CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 05

« Ainsi furent les yeux de certains trouvères très humbles, qui n’ont composé de chant que .…  

 POUR UNE FIANCEE IMPOSSIBLE A ATTEINDRE MAIS PROMISE AU COEUR PAR DELA LES PEINES DE LA VIE-let                                                     

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

Parcours de lecture

POUR UNE FIANCEE IMPOSSIBLE A ATTEINDRE MAIS PROMISE AU COEUR PAR DELA LES PEINES DE LA VIE-s

En clair

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POUR UNE FIANCEE IMPOSSIBLE A ATTEINDRE MAIS PROMISE AU COEUR PAR DELA LES PEINES DE LA VIE-txt


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Ainsi furent les yeux de certains trouvères très humbles, qui n’ont composé de chant que pour une fiancée impossible à atteindre, mais promise au cœur par delà les peines de la vie.

SARDINIA (on the road) – DANIEL BOURRION – 09

 » nous droits perçant ce grand mur noir encore encore encore…

PLUS RIEN DESSUS LE CIEL ETAIT LUI NOIR AUSSI ET DEDANS NOUS-let

dans les moments où les rires cessaient aussi par petites poches se levait l’immense peur sombre de l’inconnu mais ça ne durait pas«

Extrait du roman « Sardinia »

de Daniel Bourrion

Parcours de lecture

PLUS RIEN DESSUS LE CIEL ETAIT LUI NOIR AUSSI ET DEDANS NOUS-s

L’extrait (sur babelio)
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PLUS RIEN DESSUS LE CIEL ETAIT LUI NOIR AUSSI ET DEDANS NOUS-txt

Daniel Bourrion chez Publie.net

En librairie de Publie.net

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nous droits perçant ce grand mur noir encore encore encore plus rien dessus le ciel était lui noir aussi et dedans nous dans les moments où les rires cessaient aussi par petites poches se levait l’immense peur sombre de l’inconnu mais ça ne durait pas

Tendre – Anna Jouy

LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--

Sur ses terres virtuelles des mots sous l’aube, Anna Jouy

a déposé en cette soirée
de quoi élargir l’espace

 « Marcherai, traîne poussières et silences dans l’orbe des matins, …
LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-let--

  …Marcherai et cette roue manivelle. Circuit de traversée, de ronds dans l’aube. » 

Extrait ( dans   « soirée »)

 de » tendre «

de

Anna Jouy

parcours de lecture

LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-s

Extrait en clair

LA DEVISSEE DE MES PAS DEFERA L ENGRENAGE-txt

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Essai de lecture saturée, approximative avec hésitation et plus …

COLLINE – JEAN GIONO – 07

« Il est toujours aux Bastides, mais on ne dit plus : la maison de Janet, on dit : la maison de Gondran. C’est son gendre. Janet a accepté ça. On dit : la maison de Gondran, les champs de Gondran, le cheval, la charrette, le foin de Gondran. Gondran a pris toute sa place

IL EST LARGE HAUT ROUGE L ARAIRE EST DROIT DANS SES MAINS D UN COUP DE POING SUR LES OREILLES IL A MATE LE MULET QUI MORDAIT-let                                                                              … Au fond, Janet lui en veut un peu. Il en veut surtout à sa fille, puisque c’est par elle que l’homme qui a pris sa place est venu.
Depuis, à son sens, elle ne fait rien de bien.
 »

Extrait du roman « Colline»
de Jean Giono

parcours de lecture
IL EST LARGE HAUT ROUGE L ARAIRE EST DROIT DANS SES MAINS D UN COUP DE POING SUR LES OREILLES IL A MATE LE MULET QUI MORDAIT-s

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En clair (sur babelio)
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IL EST LARGE HAUT ROUGE L ARAIRE EST DROIT DANS SES MAINS D UN COUP DE POING SUR LES OREILLES IL A MATE LE MULET QUI MORDAIT-txt

Un extrait plus complet

IL EST LARGE HAUT ROUGE L ARAIRE EST DROIT DANS SES MAINS D UN COUP DE POING SUR LES OREILLES IL A MATE LE MULET QUI MORDAIT-txt2

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D’abord, ça a été la maison de Janet, le plus vieux des Bastides. Celui-là, il est là depuis ses trente ans. Il était monté après avoir fait toutes les fermes de la plaine ; on ne l’y voulait plus : il se battait avec tous les valets. Trois fois la semaine il fallait courir aux gendarmes et à l’esparadrap. Sa femme est morte ici ; sa fille y a grandi. Il est maintenant dans ses quatre-vingts. Droit, dur comme un tronc de laurier, ses lèvres minces fendent à peine le buis rasé de sa figure.
Dans ses petits yeux marron, le regard blanc vole comme une mite, sur le ciel, où il devine le temps, les feuillages, où il voit la maladie à l’avance, les visages, où il surprend, lui, menteur et rusé, le mensonge et la ruse. Il est toujours aux Bastides, mais on ne dit plus : la maison de Janet, on dit : la maison de Gondran. C’est son gendre. Janet a accepté ça. On dit : la maison de Gondran, les champs de Gondran, le cheval, la charrette, le foin de Gondran. Gondran a pris toute sa place. Il est large, haut, rouge ; l’araire est droit dans ses mains ; d’un coup de poing sur les oreilles il a maté le mulet qui mordait.
Au fond, Janet lui en veut un peu. Il en veut surtout à sa fille, puisque c’est par elle que l’homme qui a pris sa place est venu.
Depuis, à son sens, elle ne fait rien de bien.
— De mon temps, on savait cuire la soupe de fèves.
— Le lièvre est bon, mais tu as mis neuf fois de l’eau dans la sauce.
Il serait heureux de la voir battre.
— Si j’étais toi, dit-il à son gendre, je lui tannerais les fesses.
— Ah ben oui, répond Gondran en riant.
La grosse Marguerite trottine sur ses courtes jambes, et, faisant la moue, lève ses sourcils débonnaires :
— Aussi, père, vous n’êtes jamais content.
Aujourd’hui, Gondran sort sur la terrasse. Il tient d’une seule main une bouteille et deux verres ; son autre bras serre contre sa poitrine une dourgue pleine d’eau fraîche et qui ruisselle jusque dans son pantalon. Il arrange la table avec le pied, pose la dourgue, les verres puis, avec précaution, la bouteille.
Il est six heures du soir, l’été. On chante du côté du lavoir.