L’APOTHICAIRE – HENRI LOEVENBRUCK – 01

« Des divers adjectifs qui pouvaient qualifier l’homme, s’il n’eut fallu en retenir qu’un, on eût aisément dit de lui qu’il était sibyllin en ce sens que .

SES PAROLES COMME SES ACTES ETAIENT AUSSI OBSCURS MYSTERIEUX ET IMPENETRABLES QUE CEUX DES ORACLES DE L ANTIQUITE-let

                                                                                       … et son passé, au reste,
demeurait pour tout Paris une véritable énigme … »

Extrait du roman « L’apothicaire »
de Henri Loevenbruck

Parcours de lecture
SES PAROLES COMME SES ACTES ETAIENT AUSSI OBSCURS MYSTERIEUX ET IMPENETRABLES QUE CEUX DES ORACLES DE L ANTIQUITE-s

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Des divers adjectifs qui pouvaient qualifier l’homme, s’il n’eut fallu en retenir qu’un, on eût aisément dit de lui qu’il était sibyllin en ce sens que ses paroles comme ses actes étaient aussi obscurs, mystérieux et impénétrables que ceux des oracles de l’Antiquité, et son passé, au reste, demeurait pour tout Paris une véritable énigme, même pour l’abbé Boucel, l’homme qui l’avait trouvé, recueilli et élevé non loin de là, dans l’abbaye de Saint-Magloire, et dont nous aurons l’occasion de reparler plus tard.