« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – page 24

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« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.»


disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.

C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.


Vingt quatrième page, (avant dernière, ici)
À présent
tous sont à la poursuite
de l’enfant.

Gaspard
lui
le cherche des yeux.

 


«Gaspard lança un regard à droite et à gauche sur ces vastes pâturages que le vent balaie avec violence pendant les longs hivers. Il n’y avait là aucune cachette et l’enfant avait dû comprendre que sa seule ressource était de tenter un coup d’audace et de se cacher dans une grange. »…
  

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Soudain, Gaspard le vit qui se couchait au fond d’un petit fossé.  »

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On ne peut (?)
s’empêcher de penser
à un autre fossé
et
à un autre oiseau blessé
qui lui
ne regagnera jamais son pays