LE COEUR CERF – JEAN GIONO -2

 

[Quand l’homme n’était qu’un coeur]

IL ETAIT BEAU AVEC SES ARTERES - letcr1-exp-

 

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Il était beau avec ses artères et ses veines qui jaillissaient de lui comme les ramures jaillissent d’un cerf.

 

Louise Imagine – #‎lightmemories‬

Sous le signet  #‎lightmemories Louise Imagine a saisi, dans son piège à lumière, des instants d’enfance d’où celui-ci est extrait
(voir en fin de page l’ouvrage publié sur ce même thème)


ELLE APPUYAIT SES RÊVES À LA VITRE - letcr1-exp

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ELLE APPUYAIT SES RÊVES À LA VITRE - letcr1

[#‎lightmemories‬]
Louise Imagine


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Quelques mots
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Chez Publie.net : Louise Imagine


D’autres passages de Louise Imagine
PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


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On peut retrouver les photographies de Louise Imagine, accompagnées des textes de Sabine Huynh
Dans leur évocation commune de l’enfance

« TU AMARRES LES VAGUES »


Elle appuyait ses rêves
à la vitre du monde
et l’une et l’autre
s’écoutaient
et se disaient

On ne saurait dire depuis combien de temps l’enfant conversait avec ce petit pays enfermé derrière la vitre. Mais ce qui était certain c’est que ce carreau faisait tout son possible pour diminuer l’opacité et l’épaisseur de son corps. Au point que le monde captif devait percevoir toute la gentillesse que la petite avaient mise dans la paume de ses mains.

Filatures en soi – Dominique Hasselmann – 1


Filatures-couverture-QazaQ-225x300

Ambiance polar pour ces 29 petits morceaux du quotidien, auxquels Dominique Hasselman applique de subtiles distorsions.

Livre électronique illustré de photographies de l’auteur (excepté une)
 

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazaq (de Jan Doets)  ici


 

« Christine Albanel était belle, ses conseillers déjà en pensées sur l’oreiller du soir.
Je travaille dans son ministère …

DANS SON MINISTÈRE - letcr1-exp

 

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DANS SON MINISTÈRE - txt1


Petits-fours, amuse-gueules, champagne à gogo, bonjour chère amie, il y a si longtemps que je n’avais eu le plaisir de vous voir, et vous, très cher, que devenez-vous ?
L’ambiance était festive, j’adore ces petites sauteries du vendredi soir sur un parquet ciré, juste avant de partir pour mon week-end en Normandie dans le manoir que j’ai fait retaper, après l’avoir fait classer comme monument historique.
Christine Albanel était belle, ses conseillers déjà en pensées sur l’oreiller du soir.
Je travaille dans son ministère au département Projets audiovisuels. La plupart sont d’ailleurs plus odieux que visuels : il faut reconnaître que « la qualité France » est en perte de vitesse. 
Nous n’arrivons plus à la cheville des Américains, et l’élection récente d’Obama va de toute évidence favoriser l’émergence d’un bataillon de jeunes producteurs et créateurs qui vont vite enfoncer nos Besson (Luc), Karmitz et Tavernier nationaux.

L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – DE QUELQUES SCULPTURES SAUVAGES – 1

[Le Grand Jeu se démarque du surréalisme
à propos de l’Art Nègre.]

PRENEZ GARDE UN PEU ICI - letcr1-exp

Sans l’image
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PRENEZ GARDE UN PEU ICI - letcr1


Extrait du recueil d’essais
« L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans
« DE QUELQUES SCULPTURES DE SAUVAGES »

(On pourra rapprocher ce titre un tantinet provocateur
de la définition vue précédemment
de la « race cuivrée » et
de la civilisation « sauvage »

—–

parcours de lecture
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PRENEZ GARDE UN PEU ICI - txt11

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PRENEZ GARDE UN PEU ICI - txt1


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Prenez garde un peu ici. Les « objets nègres » sont à la mode.
(Pendant ce temps, les auteurs de ces petites choses si recherchées crèvent par milliers sur les ballasts de voies ferrées, étouffent écrasés sous quelques mètres d’eau pour des perles indifférentes, tués et torturés par les méthodes capitalistes de « rationalisation » le profil créé par ces méthodes permetà quelques uns d’acheter et de collectionner les oeuvres des « primitifs» et voilà un cercle bouclé, dont on ne sortira qu’à coups de marteau.)

