LE MYTHE DE LA MACHINE – LEWIS MUMFORD – 07


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Pour une lecture plus lente

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Extrait de l’essai
« Le mythe de la machine (t. 2 Le pentagone de la puissance) »
de Lewis Mumford

Parcours de lecture
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La citation complète

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Les organismes, à la différence des pierres , des boulets de canon et des planètes, ont un avenir en partie déterminé par tout ce qui est arrivé à l’espèce et à la vie organique en général, en remontant jusqu’à leurs tout premiers commencements, et même avant cela dans la constitution et la spéciation des éléments eux-mêmes.

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 1 –

« J’avais parlé leur langue. C’était alors une masse de petits crétins gueulards avec des yeux pâles et furtifs comme ceux des loups ; on allait toucher ensemble les filles après l’école dans les bois d’alentour, où on tirait aussi à l’arbalète et au pistolet qu’on achetait même quatre marks. On buvait de la bière sucrée. Mais de là à nous tirer maintenant dans le coffret, sans même venir nous parler d’abord et en plein milieu de la route, il y avait de la marge et même un abîme. Trop de différence…

 LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-let                                                                                       … Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir.
Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur.…
 »

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

Parcours de lecture

LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-s

En clair sur babelio

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LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-txt

Un extrait plus long
qui contient cette citation

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Lui, notre colonel, savait peut-être pourquoi ces deux gens-là tiraient, les Allemands aussi peut-être qu’ils savaient, mais moi, vraiment, je savais pas. Aussi loin que je cherchais dans ma mémoire, je ne leur avais rien fait aux Allemands. J’avais toujours été bien aimable et bien poli avec eux. Je les connaissais un peu les Allemands, j’avais même été à l’école chez eux, étant petit, aux environs de Hanovre. J’avais parlé leur langue. C’était alors une masse de petits crétins gueulards avec des yeux pâles et furtifs comme ceux des loups ; on allait toucher ensemble les filles après l’école dans les bois d’alentour, où on tirait aussi à l’arbalète et au pistolet qu’on achetait même quatre marks. On buvait de la bière sucrée. Mais de là à nous tirer maintenant dans le coffret, sans même venir nous parler d’abord et en plein milieu de la route, il y avait de la marge et même un abîme. Trop de différence.
La guerre en somme c’était tout ce qu’on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer.
Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir…
Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur.
« Dans une histoire pareille, il n’y a rien à faire, il n’y a qu’à foutre le camp », que je me disais, après tout…

LES ENCHAÎNES – PHILIPPE DORIN – 03

« SABRINA : Entre Brad Pitt et toi ?
  ANDRÉ : Eh bien ? 
  SABRINA : Y a pas tant de différence.

  ANDRÉ : Tu crois ? 

 NON SI C ETAIT BRAD PITT QUI ETAIT ASSIS A TA PLACE DANS LE CANAPE MOI ÇA ME DERANGERAIT PAS DU TOUT-let

… Silence. »

Extrait de la pièce de théâtre « Les enchaînés »
Scènes de marionnettes

de Philippe Dorin

parcours de lecture

NON SI C ETAIT BRAD PITT QUI ETAIT ASSIS A TA PLACE DANS LE CANAPE MOI ÇA ME DERANGERAIT PAS DU TOUT-s

En clair

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« SABRINA : Entre Brad Pitt et toi ?
  ANDRÉ : Eh bien ? 
  SABRINA : Y a pas tant de différence.

  ANDRÉ : Tu crois ? 
  SABRINA : Non ! Si c’était Brad Pitt qui était assis à ta place dans le canapé, moi ça me dérangerait pas du tout.

Silence.

L’ENERGIE ET LA MATIÈRE PSYCHIQUE – STÉPHANE LUPASCO – 02

UN EVENEMENT NE SE REALISE JAMAIS COMME FAIT SANS PERTURBER TOUT CE QUI L ENTOURE-let

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Extrait de l’essai « L’Energie et la Matière psychique »
de Stéphane Lupasco

Parcours de lecture

UN EVENEMENT NE SE REALISE JAMAIS COMME FAIT SANS PERTURBER TOUT CE QUI L ENTOURE-s

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Un événement ne se réalise jamais comme fait sans perturber tout ce qui l’entoure,
et cette perturbation, c’est d’abord la potentialisation du dynamisme ou fait antagoniste, dont l’actualisation empêche sa propre actualisation.

LE PEDAGOGUE N’AIME PAS LES ENFANTS – HENRI ROORDA – 02

« À l’École, l’enfant apprend à lire, à écrire et à compter. Cela est fort bien. Mais il suffirait de retenir l’écolier de huit heures à dix heures du matin, sept ou huit ans de suite, pour lui enseigner cette science rudimentaire.

Or, l’École veut occuper dans notre vie une place beaucoup plus grande. Elle veut richement meubler les chambres de notre mémoire ; elle veut nous apprendre à penser ; elle veut réformer notre caractère ; elle veut nous moraliser et faire de nous de bons citoyens.

Elle a même la prétention, en dépit des apparences, d’assouplir et de fortifier nos muscles .…

ELLE VEUT TOUT FAIRE ET COMME CELA EXIGE BEAUCOUP DE TEMPS ELLE NOUS PREND PRESQUE TOUTE NOTRE ENFANCE-let                                                                                     … elle nous immobilise durant des milliers d’heures dans l’attitude de l’écolier qui écoute, ou qui fait semblant »

 —

Extrait de l’oeuvre  « Le Pédagogue n’aime pas les enfants »

de Henri Roorda

Parcours de lecture

ELLE VEUT TOUT FAIRE ET COMME CELA EXIGE BEAUCOUP DE TEMPS ELLE NOUS PREND PRESQUE TOUTE NOTRE ENFANCE-s

En clair

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À l’École, l’enfant apprend à lire, à écrire et à compter. Cela est fort bien. Mais il suffirait de retenir l’écolier de huit heures à dix heures du matin, sept ou huit ans de suite, pour lui enseigner cette science rudimentaire.
Or, l’École veut occuper dans notre vie une place beaucoup plus grande. Elle veut richement meubler les chambres de notre mémoire ; elle veut nous apprendre à penser ; elle veut réformer notre caractère ; elle veut nous moraliser et faire de nous de bons citoyens. Elle a même la prétention, en dépit des apparences, d’assouplir et de fortifier nos muscles : elle veut tout faire. Et comme cela exige beaucoup de temps, elle nous prend presque toute notre enfance ; elle nous immobilise durant des milliers d’heures dans l’attitude de l’écolier qui écoute, ou qui fait semblant.

L’ALCHIMISTE – PAOLO COELHO – 01

 TOUT CE QUE NOUS CRAIGNONS C EST DE PERDRE CE QUE NOUS POSSEDONS QU IL S AGISSE DE NOTRE VIE OU DE NOS CULTURES-let

                                                             …Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l’histoire du monde ont été écrites par la même Main. »

Extrait choisi par Spania
dans le roman « L’alchimiste »
de Paulo Coelho

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Parcours de lecture

TOUT CE QUE NOUS CRAIGNONS C EST DE PERDRE CE QUE NOUS POSSEDONS QU IL S AGISSE DE NOTRE VIE OU DE NOS CULTURES-s

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Tout ce que nous craignons, c’est de perdre ce que nous possédons, qu’il s’agisse de notre vie ou de nos cultures.
Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l’histoire du monde ont été écrites par la même Main.