L’APOTHICAIRE – HENRI LOEVENBRUCK – 01

« Des divers adjectifs qui pouvaient qualifier l’homme, s’il n’eut fallu en retenir qu’un, on eût aisément dit de lui qu’il était sibyllin en ce sens que .

SES PAROLES COMME SES ACTES ETAIENT AUSSI OBSCURS MYSTERIEUX ET IMPENETRABLES QUE CEUX DES ORACLES DE L ANTIQUITE-let

                                                                                       … et son passé, au reste,
demeurait pour tout Paris une véritable énigme … »

Extrait du roman « L’apothicaire »
de Henri Loevenbruck

Parcours de lecture
SES PAROLES COMME SES ACTES ETAIENT AUSSI OBSCURS MYSTERIEUX ET IMPENETRABLES QUE CEUX DES ORACLES DE L ANTIQUITE-s

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Des divers adjectifs qui pouvaient qualifier l’homme, s’il n’eut fallu en retenir qu’un, on eût aisément dit de lui qu’il était sibyllin en ce sens que ses paroles comme ses actes étaient aussi obscurs, mystérieux et impénétrables que ceux des oracles de l’Antiquité, et son passé, au reste, demeurait pour tout Paris une véritable énigme, même pour l’abbé Boucel, l’homme qui l’avait trouvé, recueilli et élevé non loin de là, dans l’abbaye de Saint-Magloire, et dont nous aurons l’occasion de reparler plus tard.

TERRITOIRES – OLIVIER NOREK – 01 (double)

Une citation (donnée ici en deux parties) proposée paSMadJ pour babelio 
son site de critiques et d’articles « c’est contagieux » )


VOUS SAVEZ J AI TOUJOURS CLASSE LES INFRACTIONS EN DEUX MOBILES L ARGENT ET LE SEXE-let

VOUS M AVEZ OUVERT L ESPRIT IL N Y A JAMAIS QU UN SEUL MOBILE CELUI DU POUVOIR-let

                                                                            

Extrait du recueil de contes « Territoires »
de Olivier Norek

Parcours de lecture
VOUS SAVEZ J AI TOUJOURS CLASSE LES INFRACTIONS EN DEUX MOBILES L ARGENT ET LE SEXE-s

VOUS M AVEZ OUVERT L ESPRIT IL N Y A JAMAIS QU UN SEUL MOBILE CELUI DU POUVOIR-s

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territoires 1

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Vous savez, j’ai toujours classé les infractions en deux mobiles. L’argent et le sexe.

Vous m’avez ouvert l’esprit. Il n’y a jamais qu’un seul mobile, celui du pouvoir.

ALMANACH D’UN COMTÉ DES SABLES – ALDO LEOPOLD – 01

 « L’enthousiasme des oies pour les hautes eaux est fort subtile, qui ne peut s’apprécier à sa juste valeur que si l’on a l’habitude de leurs commérage ; Mais.

 L ENTOUSIASME DES CARPES EST TELLEMENT VISIBLE QU IL EST IMPOSSIBLE DE PASSER A COTE-let

                                                                              … A peine la crue a-t-elle humecté les touffes d’herbe qu’elles déboulent avec la prodigieuse énergie de cochons lâchés dans un pâturage. »

Extrait du recueil de contes « Almanach d’un comté des sables »
de Aldo Leopold

Parcours de lecture
L ENTOUSIASME DES CARPES EST TELLEMENT VISIBLE QU IL EST IMPOSSIBLE DE PASSER A COTE-s

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L’enthousiasme des oies pour les hautes eaux est fort subtile, qui ne peut s’apprécier à sa juste valeur que si l’on a l’habitude de leurs commérage ; Mais l’enthousiasme des carpes est tellement visible qu’il est impossible de passer à côté.
A peine la crue a-t-elle humecté les touffes d’herbe qu’elles déboulent avec la prodigieuse énergie de cochons lâchés dans un pâturage.

