LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 13

PEU A PEU LE FROID LE PENETRANT IL S ENVELOPPA LES JAMBES DANS UNE COUVERTURE QU IL AVAIT D ABORD REFUSEE

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture
PEU A PEU LE FROID LE PENETRANT IL S ENVELOPPA LES JAMBES DANS UNE COUVERTURE QU IL AVAIT D ABORD REFUSEE-s

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Peu à peu, le froid le pénétrant, il s’enveloppa les jambes
dans une couverture qu’il avait d’abord refusée

LE MYTHE DE LA MACHINE – LEWIS MUMFORD – 03

 L HOMME DU NOUVEAU MONDE CREUSA SA PROPRE TOMBE AVANT D ETRE SORTI DU BERCEAU

Extrait du roman
« Le mythe de la machine (t. 2 Le pentagone de la puissance) »
de Lewis Mumford

Solution

L HOMME DU NOUVEAU MONDE CREUSA SA PROPRE TOMBE AVANT D ETRE SORTI DU BERCEAU-s

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L’homme du nouveau monde creusa sa propre tombe avant d’être sorti du berceau

NUIT – ANNA JOUY

 CES ABRIS CES EPINES CE GRAND JARDIN NOIRS DANS LA NUIT  ET CE SOUFFLE QUI MONTE POUR PRONONCER LA NUIT SI BLEU

qu’on dirait un amour la nuit. »

Extrait de  « Nuit »
de Anna Jouy

parcours de lecture

CES ABRIS CES EPINES CE GRAND JARDIN NOIRS DANS LA NUIT  ET CE SOUFFLE QUI MONTE POUR PRONONCER LA NUIT SI BLEU-s

Texte en clair

CES ABRIS CES EPINES CE GRAND JARDIN NOIRS DANS LA NUIT  ET CE SOUFFLE QUI MONTE POUR PRONONCER LA NUIT SI BLEU-T

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HÉLOÏSE, OUILLE ! – JEAN TEULÉ – 01

OH ELLES S ETIRENT TENDUES ET FUSELEES PAREILLES A CELLES D UNE GRENOUILLE PUIS JE EN VOIR UN PEU PLUS

Extrait du roman « Héloïse, ouille ! »
de Jean Teulé

Parcours de lecture
OH ELLES S ETIRENT TENDUES ET FUSELEES PAREILLES A CELLES D UNE GRENOUILLE PUIS JE EN VOIR UN PEU PLUS-s

L’extrait sur babelio

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Oh, elles s’étirent, tendues et fuselées, pareilles à celles d’une grenouille. Puis-je en voir un peu plus ?

WALDEN OU LA VIE DANS LES BOIS – HENRI DAVID THOREAU – 01

LES UNS ONT DEMANDE CE QUE J AVAIS A MANGER SI JE NE ME SENTAIS PAS SOLITAIRE SI JE N AVAIS PAS PEUR

Extrait du recueil de contes «Walden ou La vie dans les bois »
de Henry David Thoreau

Parcours de lecture
LES UNS ONT DEMANDE CE QUE J AVAIS A MANGER SI JE NE ME SENTAIS PAS SOLITAIRE SI JE N AVAIS PAS PEUR-s

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Les uns ont demandé ce que j’avais à manger ; si je ne me sentais pas solitaire ; si je n’avais pas peur

Sur un vers de Strofka Méop

Pour ceux qui souhaitent une grille de mots liés
sur une de leurs productions …

Celle-ci est la mise en cage d’un vers de Strofka Méop 
TU INHALES LA NUIT A MESURE QU ELLE SE COUCHE -36

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Le parcours de lecture (cliquer pour l’ouvrir)
TU INHALES LA NUIT A MESURE QU ELLE SE COUCHE -s

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Le vers en clair

TU INHALES LA NUIT A MESURE QU ELLE SE COUCHE -t

 Tu inhales la nuit à mesure qu’elle se couche 

FAËRIE – J.R.R. TOLKIEN – 02

OUILLE FIT LE CHIEN BONDISSANT DE COTE AVEC UNE HABILETE DUE A UNE LONGUE PRATIQUE AU SECOURS AU SECOURS AU SECOURS

Extrait du recueil de contes « Faërie »
de J.R.R. Tolkien

Parcours de lecture
OUILLE FIT LE CHIEN BONDISSANT DE COTE AVEC UNE HABILETE DUE A UNE LONGUE PRATIQUE AU SECOURS AU SECOURS AU SECOURS-s

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Ouille fit le chien, bondissant de côté avec une habileté due à une longue pratique, au secours, au secours, au secours.

ATAHUALPA YUPANQUI – FRANÇOISE THANAS – 02

CE FLEUVE N EST PAS UN FLEUVE C'EST UN RUBAN D'ARGENT QUI ENSERRE DEUX COEURS MEURTRIS PAR LA DISTANCE

Extrait de l’essai « ATAHULPA YUPANQUI »

de Françoise Thanas

(précédés de poème d’Atahualpa Yupanqui traduits par Françoise Thanas, dont est tiré cet extrait.)

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parcours de lecture

CE FLEUVE N EST PAS UN FLEUVE C'EST UN RUBAN D'ARGENT QUI ENSERRE DEUX COEURS MEURTRIS PAR LA DISTANCE-s

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En clair

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Ce fleuve n’est pas un fleuve
c’est un ruban d’argent
qui enserre deux cœurs
meurtris par la distance

BLANCS – LOUISE IMAGINE ET JEAN-YVES FICK – 6

UNE MAIN RECUEILLE  D INFIMES BRINDILLES MORTES SOUS LE VENT -cc

…puis les pose sèches
à même la terre »

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 Extrait de  « BLANCS »
Photographies de Louise Imagine et Poésies de Jean-Yves Fick

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Parcours de lecture
UNE MAIN RECUEILLE  D INFIMES BRINDILLES MORTES SOUS LE VENT -s

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L’extrait complet (sur babelio)

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Chez Publie.net : Jean-Yves Fick

Louise Imagine


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une main recueille
d’infimes brindilles
mortes sous le vent
puis les pose sèches
à même la terre

L’ULTIME ALLIANCE – PIERRE BILLON – 07

  C EST LA MEME CHOSE POUR MOI QUAND ON ME REGARDE ON NE SE DOUTE PAS DE TOUTE LA PLACE QU'IL Y A A L INTERIEUR

Extrait du roman « L’Ultime Alliance »
de Pierre Billon

Parcours de lecture

C EST LA MEME CHOSE POUR MOI QUAND ON ME REGARDE ON NE SE DOUTE PAS DE TOUTE LA PLACE QU'IL Y A A L INTERIEUR-s

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C’est la même chose pour moi, quand on me regarde on ne se doute pas de toute la place qu’il y a à l’intérieur