LA PLANÈTE MALADE – GUY DEBORD – 02

« Une société toujours plus malade, mais toujours plus puissante, …

 A RECREE PARTOUT CONCRETEMENT LE MONDE COMME ENVIRONNEMENT ET DECOR DE SA MALADIE-let

…en tant que planète malade. »

Extrait de l’essai « La planète malade »
de Guy Debord

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parcours de lecture
A RECREE PARTOUT CONCRETEMENT LE MONDE COMME ENVIRONNEMENT ET DECOR DE SA MALADIE-s

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En clair (sur babelio)

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A RECREE PARTOUT CONCRETEMENT LE MONDE COMME ENVIRONNEMENT ET DECOR DE SA MALADIE-txt

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La citation complète
A RECREE PARTOUT CONCRETEMENT LE MONDE COMME ENVIRONNEMENT ET DECOR DE SA MALADIE-txt2

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Cependant, ce qui se passe n’est rien de foncièrement nouveau : c’est seulement la fin forcée du processus ancien. Une société toujours plus malade, mais toujours plus puissante, a recréé partout concrètement le monde comme
environnement et décor de sa maladie, en tant que planète malade.
Une société qui n’est pas encore devenue homogène et qui n’est pas déterminée par elle-même, mais toujours plus par une partie d’elle même qui se place au-dessus d’elle, qui lui est extérieure, a développé un mouvement de domination de la nature qui ne s’est pas dominé lui-même.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 5 – (William B.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                            « Dans mon lit …

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE-let                                                                       …que le tien. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par William B.

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Son commentaire :

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE-com

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Parcours de lecture

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE-s

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En clair
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JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE--txtt

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Extrait complet

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE--txt22


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Dans mon lit je pense à la femme du kiosque à journaux, il y a cette phrase qui me revient :
« c’est une fille qui vit dans un autre monde que le tien. »

Emoticônes – Christophe Sanchez

Lire de Christophe Sanchez
cette émotion qui traverse le temps, l’espace … les corps (sur fut-il.net)

Emoticônes

(extrait)

LE SILENCE EST MORT A AINSI TRAVERSER LE TEMPS-let

LE SILENCE EST MORT A AINSI TRAVERSER LE TEMPS-s

Christophe me dit qu’il ne parvient pas à lire ce mot lié
et y retrouver son texte.

Il doit posséder
comme d’autres parmi nous
une précieuse qualité qui est incompatible avec
cette contrainte imposée ici
à l’oeil et à la main qui s’y cache.

Surtout
ne pas insister
j’ai tellement d’élèves en classe
dont d’autres qualités ont été écrasées
par exemple par l’apprentissage de l’abstraction pure
incompatible avec la perception forte de la réalité et … des émotions dont le texte évoqué parle « en ligne »
et qu’on aurait du préserver de cette « connaissance » destructrice pour eux.

Alors, à regarder l’espace gorgé de lettres
il reste
tout de même, peut-être
un trouble
(que j’ai parfois moi même)
lorsque les mots sont ainsi entremêlés et
pour un temps
(pour toujours)
délicieusement (?) libre, flottant dans un sens élargi
qui ne touche au contexte que par instant
lorsque la perception crée le contact-rebond.

SOUMISSION – MICHEL HOUELLEBECQ – 06

 « Il n’y avait pas d’autres incidents domestiques.…

MA BOITE AUX LETTRES ETAIT PLEINE DE COURRIERS ADMINISTRATIFS VARIES DONT CERTAINS EXIGEAIENT UNE REPONSE RAPIDE-let

                                                                              …Le maintient d’une vie administrative correcte exige une présence à peu près constante, tout déplacement prolongé risque de vous mettre en porte-à-faux par rapport à tel ou tel organisme. »

—-

Extrait du roman « Soumission »

de  Michel Houellebecq

Parcours de lecture

MA BOITE AUX LETTRES ETAIT PLEINE DE COURRIERS ADMINISTRATIFS VARIES DONT CERTAINS EXIGEAIENT UNE REPONSE RAPIDE-s

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MA BOITE AUX LETTRES ETAIT PLEINE DE COURRIERS ADMINISTRATIFS VARIES DONT CERTAINS EXIGEAIENT UNE REPONSE RAPIDE-txt