COMMENT VA LE MONDE AVEC TOI ? – LAURE MORALI – 1

Cette première citation est extraite de l’introduction que l’auteure fait de ce texte
dont elle évoque par ailleurs ( sur la présentation de l’éditeur ) sa difficulté à l’écrire (après l’avoir ressenti) « Il a fallu deux ans, de nouveau loin de la mer, pour tisser ce récit qui se résorbait sans cesse comme une marée. »


Un début de réponse au titre :

je répondais par le soleil - letcr1-exp-

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je répondais par le soleil - letcr1-sr

Extrait de la proposition de voyage de
Laure Morali 

« Comment va le monde avec toi ?« 

Parcours de lecture

je répondais par le soleil - ssr

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L’extrait

je répondais par le soleil - txt0r

Un extrait plus long de cette introduction

Je répondais par le soleil - txt1r

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Ce texte a vu le jour au sémaphore du Creac’h sur l’Île d’Ouessant, lors d’une résidence d’écriture de deux mois en 2010. Je tenais un journal de bord, et quand on me demandait : « Comment va le monde avec toi ? », je répondais par le soleil ou les nuages, comme font les gens de l’île habitués à prendre l’empreinte du monde. J’étais déjà dans une fiction. De retour à Montréal, l’énergie du lieu a continué son travail tellurique. La Patagonie de mon arrière-grand-père cap-hornier, la presqu’île de mon enfance dans les Côtes d’Armor, la Côte-Nord du Saint-Laurent et Ouessant, au beau milieu, ont mêlé leurs strates jusqu’à faire émerger l’île de « Comment va le monde avec toi ».

INDIEN – MANUEL DE GEOGRAPHIE 1874

[L’ancienne conception des races humaines « permettait » de définir une race indienne spécifique aux Amériques]

 

LA RACE CUIVRÉ A LE TEINT -  LETCR1-EXP

Définition extraite d’un manuel de « géographie élémentaire » de 1873 destinée aux élèves des écoles primaires chrétiennes du Canada français.

LA RACE CUIVRÉ A LE TEINT -  LETCR1grille sans image
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Parcours de lecture

LA RACE CUIVRÉ A LE TEINT -  S

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LA RACE CUIVRÉ A LE TEINT -  txt0

La page du manuel

LA RACE CUIVRÉ A LE TEINT -  PAGE-R

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On y « appréciera » également les distinctions
entre quatre « classes » de civilisations.

(page suivante)


La race cuivrée a le teint rouge cuivré et le nez camus ; elle ne comprend que les peuples indigènes de l’Amérique, dont le nombre diminue tous les jours. On les appelle communément Indiens.

La race olivâtre ne diffère de la blanche que
par un teint plus foncé et une bouche plus grande à cette race appartiennent les habitants de la presqu’île de Malajo, la plus grande partie de ceux de l’Océanie,et les Malgaches ou habitants de Madagascar.

La Race noire a le teint noir, les cheveux crépus et laineux ; tels sont : les nègres de l’Abyssinie, du Soudan, de la Sénégambie, de la Guinée, et presque tous les peuples de l’Afrique centrale et méridionale.

SECTION III-CIVILISATIONS.
On peut encore diviser les habitants de la Terre en quatre différentes classes, suivant le degré de civilisation où ils sont parvenus, savoir : 1» les Sauvages, 2» les Barbares, 3» les Demi-Civilisés, 4» les Civilisés.

Par Sauvages on entend ordinairement des peuples qui vivent errants, sans lois fixes, sans gouvernement régulier, et dont tout le soin se borne aux besoins du moment.

Les Barbares sont des peuples généralement cruels, inhumains, ne cultivant ni littérature, ni arts, ni sciences.

Les Peuples mi-civilisés ont quelques connaissances de l’agriculture, des sciences et des arts mais ils sont très jaloux des étrangers et traitent leurs femmes comme des esclaves

Un Peuple civilisé est un peuple poli, honnête de mœurs douces, sociables, qui cultive les lettres, les arts et les sciences avec une grande perfection ainsi que l’agricuIture et le commerce.

Relativité généralisée – aunryz

La distance n’a rien d’absolu
comme pourrait le faire croire notre trajet
à l’école des nombres et des lignes droites


 

L OCÉAN TU PEUX TE SENTIR - letcr1-exp

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L OCÉAN TU PEUX TE SENTIR - letcr1-sr

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L OCÉAN TU PEUX TE SENTIR - sr

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L OCÉAN TU PEUX TE SENTIR - txt0r


L’océan, tu peux te sentir parfois très loin de lui,
pense son grand corps, il se rapproche alors de toi.

HUIT HISTOIRES DE FANTÔMES – La petite voix des morts – JEAN-BAPTISTE FERRERO – 6

« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)

Une présentation chez les cosaques des frontières

L’oeuvre est disponible à l’achat  (2€49 au format epub ou pdf )
aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici


[Il n’y a pas que du noir et du gris dans ces histoires de Jean-Baptiste Ferrero

il y a aussi des accalmies.]

