LES POUVOIRS DE LA PAROLE – RENÉ DAUMAL – 02

« Mais un troisième connut exactement la même réalité que moi. …« 

ET IL NE NOUS FALLUT QU'UN REGARD ECHANGE POUR SAVOIR QUE NOUS AVIONS VU LA MEME CHOSE-let

… C’était Roger Gibert Lecomte.« 

Extrait du recueil d’essais
« Les Pouvoirs de la parole – Essais et notes 2 »
de René Daumal

Parcours de lecture

ET IL NE NOUS FALLUT QU'UN REGARD ECHANGE POUR SAVOIR QUE NOUS AVIONS VU LA MEME CHOSE-s

En clair

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Mais un troisième connut exactement la même réalité que moi. Et il ne nous fallut qu’un regard échangé pour savoir que nous avions vu la même chose.
C’était Roger Gibert Lecomte.

SARDINIA (on the road) – DANIEL BOURRION – 08

C ETAIT UNE VIE NOUVELLE UNE VIE DE FOLIE ET PERSONNE N A DORMI CETTE NUIT LA-let

« … la première pendant qu’on faisait relais au volant
puisque s’éloigner le plus possible il nous fallait« 

Extrait du roman « Sardinia »

de Daniel Bourrion

Parcours de lecture

C ETAIT UNE VIE NOUVELLE UNE VIE DE FOLIE ET PERSONNE N A DORMI CETTE NUIT LA-s

La solution (sur babelio)
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C ETAIT UNE VIE NOUVELLE UNE VIE DE FOLIE ET PERSONNE N A DORMI CETTE NUIT LA-txt

Daniel Bourrion chez Publie.net

En librairie de Publie.net

Le lire en ligne sur face-ecran

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c’était une vie nouvelle une vie de folie et personne n’a dormi cette nuit-là la première pendant qu’on faisait relais au volant puisque s’éloigner le plus possible il nous fallait.

L’ULTIME ALLIANCE – PIERRE BILLON – 09

  « Il s’était prêté à ce jeu quelques jours plus tôt devant le miroir de sa chambre, avec un regard dénué de bienveillance …

POURQUOI SE TROUVAIT IL AUJOURD HUI UNE TETE PLUS SYMPATHIQUE

Extrait du roman « L’Ultime Alliance »
de Pierre Billon

Parcours de lecture

POURQUOI SE TROUVAIT IL AUJOURD HUI UNE TETE PLUS SYMPATHIQUE -s

En clair (sur babelio)

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Il s’était prêté à ce jeu quelques jours plus tôt devant le miroir de sa chambre, avec un regard dénué de bienveillance.

 Pourquoi se trouvait-il aujourd’hui une tête plus sympathique ?

MESURES – MAXIME GIRIEUD

LA SOUFFRANCE NE S ADDITIONNE PAS LA CRUAUTE NON PLUS-let

… Quelles que soient ses proportions elle rampe toujours à ras de terre.« 

Extrait de « Mesure »
de Maxime Girieud

publié dans les CAHIERS DE L’ARTISAN

Parcours de lecture

LA SOUFFRANCE NE S ADDITIONNE PAS LA CRUAUTE NON PLUS-s

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La souffrance ne s’additionne pas. La cruauté non plus. Quelles que soient ses proportions elle rampe toujours à ras de terre.

LA GRANDE IMPLOSION – RAPPORT SUR L’EFFONDREMENT DE L’OCCIDENT – PIERRE THUILLIER – 01

Certaines lectures méritent qu’on ralentisse le pas


« On comprend donc qu’ils se soient fait une idée tout à fait simpliste des phénomènes de déclin.

A leur yeux, une société n’était morte que lorsqu’elle était physiquement détruite…

ILS NE COMPRENNAIENT PAS QUE LE DELABREMENT D UNE CIVILISATION EST D ABORD INTERIEUR-let

 Extrait de l’essai  « La grande implosion »

de Pierre Thuillier

Parcours de lecture

ILS NE COMPRENNAIENT PAS QUE LE DELABREMENT D UNE CIVILISATION EST D ABORD INTERIEUR-s

En clair

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« On comprend donc qu’ils se soient fait une idée tout à fait simpliste des phénomènes de déclin.

