« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – page 20

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« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.»


disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.

C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.


Vingtième page,
Gaspard va tenter quelque chose
C’est l’heure des adieux
Gaspard a un plan
L’enfant fugitif
peut compter
sur lui

 


«  Peut-être je ne te reverrai plus. En tout cas, écoute-moi bien. Je vais revisser l’écrou du tuyau, et puis je frapperai sur le tuyau. Alors tu compteras lentement jusqu’à mille. Lentement, tu as bien compris. Ne t’occupe de rien d’autre. A mille, tu sors de ta chambre et tu descends jusqu’au premier étage.  »…
  

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…Là tu ouvres la fenêtre, tu sautes dans la cour, et après tu verras bien. Je te promets qu’il n’y aura personne …»

____________

La présence d’un enfant rebelle
est le petit incident
qui dérègle tout ce que
la tante raisonnable avait mis de mécanique
pour capturer Gaspard
Si on demandait à celui-ci
pourquoi il agit ainsi
probablement qu’il n’aurait pas
de mots pour le dire « clairement »

Il faut croire qu’il n’est pas
des disciples de Boileau.

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