Le mythe de la machine – Lewis Mumford – modification des perceptions

Pourquoi il faut (re)lire « Le Mythe de la machine »

Plus de cinquante années après sa publication
(Réédité récemment, sa première impression a été rapidement épuisée)


« Il n’est pas possible de comprendre le rôle que la technique a joué dans l’évolution de l’humanité sans porter un regard plus aigu sur la nature historique de l’homme.
Or ce regard s’est profondément brouillé au cours des cent dernières années, conditionné qu’il a été par un milieu social brusquement confronté à une succession ininterrompue d’inventions mécaniques qui ont balayé les savoir-faire et les institutions anciennes, …

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Un bon indicateur de ce que dit là Lewis Mumford se trouve dans la disparition progressive de la nuance.
Loin d’une perception de la parole, du mot, de l’écrit, de ce qui se dit, que pouvaient avoir (à l’excès parfois) les cabalistes, où encore de nos jours ceux qui passent une grande partie de leur vie à interpréter des écritures considérées comme saintes (et elles le sont d’une certaine manière, si elles ont traversé les siècles jusqu’à nous.) ce qui devient la norme est une perception réduite à un contour précis (souvent disputé) à la manière du langage scientifique (ou des organismes de certification). Les mots n’ont plus un espace de signification, mais celle-ci est réduite à un point.
Ainsi « complexe et compliqués étant donnés comme synonymes, c’est qu’ils ont le même sens » (réponse faite à une tentative de nuance concernant ces deux concepts. A la limite ON acceptera que complexe signifie « très compliqué » )
La technologie que nous utilisons, et notamment le simple bouton poussoir, modifie notre perception de la réalité. Privilégiant la notion de oui/non , vrai/faux , dehors/dedans, alors que, concernant cette dernière opposition, dans le monde réel on ne passe pas, comme en mathématiques d’un état ou lieu à un autre sans transition.
Seules les mathématiques peuvent « imaginer » un point d’épaisseur nulle, comme par exemple (dans le domaine du temps) celui qui est à la fois aujourd’hui et demain et que l’on peut aussi bien nommer 24h et 00h00 (ce qui met en évidence cette double appartenance)*.

____
* Les points/Le lieu où deux lèvres se rencontrent sont/est à la fois sur l’une et sur l’autre lèvre.
Ce qui est bien sur, totalement faux (ou autrement vrai) du point de vue de la physique des particules.

*

[Almanach] … Chloé Delaume

[Dans les tuyaux]

Lundi 7 Juillet 2008
aux éditions Publie.net
Chloé Delaume
donnait :
S’écrire, mode d’emploi

 SEULS M IMPORTENT PROCESSUS-letcr1-exp

        (à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)


L’extrait


Le site de Chloé Delaume


Proposition de lecture de l’extrait complet :


Je m’appelle Chloé Delaume. Je suis un personnage de fiction. Je le dis, le redis, sans cesse partout l’affirme. Je m’écris dans des livres, des textes, des pièces sonores. J’ai décidé de devenir personnage de fiction quand j’ai réalisé que j’en étais déjà un. À cette différence près que je ne m’écrivais pas. D’autres s’en occupaient. Personnage secondaire d’une fiction familiale et figurante passive de la fiction collective. J’ai choisi l’écriture pour me réapproprier mon corps, mes faits et gestes, et mon identité.
Je m’appelle Chloé Delaume. Je suis un personnage de fiction. Je maîtrise le récit dans lequel j’évolue. C’est mon mode de contrôle, de contrôle sur ma vie. La vie et l’écriture, les lier au quotidien. Injecter de la vie au cœur de l’écriture, insuffler la fiction là où palpite la vie. Annihiler les frontières, faire que le papier retranscrive autant qu’il inocule. Ça ne m’intéresse pas d’être juste écrivain.
Je m’appelle Chloé Delaume. Je crois que tout le monde l’a compris. Mon prénom est celui d’une héroïne de Vian, décédée en fin d’ouvrage d’un cancer du nénuphar. Mon patronyme aussi, je l’ai échafaudé. L’arve et l’aume d’Artaud, sa traduction d’Alice. J’ai dit : ce nouveau Moi ne fera pas que raconter. C’était en 99, mon corps était à la campagne. Bientôt il serait prêt à expérimenter.
Ce sera un témoignage. Je ne théorise pas. Je ne généralise rien, je suis les mains gantées dans mon laboratoire ; je manipule le ressenti, les souvenirs, la fiction. La manière dont s’opère toute reconstitution, la façon dont s’agencent entre eux les matériaux. Les formes que peuvent prendre un genre qui n’est pas anodin, ses variations et mutations, sa réaction au contact de techniques classiques ou très contemporaines. Je fais des tentatives, je ne suis même pas dans l’œuvre, juste dans la recherche. Certains objets s’avortent dans des précipités, d’autres résistent mieux à la publication. Je ne m’en préoccupe pas. Je les défends à peine. Seuls m’importent processus, tuyauteries, protocoles. J’explore, un point c’est tout.
Je pratique donc l’autofiction. J’utilise, comme mes pairs, le vécu comme matériau. Dans mon laboratoire je suis organisée, le passé à la cave et sur les étagères chaque souvenir étiqueté s’avère prêt à l’emploi. La mémoire est menteuse, la moindre réminiscence est toujours reconstruite, je ne fais confiance qu’au verbe pour en extraire toujours l’initiale quintessence. En médecine chinoise, le cœur est relié à la langue.