A leur yeux, une société n’était morte que lorsqu’elle était physiquement détruite

Ils ne comprenaient pas que le délabrement d’une civilisation est d’abord intérieur.

SUR LES TRACES DE NIVES – ERRI DE LUCA – 01

NOUS SOMMES LES ESCARGOTS DES SOMMETS-let

Extrait du récit « Sur la trace de Nives »
de Erri De Luca

Parcours de lecture

NOUS SOMMES LES ESCARGOTS DES SOMMETS-s

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Nous sommes les escargots des sommets.

LE CORPS MULTIPLE ET UN – FRANÇOIS DAGOGNET – 02

LORSQU ON NE VOIT PAS LA FRONTIERE IL CONVIENT DE LA DEVINER DE LA RECONNAITRE-let

Extrait de l’essai « Le corps multiple et un »
de François Dagognet

Parcours de lecture

LORSQU ON NE VOIT PAS LA FRONTIERE IL CONVIENT DE LA DEVINER DE LA RECONNAITRE-s

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Lorsqu’on ne voit pas la frontière, il convient de la deviner, de la reconnaître.

LA CONJURATION DES IMBÉCILES – JOHN KENNEDY TOOLE – 02

J AI BIEN PENSE QUE LES VIBRISSES DE MES NARINES DETECTAIENT QUELQUE CHOSE D UNIQUE QUAND JE SUIS PASSE DEVANT LA PORTE-let

Extrait de « La Conjuration des imbéciles »

de John Kennedy Toole

Parcours de lecture

J AI BIEN PENSE QUE LES VIBRISSES DE MES NARINES DETECTAIENT QUELQUE CHOSE D UNIQUE QUAND JE SUIS PASSE DEVANT LA PORTE-s

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J’ai bien pensé que les vibrisses de mes narines détectaient quelque chose d’unique, quand je suis passé devant la porte.

LA PROMESSE DE L’AUBE – ROMAIN GARY – 01

« J’ai toujours eu, depuis, l’impression de comprendre les bêtes …»

LORSQUE DANS LA NUIT AFRICAINE J ENTENDAIS LES VOIX DES ANIMAUX SOUVENT MON COEUR SE SERRAIT-let

…quand j’y reconnaissais celles de la douleur, de la terreur, du déchirement»

Citation proposée sur babelio par madamelafee

Extrait du roman « La Promesse de l’aube»
de Romain Gary

Parcours de lecture

LORSQUE DANS LA NUIT AFRICAINE J ENTENDAIS LES VOIX DES ANIMAUX SOUVENT MON COEUR SE SERRAIT-s

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Je suis incapable de transcrire ici ce que nous nous sommes dit. Ce fut une série de cris, de mots, de sanglots, cela ne relevait pas du langage articulé. J’ai toujours eu, depuis, l’impression de comprendre les bêtes. Lorsque, dans la nuit africaine j’entendais les voix des animaux, souvent mon cœur se serrait quand j’y reconnaissais celles de la douleur, de la terreur, du déchirement et, depuis cette conversation téléphonique, dans toutes les forêts du monde, j’ai toujours su reconnaître la voix de la femelle qui a perdu son petit.

UN SOIR (Les nuits de Malmont ) – ANDRÉ DHÔTEL – 05

« Il se fraya un chemin dans les herbes pour s’éloigner des deux femmes.
peut-être allait-il rencontrer Violette…« 

IL Y AVAIT DANS L AIR UN REPOS PLEIN DE FRAICHEUR QUI DONNAIT UNE VIE NOUVELLE AUX MOINDRES FIBRES DU CORPS-let

La nuit était si tempérée, si dénuée de vent et de bruit qu’il semblait qu’on n’aurait plus jamais besoin de dormir« 

Extrait de la nouvelle « Les nuits de Malmont »
de André Dhotel
(du recueil de Un soir  )

Parcours de lecture

IL Y AVAIT DANS L AIR UN REPOS PLEIN DE FRAICHEUR QUI DONNAIT UNE VIE NOUVELLE AUX MOINDRES FIBRES DU CORPS-s

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Lecture

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Il y avait dans l’air un repos plein de fraîcheur qui donnait une vie nouvelle aux moindres fibres du corps.