RAVINE A MALHEURS – MONIQUE AGÉNOR – 05

« Certains autres, allument des feux dans la cour, censés brûler le bout de tissu ou la paille vétiver s’ils venaient à planer par là …  

D AUTRES ENFIN PREFERENT TAPER SUR LE TAMBOUR TAM TAM OU SOUFFLER DANS LA CONQUE POUR EFFRAYER MADAME DESBASSYNS-let

                                                                              …qui ne supporte pas ces signaux de ralliements de ses anciens esclaves. »

Extrait des récits « Ravines à malheurs »

de Monique Agénor

parcours de lecture

D AUTRES ENFIN PREFERENT TAPER SUR LE TAMBOUR TAM TAM OU SOUFFLER DANS LA CONQUE POUR EFFRAYER MADAME DESBASSYNS-s

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Les écrits de Monique Agénor chez Publie.net

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Ce jour, elle revient, la toute « première » peur primaire de Guillaume Vissac

anniversaire de Guillaume Vissac-EN CE JOUR IL BOUCLE SUR SA TOUTE PREMIERE PEUR PRIMAIRE LUI QUI NOUS LES LIVRE EN VRAC-letc

Le livre en question  « ***** »

Guillaume Vissac  en son antre :    fuir est une pulsion

sur publie.net

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Parcours de lecture
pour déchiffrer

anniversaire de Guillaume Vissac-EN CE JOUR IL BOUCLE SUR SA TOUTE PREMIERE PEUR PRIMAIRE LUI QUI NOUS LES LIVRE EN VRAC-s

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Sur les mots liés « Le livre des peurs primaires« 

DES MYRTILLES DANS LA YOURTE – SARAH DARS – 01

« Yesugeï n’avait rien oublié, il souriait béatement à ses souvenirs,
ainsi qu’aux paroles de son anda : …

TU SAIS LA YOURTE EST TOUJOURS OUVERTE TU VIENS QUAND TU VEUX-let

Extrait du roman « Des myrtilles dans la yourte »

de Sarah Dars

parcours de lecture

TU SAIS LA YOURTE EST TOUJOURS OUVERTE TU VIENS QUAND TU VEUX-s

L’extrait sur babelio

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Yesugeï n’avait rien oublié, il souriait béatement à ses souvenirs,
ainsi qu’aux paroles de son anda :

Tu sais, la yourte est toujours ouverte. Tu viens quand tu veux.

L’ÉCHELLE DES ANGES – ALEXANDRO JODOROWSKY – 09

  SI L INTELLIGENCE N ENSEIGNE PAS A L HOMME QU IL EST LE PERE DE TOUTES LES PIERRES A QUOI SERT ELLE-let

Extrait de « L’Echelle des anges »

de Alexandro Jodorowsky

parcours de lecture

SI L INTELLIGENCE N ENSEIGNE PAS A L HOMME QU IL EST LE PERE DE TOUTES LES PIERRES A QUOI SERT ELLE-s

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Si l’intelligence n’enseigne pas à l’homme qu’il est le père de toutes les pierres, à quoi sert-elle ?

LES DEMEURES PHILOSOPHALES – FULCANELLI – 04

« Dans une salle spacieuse du premier étage, on remarque tout particulièrement une grande et fort belle cheminée, dorée et recouverte de peintures. Malheureusement, la surface principale du manteau a perdu, sous un affreux badigeon rougeâtre, les sujets qui la décoraient. Seules, quelques lettres isolées restent visibles dans sa partie inférieure. Par contre, les deux côtés ont conservé leur décoration et font vivement regretter la perte de la composition majeure. Sur chacun de ces côtés le motif est semblable. On y voit apparaître, dans le haut, un avant-bras dont la main tient une épée levée et une balance. Vers le milieu de l’épée s’enroule la partie centrale d’un phylactère flottant, revêtu de l’inscription : …

DAT JVSTVS FRENA SVPERBIS-let

                                                                            …Deux chaînes d’or, reliées au sommet de la balance, viennent s’adapter plus bas, l’une au collier d’un molosse, l’autre au carcan d’un dragon dont la langue sort par la gueule ouverte. Tous deux dressent la tête et dirigent leurs regards vers la main. Les deux plateaux de la balance portent des rouleaux de pièces d’or. L’un de ces rouleaux est marqué de la lettre L surmontée d’une couronne ; sur un autre, c’est une main tenant une petite balance avec, au-dessous d’elle, l’image d’un dragon d’aspect menaçant. »

Extrait des « Demeures philosophales »

de Fulcanelli

Solution

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Traduction

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Dans une salle spacieuse du premier étage, on remarque tout particulièrement une grande et fort belle cheminée, dorée et recouverte de peintures. Malheureusement, la surface principale du manteau a perdu, sous un affreux badigeon rougeâtre, les sujets qui la décoraient. Seules, quelques lettres isolées restent visibles dans sa partie inférieure. Par contre, les deux côtés ont conservé leur décoration et font vivement regretter la perte de la composition majeure. Sur chacun de ces côtés le motif est semblable. On y voit apparaître, dans le haut, un avant-bras dont la main tient une épée levée et une balance. Vers le milieu de l’épée s’enroule la partie centrale d’un phylactère flottant, revêtu de l’inscription :

DAT JVSTVS FRENA SVPERBIS .