ELLE FAISAIT PARTIE DE CES - letcr1-exp

        …et pour qui l’écoute ne constitue pas un effort mais une seconde nature.

Elle me fit asseoir dans le cagibi qui lui servait de bureau et dont les murs étaient tapissés de dessins d’enfants.
– Alors monsieur qu’est–ce qui vous amène ?
« 

Extrait de « Huit histoires de fantômes – la petite voix des morts »
de Jean-Baptiste Ferrero

 « Le visage à la fenêtre »

Itinéraire de lecture

ELLE FAISAIT PARTIE DE CES - s

  —

 En clair le passage complet

ELLE FAISAIT PARTIE DE CES - txt1


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Elle faisait partie de ces personnes trop rares qui semblent avoir toujours tout leur temps à vous consacrer et pour qui l’écoute ne constitue pas un effort mais une seconde nature.

Elle me fit asseoir dans le cagibi qui lui servait de bureau et dont les murs étaient tapissés de dessins d’enfants.

– Alors monsieur qu’est–ce qui vous amène ?

L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – Liberté sans espoir 7

[La terrible exigence de la véritable liberté …
Les exigences de l’être libre.]

L HOMME OU LA SOCIÉTÉ DOIT - letcr1-exp

(Le rapprochement des deux mots
les éclaire mutuellement
ici
on meurt à petit feu
mais comme le sphinx …)


Extrait du recueil d’essais
« L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans « Liberté sans espoir »

parcours de lecture
L HOMME OU LA SOCIÉTÉ DOIT - s

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L HOMME OU LA SOCIÉTÉ DOIT - txt0

 Un extrait plus long

L HOMME OU LA SOCIÉTÉ DOIT - txt1

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C’est pourquoi il est dangereux de prêcher l’humilité aux âmes faibles; c’est les éloigner encore plus d’elles-mêmes. L’individu, figé et replié sur lui-même, ne peut prendre conscience de sa destinée que dans la révolte. Il en est de même pour une société. Comme l’individu s’enferme pour dormir lâchement derrière des remparts d’espoirs et de serments, ainsi la société se limite dans les murs des institutions; l’individualiste cherche la paix en s’enfermant dans des bornes nettes et solides; de même l’état nationaliste. L’un comme l’autre ne pourra trouver sa voie véritable, celle où il peut avancer libre, que dans la révolte qui rompt les limites. L’homme ou la société doit être à tout moment sur le point d’éclater, à tout moment y renoncer, et refuser toujours de s’arrêter à une forme définie. La liberté est de se donner à la nécessité de la nature, et la véritable volonté n’est que d’une action qui s’accomplit. Cette résignation est, au contraire de l’abjection, la puissance même, car le corps replacé parmi le monde participe alors de la nature entière. Le Nitchevo des Russes fait comprendre le succès du marxisme en Russie. « Ce n’est rien », c’est-à-dire rien de tout cela qui me pousse à agir n’est moi. Et l’effort de volonté n’est pas de vouloir accomplir une action, mais de la laisser se faire dans un continuel détachement. Accepter le matérialisme historique était pour les révolutionnaires russes trouver la liberté.

OBLIQUE – CHRISTINE JEANNEY -3-

[La musique comme espace de vie]

LE DOS BOSSU FACE AU PIANO - letcr1-exp

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LE DOS BOSSU FACE AU PIANO - letcr1-sr

Extrait de Oblique

de Christine Jeanney

Parcours de lecture

LE DOS BOSSU FACE AU PIANO - sr

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LE DOS BOSSU FACE AU PIANO - txt0r

Un extrait plus long

LE DOS BOSSU FACE AU PIANO - txt1r

Entretien Christine Jeanney et Guillaume Vissac

« C’est moi augmentée » – Oblique – 1-

« Faire face à l’impossibilité » – Oblique -2-

Annonces vidéo

 

Les deux autres annonces (2) (3)

Christine Jeanney
aux éditions publie.net
aux éditions qazaq

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Le dos bossu face au piano, son visage à
hauteur du clavier, ses yeux guettent
les sons, le sourire lorsqu’il dit ce qu’il
sent dans cette phrase de Mozart, ce
geste, ce souffle, ces
mesures, diminuendo, les traits serrés
et les yeux implorants, l’apparence du
profond désespoir dans la
concentration ultime, ce qui bouge
dans la lumière, l’écran est noir puis
fulgurant de ces sourires, l’orage, la
nuit.