NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 2 – (Noémie J.)

Lettres au collège de Buis les Baronnies

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-let

…des explications. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Noémie J.

—

Commentaire :

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-com

 —

Parcours de lecture

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-s

—

En clair

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-txt

cliquer dessus


On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Un jour, on s’attache à une silhouette, à une personne, on pose des questions, on essaie de trouver des raisons des explications.

L’OMBRE AU TABLEAU – DU MAL OU DU NÉGATIF – FRANÇOIS JULLIEN

« Les anciennes stratégies sont désormais désuètes, car …

 LE TERRORISME LA VIOLENCE NE SONT PAS INTERPRETABLES SEULEMENT EN TERMES MORAUX-let

Extrait de l’essai « Ombre au tableau : Du mal ou du négatif »
de François Jullien

Parcours de lecture

LE TERRORISME LA VIOLENCE NE SONT PAS INTERPRETABLES SEULEMENT EN TERMES MORAUX-s

En clair sur babelio

*

—

LE TERRORISME LA VIOLENCE NE SONT PAS INTERPRETABLES SEULEMENT EN TERMES MORAUX-txt

Phrase complête

LE TERRORISME LA VIOLENCE NE SONT PAS INTERPRETABLES SEULEMENT EN TERMES MORAUX-txt2

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus

L’ULTIME ALLIANCE – PIERRE BILLON – 12

AU DEDANS DE SOI ON NE VIEILLIT PAS ON S ENDORT POUR MIEUX REVER IL N Y A PAS D USURE DANS LE COEUR SEULEMENT DE L ACCUMULATION-let                                                               

Extrait du roman « L’Ultime Alliance »
de Pierre Billon

Parcours de lecture

AU DEDANS DE SOI ON NE VIEILLIT PAS ON S ENDORT POUR MIEUX REVER IL N Y A PAS D USURE DANS LE COEUR SEULEMENT DE L ACCUMULATION-s

En clair (sur babelio)

*

—

AU DEDANS DE SOI ON NE VIEILLIT PAS ON S ENDORT POUR MIEUX REVER IL N Y A PAS D USURE DANS LE COEUR SEULEMENT DE L ACCUMULATION-txt

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Au-dedans de soi, on ne vieillit pas, on s’endort pour mieux rêver …
Il n’y a pas d’usure dans le cœur seulement de l’accumulation.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 1 – (Emmy C.)

    Lettres au collège de Buis les Baronnies

CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-let

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Emmy C.

Son commentaire :
CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-com —

Parcours de lecture

CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-s

—

En clair

*

CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-txt

cliquer dessus


On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Ces moments ne nous appartiennent plus, ils sont enfermés dans une boite, enfouis au fond d’un placard, hors de portée.

RICORDI – CHRISTOPHE GROSSI – 1

  (Premier des 480 ricordi du recueil de Christophe Grossi, avec des dessins de Daniel  Schlier – ATELIER CONTEMPORAIN)                                 

                        « 1.  Mi ricordo* que …

QUELQU UN A PARLE DANS L OBSCURITE QUELQU UN A PARLE DANS LE NOIR QUELQU UN VIENT DE DIRE OUBLIE-let

                                             

                         —                            

Extrait du recueil « Ricordi »
de Christophe Grossi

 —

Parcours de lecture

QUELQU UN A PARLE DANS L OBSCURITE QUELQU UN A PARLE DANS LE NOIR QUELQU UN VIENT DE DIRE OUBLIE-s

En clair

*

—

QUELQU UN A PARLE DANS L OBSCURITE QUELQU UN A PARLE DANS LE NOIR QUELQU UN VIENT DE DIRE OUBLIE-txt

—-

* Mi ricordo : Je me souviens

Christophe Grossi chez lui (déboîtements.net) 

____________________________


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


1. Mi rocordo

que quelqu’un a parlé dans l’obscurité,
quelqu’un a parlé, dans le noir quelqu’un vient
de dire Oublie.

GIONO A MANOSQUE – MAURICE CHEVALY – 1

MANOSQUE DES PLATEAUX EST UNE FANTASMAGORIE DE POETE, UN ESSAI NON TRANSFORME QUI POURRAIT REFLETER CENT AUTRES LIEUX-let                                              

                         —                            

Extrait de l’essai « Giono a Manosque »
de Maurice Chevaly

 —

Parcours de lecture

MANOSQUE DES PLATEAUX EST UNE FANTASMAGORIE DE POETE, UN ESSAI NON TRANSFORME QUI POURRAIT REFLETER CENT AUTRES LIEUX-s

En clair

*

—

MANOSQUE DES PLATEAUX EST UNE FANTASMAGORIE DE POETE, UN ESSAI NON TRANSFORME QUI POURRAIT REFLETER CENT AUTRES LIEUX-txt


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Manosque des plateaux est une fantasmagorie de poète, un essai non transformé qui pourrait refléter cent autres lieux.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 07

« En été il s’élève de hautes graminées dans les chemins des bois et tous les enfants des villages en ont respiré l’odeur : Jacques demande à ces forêts de garder toujours en lui le courage d’admirer la terre…

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-let

                                               …  Les mains de Jacques sont glacées.
Dans les descentes, il maintient les guides avec douleur.
Il pense à la classe du lendemain. »

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-s

En clair

*

—

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-txt

—-

Un peu au-delà de l’extrait

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-txt2


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


En été il s’élève de hautes graminées dans les chemins des bois et tous les enfants des villages en ont respiré l’odeur : Jacques demande à ces forêts de garder toujours en lui le courage d’admirer la terre.
Aux enfants qui viennent jouer dans les taillis, les feuillages doux au front ont promis des miracles.
Les mains de Jacques sont glacées.
Dans les descentes, il maintient les guides avec douleur.
Il pense à la classe du lendemain.