Deux chaînes d’or, reliées au sommet de la balance, viennent s’adapter plus bas, l’une au collier d’un molosse, l’autre au carcan d’un dragon dont la langue sort par la gueule ouverte. Tous deux dressent la tête et dirigent leurs regards vers la main. Les deux plateaux de la balance portent des rouleaux de pièces d’or. L’un de ces rouleaux est marqué de la lettre L surmontée d’une couronne ; sur un autre, c’est une main tenant une petite balance avec, au-dessous d’elle, l’image d’un dragon d’aspect menaçant.

SOUMISSION – MICHEL HOUELLEBECQ – 05

« Je n’avais plus rien à manger, ni très envie d’aller au Géant Casino, le début de soirée était une mauvaise heure pour faire les courses dans ce quartier populeux, mais j’avais faim et plus encore j’avais envie d’acheter à manger, de la blanquette de veau, du colin au cerfeuil, de la moussaka berbère ; les plats pour micro-ondes, fiables dans leur insipidité, mais à l’emballage coloré et
joyeux, représentaient quand même un vrai progrès par rapport aux désolantes tribulations des héros de Huysmans ; aucune malveillance ne pouvait s’y lire, et l’impression de participer à une expérience collective décevante, mais égalitaire, pouvait ouvrir le
chemin d’une résignation partielle.
Curieusement le supermarché était presque vide…

JE REMPLIS MON CADDIE TRES VITE DANS UN ELAN D ENTHOUSIASME MELE DE PEUR-let

                                                                              …le mot de « couvre-feu », sans raison précise, me traversa l’esprit. Certaines des caissières alignées derrière leurs caisses désertées écoutaient leurs transistors : la manifestation se poursuivait, on ne déplorait pour l’instant aucun incident. Cela viendrait plus tard, après la dispersion, me dis-je. »

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Extrait du roman « Soumission »

de  Michel Houellebecq

Parcours de lecture

JE REMPLIS MON CADDIE TRES VITE DANS UN ELAN D ENTHOUSIASME MELE DE PEUR-s

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(extrait complet)

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Je n’avais plus rien à manger, ni très envie d’aller au Géant Casino, le début de soirée était une mauvaise heure pour faire les courses dans ce quartier populeux, mais j’avais faim et plus encore j’avais envie d’acheter à manger, de la blanquette de veau, du colin au cerfeuil, de la moussaka berbère ; les plats pour micro-ondes, fiables dans leur insipidité, mais à l’emballage coloré et joyeux, représentaient quand même un vrai progrès par rapport aux désolantes tribulations des héros de Huysmans ; aucune malveillance ne pouvait s’y lire, et l’impression de participer à une expérience collective décevante, mais égalitaire, pouvait ouvrir le chemin d’une résignation partielle.

Curieusement le supermarché était presque vide. Je remplis mon caddie très vite dans un élan d’enthousiasme mélé de peur. ; le mot de « couvre-feu », sans raison précise, me traversa l’esprit. Certaines des caissières alignées derrière leurs caisses désertées écoutaient leurs transistors : la manifestation se poursuivait, on ne déplorait pour l’instant aucun incident. Cela viendrait plus tard, après la dispersion, me dis-je.

VENUS – LA DÉESSE MAGIQUE DE LA CHAIR – PIOBB – 02

« Pour les ontologistes, le parfait est dieu ; pour les téléologistes, c’est l’intelligence ; pour les cosmologistes c’est la cause première…. Tout autant de petits dieux, inférieurs et misérables, qui ne peuvent résister au moindre argument du plus illettré des hommes…

