LE DOMINICAIN BLANC – GUSTAV MEYRINK – 05

JE M ETAIS COUCHE DESHABILLE ET JE ME REVEILLAI LE MATIN TOUT HABILLE ET LES CHAUSSURES COUVERTES DE POUSSIERE-let

—-

Extrait du roman « Le dominicain blanc »
de Gustav Meyrink

Parcours de lecture

JE M ETAIS COUCHE DESHABILLE ET JE ME REVEILLAI LE MATIN TOUT HABILLE ET LES CHAUSSURES COUVERTES DE POUSSIERE-s

En clair (sur Babelio)

*

JE M ETAIS COUCHE DESHABILLE ET JE ME REVEILLAI LE MATIN TOUT HABILLE ET LES CHAUSSURES COUVERTES DE POUSSIERE-txt

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Je m’étais couché déshabillé et je me réveillai le matin tout habillé et les chaussures couvertes de poussière.

2 commentaires sur “LE DOMINICAIN BLANC – GUSTAV MEYRINK – 05

  1. J’avais laissé un commentaire, je ne vois rien.
    J’étais contente d’avoir rétabli cette phrase rapidement puisqu’elle était encore dans ma mémoire récente.

    J’aime

    • Parfois les machines avalent les commentaires,
      je suis content de savoir que tu t’es sort à présent.

      Cela me ramène à ce dominicain blanc, alors que je suis à quelques centaines de kilomètres de ce livre
      mais
      sa seule évocation me redonne le bonheur de sa présence autour de moi.
      C’est un des plus beaux roman de Meyrink
      et je continue à me dire qu’il n’y a pas que de l’invention là dedans.

      Bonne journée.

      J’aime

Répondre à Aunryz Annuler la réponse.