Un extrait plus long autour de cette citation
MA BOITE AUX LETTRES ETAIT PLEINE DE COURRIERS ADMINISTRATIFS VARIES DONT CERTAINS EXIGEAIENT UNE REPONSE RAPIDE-txt2

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En revenant à Paris, en franchissant la barrière de péage de Saint-Arnoult, en laissant derrière moi Savigny-sur-Orge, Antony puis Montrouge, en obliquant vers la sortie de la porte d’Italie, je savais que j’allais au devant d’une vie sans joie mais non pas vide, peuplée au contraire d’agressions légères : comme je m’y attendais, quelqu’un avait profité de mon absence pour occuper la place de parking qui , réservée dans l’immeuble; une légère fuite d’eau s’était déclarée au niveau du réfrigérateur ; il n’y avait pas d’autre incident domestique. Ma boîte à lettres était remplie de courriers administratifs variés, pont certains exigeraient une réponse rapide. Le maintien d’une vie administrative correcte exige une présence à peu près constante, tout déplacement prolongé risque de vous mettre en porte-à-faux par rap- à tel ou tel organisme, je savais que plusieurs de travail me seraient nécessaires pour redresser barre.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 4 – (Maxime L.)

    Lettres au collège de Buis les Baronnies

NO LES SORT UN PAR UN LES FAIT DANSER ENTRE SES DOIGTS ELLE CARESSE LE BOIS L IVOIRE LA CORNE L ACIER-let                                                                       …Je vois bien que Lucas a peur qu’elle se blesse. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Maxime L.

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Son commentaire :

NO LES SORT UN PAR UN LES FAIT DANSER ENTRE SES DOIGTS ELLE CARESSE LE BOIS L IVOIRE LA CORNE L ACIER-com

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Parcours de lecture

NO LES SORT UN PAR UN LES FAIT DANSER ENTRE SES DOIGTS ELLE CARESSE LE BOIS L IVOIRE LA CORNE L ACIER-s

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En clair
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Extrait complet

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No les sort un par un, les fait danser entre ses doigts, elle caresse le bois, l’ivoire, la corne, l’acier.
Je vois bien que Lucas a peur qu’elle se blesse.

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 19

« Perplexe, il se demandait s’il allait les accompagner,…

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-let                                                                                    … Presque aussitôt un des petits qui étaient par terre s’approcha, se pendit à son bras et grimpa sur son genou pour regarder en même temps que lui ; un autre en fit autant de l’autre côté. Alors ce fut un rêve comme son rêve de jadis. Il put imaginer longuement qu’il était dans sa propre maison, marié, un beau soir, et que cet être charmant et inconnu qui jouait du piano, près de lui, c’était sa femme »

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Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

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Parcours de lecture

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-s

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La phrase complète

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Désœuvré, le promeneur erra un long moment sur la rive sablée comme un chemin de halage. Il examinait curieusement les grandes portes aux vitres poussiéreuses qui donnaient sur des pièces délabrées ou abandonnées, sur des débarras encombrés de brouettes, d’outils rouillés et de pots de fleurs brisés, lorsque soudain, à l’autre bout des bâtiments, il entendit des pas grincer sur le sable.
C’étaient deux femmes, l’une très vieille et courbée ; l’autre, une jeune fille, blonde, élancée, dont le charmant costume, après tous les déguisements de la veille, parut d’abord à Meaulnes extraordinaire.
Elles s’arrêtèrent un instant pour regarder le paysage, tandis que Meaulnes se disait, avec un étonnement qui lui parut plus tard bien grossier :
« Voilà sans doute ce qu’on appelle une jeune fille excentrique – peut-être une actrice qu’on a mandée pour la fête. »

