CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 01

« Il soufflait un vent léger du nord au-dessus des champs, Dans la maison, en haut du village, deux amis parlaient : c’était Jacques Brion et Gabriel Seneur…

  LEURS VOIX DEVENAIENT CALMES DANS LE SOIR-let             

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

Parcours de lecture

LEURS VOIX DEVENAIENT CALMES DANS LE SOIR-s

En clair

*

LEURS VOIX DEVENAIENT CALMES DANS LE SOIR-txt


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Il soufflait un vent léger du nord au-dessus des champs, Dans la maison, en haut du village, deux amis parlaient : c’était Jacques Brion et Gabriel Seneur.
Leurs voix devenaient calmes dans le soir

ALEPH – JORGE LUIS BORGES – 01

« D’une faible voix insatiable, il me demanda en latin le nom du fleuve, qui longeait les murs de la ville. Je lui répondis que c’était le fleuve Égypte, que les pluies alimentent…

C EST UN AUTRE FLEUVE QUE JE CHERCHE REPLIQUA T IL TRISTEMENT LE FLEUVE SECRET QUI PURIFIE LES HOMMES DE LA MORT-let

                                            … Un sang noir coulait de sa poitrine. »

—-

Extrait du roman  » L’Aleph « 

de Jorge Luis Borges

Parcours de lecture

C EST UN AUTRE FLEUVE QUE JE CHERCHE REPLIQUA T IL TRISTEMENT LE FLEUVE SECRET QUI PURIFIE LES HOMMES DE LA MORT-s

En clair (sur Babelio)

*

C EST UN AUTRE FLEUVE QUE JE CHERCHE REPLIQUA T IL TRISTEMENT LE FLEUVE SECRET QUI PURIFIE LES HOMMES DE LA MORT-txt


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Un cavalier exténué et sanglant vint de l’Orient. À quelques pas de moi, il glissa de son cheval. D’une faible voix insatiable, il me demanda en latin le nom du fleuve, qui longeait les murs de la ville. Je lui répondis que c’était le fleuve Égypte, que les pluies alimentent. « C’est un autre fleuve que je cherche, répliqua-t-il tristement, le fleuve secret qui purifie les hommes de la mort. » Un sang noir coulait de sa poitrine.


LA PITIÉ DANGEREUSE – STEFAN SWEIG – 01

« Dans ma galopade effrénée s’était soudain dressé devant moi, proche et impressionnant comme une vision, le visage pâle et contracté de la jeune fille se traînant péniblement à travers le salon, j’avais entendu le bruit de ses béquilles frappant le plancher et le crissement des instruments de prothèse attachés à ses articulations.
Et dans une sorte d’effroi, sans penser, sans réfléchir, j’avais tiré sur les rênes. Je sais que cela ne sert de rien de me dire en ce moment : à qui cela peut-il être utile que tu prennes ce trot stupide et lourd au lieu d’un galop excitant et grisant ? …

POURTANT LE COUP M A TOUCHE A UN ENDROIT DU COEUR PROCHE DE LA CONSCIENCE-let

—-

Extrait choisi pour babelio par lilice_brocolis

dans le roman « La Pitié dangereuse »
de Stefan Zweig

Parcours de lecture

POURTANT LE COUP M A TOUCHE A UN ENDROIT DU COEUR PROCHE DE LA CONSCIENCE-s

En clair (sur Babelio)

*

POURTANT LE COUP M A TOUCHE A UN ENDROIT DU COEUR PROCHE DE LA CONSCIENCE-txt

POURTANT LE COUP M A TOUCHE A UN ENDROIT DU COEUR PROCHE DE LA CONSCIENCE-txtg

l’extrait … et ce qu’il y a autour


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Dans ma galopade effrénée s’était soudain dressé devant moi, proche et impressionnant comme une vision, le visage pâle et contracté de la jeune fille se traînant péniblement à travers le salon, j’avais entendu le bruit de ses béquilles frappant le plancher et le crissement des instruments de prothèse attachés à ses articulations.
Et dans une sorte d’effroi, sans penser, sans réfléchir, j’avais tiré sur les rênes. Je sais que cela ne sert de rien de me dire en ce moment : à qui cela peut-il être utile que tu prennes ce trot stupide et lourd au lieu d’un galop excitant et grisant ? Pourtant le coup m’a touché à un endroit du cœur proche de la conscience. Je n’ai plus le courage de jouir librement, avec force, de mon corps vigoureux. Lentement, comme endormis, nous trottons jusqu’à l’entrée du champ de manœuvre. C’est seulement lorsque nous sommes hors de la vue du château que je me secoue et me dis : « C’est stupide ! Laisse donc toute cette sotte sentimentalité ! » Et je commande : En avant ! Gaa-lop ! »

GÉNÉSIE – SERGE MARCEL ROCHE – 05

SIGNES CLINIQUES – CHRISTINE JEANNEY – 05

 « Une question de dépossession…DERRIERE LA VITRE LA VILLE SE DEROULE DEHORS SANS MOI LA VILLE NE RESONNE PAS ET NE RACONTE RIEN-let

                                                                               …La ville plate, sa profondeur défaite, un décor peint sur une bâche tendue entre deux rouleaux, quel machiniste a oublié de l’actionner. »

Extrait du roman « Signes cliniques »
de Christine Jeanney

Parcours de lecture

DERRIERE LA VITRE LA VILLE SE DEROULE DEHORS SANS MOI LA VILLE NE RESONNE PAS ET NE RACONTE RIEN-s

En clair

*

DERRIERE LA VITRE LA VILLE SE DEROULE DEHORS SANS MOI LA VILLE NE RESONNE PAS ET NE RACONTE RIEN-txt


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Une question de dépossession.
Derrière la vitre, la ville se déroule dehors, sans moi. La ville ne résonne pas et ne raconte rien.
La ville plate, sa profondeur défaite, un décor peint sur une bâche tendue entre deux rouleaux, quel machiniste a oublié de l’actionner.

LE CALENDRIER DE L’ÂME – RUDOLF STEINER – deuxième semaine 14-20 avril – (français)

LA FORCE PERSONNELLE ENCLOSE EN LA PENSEE SE DISSIPE AU CONTACT DE L UNIVERS SENSIBLE-let

                    … Les mondes de l’esprit retrouvent l’être humain,
Enfant qu’ils ont formé
Et qui doit rechercher en eux son origine,
Mais son âme, ce fruit,
Doit le trouver en soi. »

Extrait du recueil
« Le calendrier de l’âme »
de Rudolf Steiner

Parcours de lecture
LA FORCE PERSONNELLE ENCLOSE EN LA PENSEE SE DISSIPE AU CONTACT DE L UNIVERS SENSIBLE-s

En clair (sur babélio)
avec le texte original

*

—-

LA FORCE PERSONNELLE ENCLOSE EN LA PENSEE SE DISSIPE AU CONTACT DE L UNIVERS SENSIBLE-txt


Ins Äussre des Sinnesalls
Verliert Gedankenmacht ihr Eigenstein;
Es finden Geisteswelten
Den Menschensprossen wieder,
Der seine Seelenfrucht
In sich muss finden.

La force personnelle enclose en la pensée
Se dissipe au contact de l’univers sensible ;
Les mondes de l’esprit retrouvent l’être humain,
Enfant qu’ils ont formé
Et qui doit rechercher en eux son origine,
Mais son âme, ce fruit,
Doit le trouver en soi. »