« L’iris de Suse » – Jean Giono – page 292

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« C’est aller plus loin que la lune
mais qui le saura »

écrit Jean Giono dans sa présentation du titre.


Deux cent quatre vingt douzième page, (dernière de cette série)
à deux pas de la fin
où rien ne se dénoue

mais qui voit Tringlot retrouver…


 

« Entre autres, Tringlot crut reconnaître la silhouette du Jocond, mais mélangée aux rouges et aux noirs du couchant et présentée de multiples façons par les méandres de la voie,il perdit de vue la forme familière. A la nuit close, le train s’arrêta ; pour aujourd’hui il n’allait pas plus loin. Tringlot coucha à l’auberge. Enfin, il était dans la montagne. …

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Dans la sienne. Dans la nôtre. Il respirait goulûment un air léger, fin comme un parfum de réséda. »

 


 

[A présent, il ne te reste plus qu’à (re)lire « L’iris de Suse, roman qui contient tous les germes* (et une part des fruits) de l’oeuvre de Giono, si ce n’est de l’homme lui-même.
Lire ou relire, en tout ou partie. Car, écrit vivant – en chaque parcelle vibre la durée – quelques lignes suffisent, si l’on connait l’oeuvre, à la convoquer toute entière.]

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* On peut y trouver, au détour d’une phrase, « Le Coeur-Cerf » 

]

« L’iris de Suse » – Jean Giono – 18

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« C’est aller plus loin que la lune
mais qui le saura »

écrit Jean Giono dans sa présentation du titre.


Dix huitième page,
Tringlot essaie de se faire
à ses nouveaux habits

il ne se reconnait pas sans sa nouvelle apparence


 

« Ça s’arrangera », se dit-il, et il se campa gaillardement le béret sur l’oreille. « C’est approximatif pour le moment, mais je mettrai ça au point petit à petit
[…]
Il prenait de l’aisance. Il était déjà arrivé à combiner son pas et le frottement de ses pantalons.
[…]
Tringlot essaya de passer dans le rond de lumière rouge des lanternes ; il se regarda dans une vitrine. On ne le voyait pas très bien, mais il avait une silhouette normale de trimard, ou de paysan, ou de n’importe quoi …

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C’était parfait.Il tenait beaucoup à être n’importe quoi. (Et à le rester, si Dieu prête vie !)»

 

TRANSOXIANE, épisode #1: Barbe Bleue – GUILLAUME VISSAC (3)

« Misère Balkaï n’est pas une chamane de contes de fées ou de légendes africaines : c’est une traceuse … lorsqu’elle est en état de transes mystiques »

 

 

Slow²Reading

[La seconde vision de Misère Balkaï]

LE JOUR OÙ IL A FINALEMENT - letcr1-exp


Extrait de « Transoxiane, épisode #1 : Barbe-Bleue »
de Guillaume Vissac

(Si tu es novice
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LE JOUR OÙ IL A FINALEMENT - letcr1-s

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Parcours de lecture

LE JOUR OÙ IL A FINALEMENT - sr

(à cliquer)

 

En clair

LE JOUR OÙ IL A FINALEMENT - txt0r

Un extrait plus long
LE JOUR OÙ IL A FINALEMENT - txt1r

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Un extrait en audio lu par Èric Schulthess

 


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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J’ai gagné Tbilisi accrochée au thorax d’un homme qui ne faisait qu’un avec sa moto, mais c’est une autre histoire. Je m’étais assise sur le porte-bagage. Après avoir mis un pied en Géorgie, j’ai fini par gagner l’Europe. Pendant ce temps, Alexeï faisait le chemin inverse dans le monde souterrain : il remontait à pied le fleuve de ma vie nomade jusqu’en Transoxiane. C’est de là que je viens, une région qui se situe je crois à la rencontre de pays que vous appelez ici Ouzbékistan et Kazakhstan. Le jour où il a finalement atteint ma Transoxiane natale, sa silhouette a gonflé sous ma peau au niveau des paupières. Je le vois quand je ferme les yeux. Il m’apparaît en rêves et en transes et, par moment, cela peut arriver, en surimpression dans la vie véritable. C’est un lien unique, ibashim comme on dit dans nos langues, qui ne peut se défaire. Comme une ancre. Comme une tache de naissance spontanée.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 2 – (Noémie J.)

Lettres au collège de Buis les Baronnies

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-let

…des explications. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Noémie J.

Commentaire :

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-com

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