« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – page 22

P19-SOUDAIN IL AVAIT COMPRIS - imageP22 - QUE T’ EST - IL ARRIVÉ ENCORE-image

 

« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.»


disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.

C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.


Vingt deuxième page,
Cette fois ci

le compte est bon.

 


«  Il y eut un bruit fantastique. Gaspard ne sut jamais comment il avait sauté de la table. Il se retrouva étendu presque au milieu de la salle. La glace s’était fracassée et les débris gisaient autour de lui. Il avait dû perdre connaissance. Son épaule gauche avait été entaillée par un éclat de verre et saignait abondamment. La tante, la servante, le cuisinier et le commis étaient penchées au-dessus de lui:
»…
  

P22 - QUE T’ EST - IL ARRIVÉ ENCORE-let


 

P22 - QUE T’ EST - IL ARRIVÉ ENCORE-image… 1000


… – Que t’est-il arrivé encore ?… Comment te sens-tu, Gaspard ? demandait la tante.
– Mille, dit Gaspard…
– Il est devenu fou. 
»

____________

Pour la première fois
Gaspard est entièrement responsable de l’accident
et
pour la première fois
il n’en sort pas tout à fait indemne.

André Dhôtel nous dit-il quelque chose
là ?

« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – page 20

P19-SOUDAIN IL AVAIT COMPRIS - imageP20-LÀ TU OUVRES LA FENÊTRE-image

 

« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.»


disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.

C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.


Vingtième page,
Gaspard va tenter quelque chose
C’est l’heure des adieux
Gaspard a un plan
L’enfant fugitif
peut compter
sur lui

 


«  Peut-être je ne te reverrai plus. En tout cas, écoute-moi bien. Je vais revisser l’écrou du tuyau, et puis je frapperai sur le tuyau. Alors tu compteras lentement jusqu’à mille. Lentement, tu as bien compris. Ne t’occupe de rien d’autre. A mille, tu sors de ta chambre et tu descends jusqu’au premier étage.  »…
  

P20-LÀ TU OUVRES LA FENÊTRE-let


 

P20-LÀ TU OUVRES LA FENÊTRE-image


…Là tu ouvres la fenêtre, tu sautes dans la cour, et après tu verras bien. Je te promets qu’il n’y aura personne …»

____________

La présence d’un enfant rebelle
est le petit incident
qui dérègle tout ce que
la tante raisonnable avait mis de mécanique
pour capturer Gaspard
Si on demandait à celui-ci
pourquoi il agit ainsi
probablement qu’il n’aurait pas
de mots pour le dire « clairement »

Il faut croire qu’il n’est pas
des disciples de Boileau.

LA SAGA DE MÔ – MICHEL TORRES – T 1 : la meneuse – (1)




ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - let                                                 

Extrait du roman « La Saga de Mô »

de Michel Torres

parcours de lecture

ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - s

Citation complète (sur babelio)

*

L’extrait cité ici
ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - txt

La saga de Mô chez Publie.net

____________________________

Les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir cliquer


Merci de  signaler une erreur 


Terminées les vendanges.
Au-devant d’une horde, le Paillasse s’avance : Aristide, colosse microcéphale à cervelle de moineau brandit très haut par-dessus les têtes l’épouvantail des vendanges 1960 cloué sur un mât, un mannequin bourré de foin, au frac fripé de millionnaire, au masque flasque d’homme politique en vogue, sans yeux, chapeauté gibus, inquiétant notable ventru, faussement débonnaire, forcément coupable.
Comme un forcené, Manolo tape sur son tam-tam de bois, son cajon, une batucada endiablée et la tribu danse. Pieds nus, cinquante à soixante grotesques grimés de noir et enjupés de raphia gesticulent et se démènent en rythme dans la cour du domaine. Ils se sont approprié la fête des fous de l’an mille. Leurs racines païennes ressurgissent en une mescladissa de battements, de chants hurlés, de cris et de couleurs. Travestis homme-femme : la transe fait vibrer la poussière cuivrée.
Déchaînés.
À cet instant, la folie peut basculer dans le n’importe quoi, les limites sont atteintes.