[Quand l’homme n’était qu’un coeur]
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En clair

Il était beau avec ses artères et ses veines qui jaillissaient de lui comme les ramures jaillissent d’un cerf.
Sous le signet #lightmemories Louise Imagine a saisi, dans son piège à lumière, des instants d’enfance d’où celui-ci est extrait
(voir en fin de page l’ouvrage publié sur ce même thème)



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On peut retrouver les photographies de Louise Imagine, accompagnées des textes de Sabine Huynh
Dans leur évocation commune de l’enfance

Livre électronique illustré de photographies de l’auteur (excepté une)
(Grille sans image
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Sans l’image
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dans
« DE QUELQUES SCULPTURES DE SAUVAGES »
(On pourra rapprocher ce titre un tantinet provocateur
de la définition vue précédemment
de la « race cuivrée » et
de la civilisation « sauvage »
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Un début de réponse au titre :


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Merci de signaler une erreur
[L’ancienne conception des races humaines « permettait » de définir une race indienne spécifique aux Amériques]
Définition extraite d’un manuel de « géographie élémentaire » de 1873 destinée aux élèves des écoles primaires chrétiennes du Canada français.
grille sans image—
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La page du manuel
La race olivâtre ne diffère de la blanche que
par un teint plus foncé et une bouche plus grande à cette race appartiennent les habitants de la presqu’île de Malajo, la plus grande partie de ceux de l’Océanie,et les Malgaches ou habitants de Madagascar.
Par Sauvages on entend ordinairement des peuples qui vivent errants, sans lois fixes, sans gouvernement régulier, et dont tout le soin se borne aux besoins du moment.
Les Peuples mi-civilisés ont quelques connaissances de l’agriculture, des sciences et des arts mais ils sont très jaloux des étrangers et traitent leurs femmes comme des esclaves
Un Peuple civilisé est un peuple poli, honnête de mœurs douces, sociables, qui cultive les lettres, les arts et les sciences avec une grande perfection ainsi que l’agricuIture et le commerce.
La distance n’a rien d’absolu
comme pourrait le faire croire notre trajet
à l’école des nombres et des lignes droites
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« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)
Une présentation chez les cosaques des frontières
L’oeuvre est disponible à l’achat (2€49 au format epub ou pdf )
aux éditions Qazak (de Jan Doets) ici
[Il n’y a pas que du noir et du gris dans ces histoires de Jean-Baptiste Ferrero
…
il y a aussi des accalmies.]

Elle me fit asseoir dans le cagibi qui lui servait de bureau et dont les murs étaient tapissés de dessins d’enfants.
– Alors monsieur qu’est–ce qui vous amène ?

(Le rapprochement des deux mots
les éclaire mutuellement
ici
on meurt à petit feu
mais comme le sphinx …)
dans « Liberté sans espoir »
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Parcours de lecture

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Entretien Christine Jeanney et Guillaume Vissac
« C’est moi augmentée » – Oblique – 1-
« Faire face à l’impossibilité » – Oblique -2-
Annonces vidéo
Les deux autres annonces (2) (3)
Christine Jeanney
aux éditions publie.net
aux éditions qazaq
son espace d’écriture sur la toile : Tentatives