais au dernier moment, il enfonça par-dessus un vieux chapeau de feutre et, par-dessus la cotte de mailles, il jeta sa grande cape grise.
— Pourquoi cela, Maître ? demandèrent-ils.
— Eh bien, répondit Gilles, si votre idée de la chasse au dragon est d’y aller en tintinnabulant comme le carillon de Cantorbéry, ce n’est pas la mienne. Il ne me paraît pas très raisonnable de faire savoir trop tôt à un dragon qu’on arrive le long de la route. Et un casque est un casque, donc un défi au combat. Que le dragon ne voie que mon vieux chapeau au-dessus de la haie et peut-être pourrai-je arriver un peu plus près avant que les difficultés ne commencent.

L’ALCHIMISTE – PAOLO COELHO – 01

 TOUT CE QUE NOUS CRAIGNONS C EST DE PERDRE CE QUE NOUS POSSEDONS QU IL S AGISSE DE NOTRE VIE OU DE NOS CULTURES-let

                                                             …Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l’histoire du monde ont été écrites par la même Main. »

Extrait choisi par Spania
dans le roman « L’alchimiste »
de Paulo Coelho

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Parcours de lecture

TOUT CE QUE NOUS CRAIGNONS C EST DE PERDRE CE QUE NOUS POSSEDONS QU IL S AGISSE DE NOTRE VIE OU DE NOS CULTURES-s

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Tout ce que nous craignons, c’est de perdre ce que nous possédons, qu’il s’agisse de notre vie ou de nos cultures.
Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l’histoire du monde ont été écrites par la même Main.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 01

« Il soufflait un vent léger du nord au-dessus des champs, Dans la maison, en haut du village, deux amis parlaient : c’était Jacques Brion et Gabriel Seneur…

  LEURS VOIX DEVENAIENT CALMES DANS LE SOIR-let             

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

Parcours de lecture

LEURS VOIX DEVENAIENT CALMES DANS LE SOIR-s

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Il soufflait un vent léger du nord au-dessus des champs, Dans la maison, en haut du village, deux amis parlaient : c’était Jacques Brion et Gabriel Seneur.
Leurs voix devenaient calmes dans le soir

ALEPH – JORGE LUIS BORGES – 01

« D’une faible voix insatiable, il me demanda en latin le nom du fleuve, qui longeait les murs de la ville. Je lui répondis que c’était le fleuve Égypte, que les pluies alimentent…

C EST UN AUTRE FLEUVE QUE JE CHERCHE REPLIQUA T IL TRISTEMENT LE FLEUVE SECRET QUI PURIFIE LES HOMMES DE LA MORT-let

                                            … Un sang noir coulait de sa poitrine. »

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Extrait du roman  » L’Aleph « 

de Jorge Luis Borges

Parcours de lecture

C EST UN AUTRE FLEUVE QUE JE CHERCHE REPLIQUA T IL TRISTEMENT LE FLEUVE SECRET QUI PURIFIE LES HOMMES DE LA MORT-s

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C EST UN AUTRE FLEUVE QUE JE CHERCHE REPLIQUA T IL TRISTEMENT LE FLEUVE SECRET QUI PURIFIE LES HOMMES DE LA MORT-txt


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Un cavalier exténué et sanglant vint de l’Orient. À quelques pas de moi, il glissa de son cheval. D’une faible voix insatiable, il me demanda en latin le nom du fleuve, qui longeait les murs de la ville. Je lui répondis que c’était le fleuve Égypte, que les pluies alimentent. « C’est un autre fleuve que je cherche, répliqua-t-il tristement, le fleuve secret qui purifie les hommes de la mort. » Un sang noir coulait de sa poitrine.