YERULDELGGER – IAN MANOOK – 1

« Il se releva lentement, dans un mouvement chargé de fatigue et de découragement, et chercha des yeux la yourte derrière les nomades qui s’étaient tous relevés en même temps que lui. Il redoutait de voir ce qu’il aurait dû remarquer en arrivant. Il pencha un peu la tête et, sur le côté, derrière le grand-père, il aperçut la large parabole pointée vers le ciel immense et innocent, et quelque part, …   

INVISIBLE L OISEAU METALLIQUE DE MALHEUR QUI DEVERSAIT TOUTES SES CONNERIES JUSQUE DANS LES YOURTES DU KHENTII-let                                                              … – Par le ciel ! soupira-t-il résigné.
Et qu’est-ce qu’ils t’ont raconté d’autre, dis-moi ?
– Rien, commissaire. Ils vous attendaient. Si vous voulez en savoir plus, il faut voir avec Horacio.
 »

—

Extrait du roman « Yeruldelgger  »
de Patrick Manoukian
(Ian Manook
)

—

Parcours de lecture

INVISIBLE L OISEAU METALLIQUE DE MALHEUR QUI DEVERSAIT TOUTES SES CONNERIES JUSQUE DANS LES YOURTES DU KHENTII-s

—

En clair sur babelio

*

INVISIBLE L OISEAU METALLIQUE DE MALHEUR QUI DEVERSAIT TOUTES SES CONNERIES JUSQUE DANS LES YOURTES DU KHENTII-txt

Un extrait plus long
qui contient cette citation

INVISIBLE L OISEAU METALLIQUE DE MALHEUR QUI DEVERSAIT TOUTES SES CONNERIES JUSQUE DANS LES YOURTES DU KHENTII-txt2

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Il se releva lentement, dans un mouvement chargé de fatigue et de découragement, et chercha des yeux la yourte derrière les nomades qui s’étaient tous relevés en même temps que lui. Il redoutait de voir ce qu’il aurait dû remarquer en arrivant. Il pencha un peu la tête et, sur le côté, derrière le grand-père, il aperçut la large parabole pointée vers le ciel immense et innocent, et quelque part, invisible, l’oiseau métallique de malheur qui déversait toutes ses conneries jusque dans les yourtes du Khentii !
– Par le ciel ! soupira-t-il résigné. Et qu’est-ce qu’ils t’ont raconté d’autre, dis-moi ?
– Rien, commissaire. Ils vous attendaient. Si vous voulez en savoir plus, il faut voir avec Horacio.

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 1 –

« J’avais parlé leur langue. C’était alors une masse de petits crétins gueulards avec des yeux pâles et furtifs comme ceux des loups ; on allait toucher ensemble les filles après l’école dans les bois d’alentour, où on tirait aussi à l’arbalète et au pistolet qu’on achetait même quatre marks. On buvait de la bière sucrée. Mais de là à nous tirer maintenant dans le coffret, sans même venir nous parler d’abord et en plein milieu de la route, il y avait de la marge et même un abîme. Trop de différence…

 LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-let                                                                                       … Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir.
Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur.…
 »

—

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

—

Parcours de lecture

LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-s

—

En clair sur babelio

*

LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-txt

Un extrait plus long
qui contient cette citation

LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-txt2

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Lui, notre colonel, savait peut-être pourquoi ces deux gens-là tiraient, les Allemands aussi peut-être qu’ils savaient, mais moi, vraiment, je savais pas. Aussi loin que je cherchais dans ma mémoire, je ne leur avais rien fait aux Allemands. J’avais toujours été bien aimable et bien poli avec eux. Je les connaissais un peu les Allemands, j’avais même été à l’école chez eux, étant petit, aux environs de Hanovre. J’avais parlé leur langue. C’était alors une masse de petits crétins gueulards avec des yeux pâles et furtifs comme ceux des loups ; on allait toucher ensemble les filles après l’école dans les bois d’alentour, où on tirait aussi à l’arbalète et au pistolet qu’on achetait même quatre marks. On buvait de la bière sucrée. Mais de là à nous tirer maintenant dans le coffret, sans même venir nous parler d’abord et en plein milieu de la route, il y avait de la marge et même un abîme. Trop de différence.
La guerre en somme c’était tout ce qu’on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer.
Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir…
Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur.
« Dans une histoire pareille, il n’y a rien à faire, il n’y a qu’à foutre le camp », que je me disais, après tout…