« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – deuxième page

« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.
«

disait André Dhôtel à propos de
cette forme ultime de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.

C’est ce que le Livre permet

et « Le pays où l’on arrive jamais »
est une de ces fenêtres ouvertes sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.

Croire qu’elle ne s’adresse qu’aux enfants
parce que deux enfants en sont les personnages (humains) principaux
serait (un bien grand) dommage
(ce serait un peu comme : croire que les pâtes ne s’adressent qu’aux italiens …
on y perdrait la connaissance d’un continent entier du goût)


Deuxième page,
Gaspard apparaît
enjeu d’une lutte d’influence
entre
la vie rangée de sa marraine

…et celle qui l’est bien moins
de ses parents.


 

« Gaspard naquit donc au Grand cerf. Il fut entendu qu’il resterait à Lominval et que sa tante s’occuperait de son éducation.
On se souvenait qu’un aïeul de Gaspard avait été le maire de Lominval et un autre, plus lointain, lieutenant de louveterie.
De l’avis de tous, il était déplaisant que les Fontarelle eussent dégénéré dans le vagabondage, et l’on fut heureux de prédire .…  

P02-QUE GASPARD , GRÂCE AUX CONSEILS-let


 

P02-QUE GASPARD , GRÂCE AUX CONSEILS-image

 


… que Gaspard, grâce aux Conseils de Mademoiselle Berlicaut, réhabiliterait une des plus vieilles familles du pays »