 CES DIEUX LA N ONT JAMAIS CREE LE MONDE ILS N ONT CREE QUE L ATHEISME-let

Extrait de l’essai « VENUS – La déesse magique de la chair »
de Pierre Piobb

parcours de lecture

CES DIEUX LA N ONT JAMAIS CREE LE MONDE ILS N ONT CREE QUE L ATHEISME-s

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Pour les ontologistes, le parfait est dieu ; pour les téléologistes, c’est l’intelligence ; pour les cosmologistes c’est la cause première…. Tout autant de petits dieux, inférieurs et misérables, qui ne peuvent résister au moindre argument du plus illettré des hommes. Ces dieux-là n’ont jamais créé le monde, ils n’ont créé que l’athéisme !
On veut prouver Dieu, et on ne peut même pas définir la Vie, la Force, la Forme et toutes les qualités élémentaires que la mathématique calcule cependant !
Prouver Dieu c’est savoir ce qu’il est. Or, nous ne le connaissons que par des rapports successifs ou simultanés. Pouvons-nous établir un rapport entre Dieu et quelque principe nettement défini ?
Nous sommes plongés dans l’inconnaissable, parce que nous existons dans le relatif. Nous ne connaissons rien exactement, nous n’avons surtout que des approximations.
Quel est le rapport de la circonférence au diamètre ? Ce rapport doit nous donner exactement la définition de la circonférence. C’est cependant un nombre indéfini, — qui forcément même (certaine science le démontre) doit être indéfini. Nous ne savons donc pas d’une façon précise ce qu’est une circonférence. La nature, du reste, se refuse à la réaliser : l’ellipse est la courbe fermée que l’on rencontre communément ; la sphère et la circonférence n’existent que sur le tableau noir, — en dehors des phénomènes : ce sont des noumènes.
Nous habitons une planète minuscule, dont les mouvements dépendent pour la plupart du Soleil autour duquel nous tournons. Ce Soleil lui-même dépend d’un astre autour duquel vraisemblablement il gravite. Cet astre de qui dépend-il ? d’un autre sans doute et celui-ci d’un troisième… jusqu’à l’infini. En admettant que la précision puisse exister à l’infini, quelle part pouvons-nous en connaître ? Une bien minime.
Nous devons nous borner. Nous pouvons parcourir notre astre, nous ne pouvons en sortir. Toutes nos certitudes seront limitées, sinon à cet astre même, du moins au système stellaire dont il fait partie ; — notre imagination, légère, est capable de divaguer à travers l’univers entier ; elle ne rencontrera jamais que l’hypothèse ; la raison, impuissante à la suivre, demeurera enfermée dans les limites du Cosmos solaire.

journalier 23 04 15 / Une vie d’un millimètre – CHRISTINE JEANNEY

 « pourtant, on continue tu vois, sans craindre le ridicule, car le ridicule ne tue pas. …  CE QUI TUE C EST LA PAUVRETE LA PAUVRETE DES CORPS LA PAUVRETE DES TETES LA PAUVRETE DES DEUILS CONSTATS -let

                                                                               …La richesse vorace. »

Sur son espace d’écriture (mais pas seulement)
dans sa rubrique [Journal et Journalier]
Extrait du texte « journalier 23 04 15 / Une vie d’un millimètre »
de Christine Jeanney

Parcours de lecture

CE QUI TUE C EST LA PAUVRETE LA PAUVRETE DES CORPS LA PAUVRETE DES TETES LA PAUVRETE DES DEUILS CONSTATS -s

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Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Le voisin tond sa pelouse. Un chien manifeste sa rage. Une vie d’un millimètre se pose sur mon clavier, elle a deux ailes. Il y a des places à occuper. Des frontières à guetter, surtout celles que nos propres limites nous imposent sans dialoguer. Il y a des folies à sortir du sac, des possibles à attraper du bout des ongles. Des savonnettes, on glisse dessus, pourtant, on continue tu vois, sans craindre le ridicule, car le ridicule ne tue pas.
Ce qui tue c’est la pauvreté. La pauvreté des corps. La pauvreté des têtes. La pauvreté des deuils-constats. La richesse vorace. Pauvreté immobile. La pauvreté des mots. Quand plus personne ne les entend, personne pour les comprendre, on retrouve un journal dans une langue inconnue, on ne sait pas la lire, et les morts restent non-identifiés.

LES RÉQUISITOIRES DU TRIBUNAL DES FLAGRANTS DÉLIRES (T2) – PIERRE DESPROGES – 1

IL EN EST DU ROMANTISME FIEVREUX COMME DE LA MOULE PAS FRAICHE  QUAND ON EN ABUSE CA FAIT MAL AU COEUR-let                                                                                    

 Extrait découpé dans « Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires : Tome 2 »

de Pierre Desproges

Parcours de lecture
IL EN EST DU ROMANTISME FIEVREUX COMME DE LA MOULE PAS FRAICHE  QUAND ON EN ABUSE CA FAIT MAL AU COEUR-s2

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Il en est du romantisme fiévreux comme de la moule pas fraîche : quand on en abuse, ça fait mal au cœur.

L’ÉLOIGNEMENT – LIONEL SEPPOLONI – 01

ICI POUR CES HABITANTS ENCERCLES DEPUIS TOUJOURS PAR LA FORET ET LE FLEUVE LE BRUIT SEMBLE UNE MANIERE DE SE RASSURER-let                                                                                     

 Extrait du roman « L’éloignement »

de Lionel Seppoloni

Parcours de lecture
ICI POUR CES HABITANTS ENCERCLES DEPUIS TOUJOURS PAR LA FORET ET LE FLEUVE LE BRUIT SEMBLE UNE MANIERE DE SE RASSURER-s

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Ici, pour ces habitants encerclés depuis toujours par la forêt et le fleuve, le bruit semble une manière de se rassurer.