Cependant, les deux femmes passaient près de lui et Meaulnes, immobile, regarda la jeune fille.
Souvent, plus tard, lorsqu’il s’endormait après avoir désespérément essayé de se rappeler le beau visage effacé, il voyait en rêve passer des rangées de jeunes femmes qui ressemblaient à celle-ci. L’une avait un chapeau comme elle et l’autre son air un peu penché ; l’autre son regard si pur ; l’autre encore sa taille fine, et l’autre avait aussi ses yeux bleus ; mais aucune de ces femmes n’était jamais la grande jeune fille.
Meaulnes eut le temps d’apercevoir, sous une lourde chevelure blonde, un visage aux traits un peu courts, mais dessinés avec une finesse presque douloureuse. Et comme déjà elle était passée devant lui, il regarda sa toilette, qui était bien la plus simple et la plus sage des toilettes…
Perplexe, il se demandait s’il allait les accompagner, lorsque la jeune fille, se tournant imperceptiblement vers lui, dit à sa compagne : « Le bateau ne va pas tarder, maintenant, je pense ?… »
Et Meaulnes les suivit. La vieille dame, cassée, tremblante, ne cessait de causer gaiement et de rire.
La jeune fille répondait doucement. Et lorsqu’elles descendirent sur l’embarcadère, elle eut ce même regard innocent et grave, qui semblait dire :
« Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? Je ne vous connais pas. Et pourtant il me semble que je vous connais. »
D’autres invités étaient maintenant épars entre les arbres, attendant. Et trois bateaux de plaisance accostaient, prêts à recevoir les promeneurs. Un à un, sur le passage des dames qui paraissaient être la châtelaine et sa fille, les jeunes gens saluaient profondément, et les demoiselles s’inclinaient. Étrange matinée ! Étrange partie de plaisir ! il faisait froid malgré le soleil d’hiver, et les femmes enroulaient autour de leur cou ces boas de plumes qui étaient alors à la mode…

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 3 – (Camille V.) (Naty. A.)

    Lettres au collège de Buis les Baronnies

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-let                                                                     …déteindre, ils sont interdits dans la mémoire et dans les mots . »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Camille V. 

et par  Naty. A.

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Leur commentaire :

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-com

CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-com12

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Parcours de lecture

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-s

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En clair

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Extrait complet

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-txt2


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Ces moments ne nous appartiennent plus, ils sont enfermés dans une boîte, enfouis au fond d’un placard, hors de portée. Ces moments sont figés comme sur une carte postale ou un calendrier, les couleurs finiront peut-être par passer, déteindre, ils sont interdits dans la mémoire et dans les mots.

PROVERBES DE LA SAGESSE JUIVE – VICTOR MALKA – 03

SOIS PLUTOT CELUI QU ON MAUDIT QUE CELUI QUI MAUDIT-let

Extrait du recueil
« Proverbes de la sagesse juive »
de Victor Malka

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Parcours de lecture
SOIS PLUTOT CELUI QU ON MAUDIT QUE CELUI QUI MAUDIT-s

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Sois plutôt celui qu’on maudit que celui qui maudit.

JE SUIS DEBOUT – LUCIEN SUEL – 09

(Mille excuses à Lucien Suel, et merci à lui de m’avoir averti d’une coquille.
Trois côtes cassées à force de battre ma coulpe … je pense que je peux m’arrêter là (sourire)²)


« Je progresse, je m’assois entre deux chaises, entre deux âges, teenager ou senior, l’entre-deux pour modifier l’emploi du temps … 

  JE CONJUGUE LE PASSE PERDU ET LE PRESENT SOUFFRANT-let

                                                             …entre la cellule monacale
et le désert rouge ou blanc, entre chien et loup. »

Extrait de  « JE SUIS DEBOUT »
POÉSIES de Lucien Suel 


Parcours de lecture

JE CONJUGUE LE PASSE PERDU ET LE PRESENT SOUFFRANT-s

Sur babelio

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JE CONJUGUE LE PASSE PERDU ET LE PRESENT SOUFFRANT-txt

La strophe complète

JE CONJUGUE LE PASSE PERDU ET LE PRESENT SOUFFRANT-txt2

Lucien Suel sur Publie.net

en son SILO

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Je progresse, je m’assoie entre deux chaises, entre deux âges, teenager ou senior, l’entre-deux pour modifier l’emploi du temps.

Je conjugue le passé perdu et le présent souffrant, entre la cellule monacale et le désert rouge ou blanc, entre chien et loup.