FAËRIE – J.R.R. TOLKIEN – (LE FERMIER GILLES DE HAM) 05

 « — Bonjour ! dit le dragon. Vous semblez surpris.
— Bonjour ! répondit Gilles. Je le suis.
— Excusez-moi, dit le dragon. (Il avait dressé une oreille très soupçonneuse au tintement des anneaux lors de la chute du fermier.) Excusez-moi de vous poser cette question, mais serait-ce que vous me cherchiez, par hasard ?
— Non, certes ! répondit le fermier. Qui aurait pensé vous voir ici ? Je faisais seulement un tour à cheval.
Il sortit en hâte à quatre pattes du fossé et se rapprocha à reculons de la jument grise. Elle s’était redressée et broutait l’herbe du bord de la route, d’un air tout à fait détaché.

 C EST DONC UNE HEUREUSE CHANCE QUE NOUS NOUS RENCONTRONS REPRIT LE DRAGON TOUT LE PLAISIR EST POUR MOI-let

                                                                              … Ce sont là vos habits de fête, je suppose.
Une nouvelle mode, peut-être ? »

Extrait du recueil de contes « Faërie »
de J.R.R. Tolkien

Parcours de lecture
C EST DONC UNE HEUREUSE CHANCE QUE NOUS NOUS RENCONTRONS REPRIT LE DRAGON TOUT LE PLAISIR EST POUR MOI-s

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Et voilà que le dragon était couché à moitié en travers d’une haie brisée, avec son horrible tête au milieu de la route.
— Au secours ! cria Garm, décampant.
La jument grise tomba, plouf ! sur son arrière-train, et le Fermier Gilles fut projeté en arrière dans un fossé. Quand il sortit la tête, le dragon bien éveillé le regardait.
— Bonjour ! dit le dragon. Vous semblez surpris.
— Bonjour ! répondit Gilles. Je le suis.
— Excusez-moi, dit le dragon. (Il avait dressé une oreille très soupçonneuse au tintement des anneaux lors de la chute du fermier.) Excusez-moi de vous poser cette question, mais serait-ce que vous me cherchiez, par hasard ?
— Non, certes ! répondit le fermier. Qui aurait pensé vous voir ici ? Je faisais seulement un tour à cheval.
Il sortit en hâte à quatre pattes du fossé et se rapprocha à reculons de la jument grise. Elle s’était redressée et broutait l’herbe du bord de la route, d’un air tout à fait détaché.
— C’est donc une heureuse chance que nous nous rencontrons, reprit le dragon. Tout le plaisir est pour moi. Ce sont là vos habits de fête, je suppose. Une nouvelle mode, peut-être ?
Le chapeau de feutre du Fermier Gilles était tombé et sa cape grise s’était entrouverte ; mais il paya d’effronterie.
— Oui, dit-il, c’est flambant neuf. Mais il faut que je rattrape mon chien. Il doit courir après des lapins, j’imagine.
— Moi je ne pense pas, dit Chrysophylax, se léchant les babines (signe d’amusement). Il sera rentré à la maison longtemps avant vous, je pense. Mais poursuivez votre chemin, je vous en prie, Maître… Voyons, je ne connais pas votre nom, me semble-t-il.

LA GRANDE BEUVERIE – RENÉ DAUMAL – 08

« Autour d’une table de roulette …

 UNE CENTAINE D HOMMES DE TOUTES RACES CHACUN PORTANT SON PAVILLON NATIONAL PLANTE DANS LE CRANE-let

                                                                                  … Jouaient gros jeu. »

Extrait de  « La grande beuverie »
de René Daumal

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UNE CENTAINE D HOMMES DE TOUTES RACES CHACUN PORTANT SON PAVILLON NATIONAL PLANTE DANS LE CRANE-s

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Autour d’une table de roulette, une centaine d’hommes de toutes races, chacun portant son pavillon national planté dans le crâne, jouaient gros jeu.