L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – Liberté sans espoir 7

[La terrible exigence de la véritable liberté …
Les exigences de l’être libre.]

L HOMME OU LA SOCIÉTÉ DOIT - letcr1-exp

(Le rapprochement des deux mots
les éclaire mutuellement
ici
on meurt à petit feu
mais comme le sphinx …)


Extrait du recueil d’essais
« L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans « Liberté sans espoir »

parcours de lecture
L HOMME OU LA SOCIÉTÉ DOIT - s

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 Un extrait plus long

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C’est pourquoi il est dangereux de prêcher l’humilité aux âmes faibles; c’est les éloigner encore plus d’elles-mêmes. L’individu, figé et replié sur lui-même, ne peut prendre conscience de sa destinée que dans la révolte. Il en est de même pour une société. Comme l’individu s’enferme pour dormir lâchement derrière des remparts d’espoirs et de serments, ainsi la société se limite dans les murs des institutions; l’individualiste cherche la paix en s’enfermant dans des bornes nettes et solides; de même l’état nationaliste. L’un comme l’autre ne pourra trouver sa voie véritable, celle où il peut avancer libre, que dans la révolte qui rompt les limites. L’homme ou la société doit être à tout moment sur le point d’éclater, à tout moment y renoncer, et refuser toujours de s’arrêter à une forme définie. La liberté est de se donner à la nécessité de la nature, et la véritable volonté n’est que d’une action qui s’accomplit. Cette résignation est, au contraire de l’abjection, la puissance même, car le corps replacé parmi le monde participe alors de la nature entière. Le Nitchevo des Russes fait comprendre le succès du marxisme en Russie. « Ce n’est rien », c’est-à-dire rien de tout cela qui me pousse à agir n’est moi. Et l’effort de volonté n’est pas de vouloir accomplir une action, mais de la laisser se faire dans un continuel détachement. Accepter le matérialisme historique était pour les révolutionnaires russes trouver la liberté.

SIXIÈMES – FRACTIONS – Abscisse d’un point – 1

*

(Pour le professeur.
Projeter au vidéoprojecteur l’image correspondant au niveau de difficulté choisie
en cliquant dessus.
A l’intention de ceux qui s’ennuient en attendant la correction d’un travail
…*)



SUR UNE DEMI DROITE GRADUEE - et1

Très difficile


SUR UNE DEMI DROITE GRADUEE - etc1

Difficile

SUR UNE DEMI DROITE GRADUEE - let1

Facile

SUR UNE DEMI DROITE GRADUEE - letc1Très facile

 


 Définition de l’abscisse d’un point

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  • * ou qui s’ennuient tout court
    (Proposer une alternative momentanée
    au regard par la fenêtre
    ou
    sur la toile d’araignée qui se trouve dans un coin du plafond)

Sur une demi-droite graduée, un point peut être repéré par un nombre. On nomme ce nombre son abscisse.

SIXIÈME GÉOMÉTRIE – ARC DE CERCLE

UN ARC DE CERCLE EST UNE LIGNE C EST LA PARTIE D'UN CERCLE COMPRISE ENTRE DEUX POINTS DU CERCLE-let

 Géométrie en sixième, à propos du cercle.

Définition collectée et proposée par Maèlys V.

Parcours de lecture

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Un arc de cercle est une ligne, c’est la partie d’un cercle comprise entre deux points du cercle.

MATHÉMATIQUES CINQUIÈMES – SYMÉTRIE CENTRALE – 1


LE POINT B EST LE SYMETRIQUE - letc1

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A propos  de la symétrie centrale

—-

Plus difficile

LE POINT B EST LE SYMETRIQUE - let1

La phrase en parcours

LE POINT B EST LE SYMETRIQUE - s

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La phase en clair

LE POINT B EST LE SYMETRIQUE - txt0

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Le point B est le symétrique du point A par rapport au point O, si le point O est le centre du segment d’extrémités A et B.


On peut simplifier une fraction si on divise son numérateur et son dénominateur par un même nombre entier.