COLLINE – JEAN GIONO – 05

« Et le facteur ne monte plus.
Sauf, parfois, à la fin du mois, quand les billets qu’on a souscrits chez le notaire tombent à échéance.
Autant dire qu’on ne le désire pas. …

CE QUI VIENT DE LA VILLE EST MAUVAIS LE VENT DE LA PLUIE ET LE FACTEUR-let                                                                                     … Personne ne contredit.
On préfère le vent qui vient du désert de Lure, qui coupe comme un rasoir, mais qui chasse les pies et indique, à ceux qui savent, le gîte caché des lièvres. »

Extrait du roman « Colline»
de Jean Giono

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CE QUI VIENT DE LA VILLE EST MAUVAIS LE VENT DE LA PLUIE ET LE FACTEUR-s

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Et le facteur ne monte plus.
Sauf, parfois, à la fin du mois, quand les billets qu’on a souscrits chez le notaire tombent à échéance.
Autant dire qu’on ne le désire pas.
Ce qui vient de la ville est mauvais : le vent de la pluie et le facteur.
Personne ne contredit.
On préfère le vent qui vient du désert de Lure, qui coupe comme un rasoir, mais qui chasse les pies et indique, à ceux qui savent, le gîte caché des lièvres.

A propos de « la révolution » de Jean-Yves Fick

(Il faut entendre ici « révolution » dans son sens astronomique.)

CE JOUR IL Y A LE CHEMIN DE JEAN YVES FICK QUI TERMINE UNE BOUCLE ET S EN SOUVIENT-let           

Le livre auquel il est fait allusion ici « ***** »
de Jean-Yves Fick

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Blancs (Avec les photographies de Louise Imagine)

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CE JOUR IL Y A LE CHEMIN DE JEAN YVES FICK QUI TERMINE UNE BOUCLE ET S EN SOUVIENT-s

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La raison de ceci
si vous n’avez pas encore compris

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 03

« La lampe de cuivre fut allumée et posée sur la table qui seule brilla dans la salle, ainsi que les ferrures de la vieille armoire. .…  

LA CHEMINEE ETAIT PLEINE DE BRAISES ENSOLEILLEES QUI SE MIRAIENT DANS LES FENETRES VIDE DE LEUR CIEL-let                                                   … Gabriel regarda l’heure à l’horloge ancienne.
Sur l’émail était entrelacées des branches. »

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

Parcours de lecture

LA CHEMINEE ETAIT PLEINE DE BRAISES ENSOLEILLEES QUI SE MIRAIENT DANS LES FENETRES VIDE DE LEUR CIEL-s

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La lampe de cuivre fut allumée et posée sur la table qui seule brilla dans la salle, ainsi que les ferrures de la vieille armoire. La cheminée était pleine de braises ensoleillées qui se miraient dans les fenêtres vides de leur ciel.
Gabriel regarda l’heure à l’horloge ancienne. Sur l’émail était entrelacées des branches.

VENUS – LA DÉESSE MAGIQUE DE LA CHAIR – PIOBB – 01

« L’heure est venue d’opérer la synthèse de nos connaissances…

 A FORCE D ANALYSE, NOUS NOUS EGARONS DANS UNE MULTITUDE DE FAITS DONT NOUS N APERCEVONS PLUS LA COORDINATION-let

… Silence. »

Extrait de l’essai « VENUS – La déesse magique de la chair »
de Pierre Piobb

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A FORCE D ANALYSE, NOUS NOUS EGARONS DANS UNE MULTITUDE DE FAITS DONT NOUS N APERCEVONS PLUS LA COORDINATION-s

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L’heure est venue d’opérer la synthèse de nos connaissances. A force d’analyse, nous nous égarons dans une multitude de faits dont nous n’apercevons plus la coordination. Mais, quand nous voulons rassembler les données de notre expérience positive, quand nous voulons, en un mot, faire la philosophie de nos sciences, notre raison se heurte à des mystères insondables. D’où viennent tous ces dieux devant lesquels l’humanité se prosterna et se prosterne encore ? A quoi servent tous ces mondes que notre oeil découvre dans le firmament étoilé ? Quels rôles jouent en face de l’univers les divers peuples qui s’agitent misérablement sur ce minuscule sphéroïde terrestre ? Mystère !

Lisières L12 – FRANCIS ROYO

Aux lisières d’analogos
(monde où les paroles dialogues entre elles
par dessus nos lèvres)
Francis Royo donne Lisières L 12

d’où ces paroles sont extraites et mises en cage
pour être mâchées avec lenteur.

Lisière L12-SAURAS TU DE NOUVEAU D UN REGARD ME GRAVIR-c

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en parcours de lecture
Lisière L12-SAURAS TU DE NOUVEAU D UN REGARD ME GRAVIR-s

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(essai de lecture)