CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 11

« Il écouta les voix du feu qui annoncent des visites …

 IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-let     

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-s

En clair (sur babelio)

*

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IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-txt

 Extrait plus long

IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-txt2


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Il écouta les voix du feu qui annoncent des visites.
Il faisait à Jeanne les longs adieux qui sont des incantations pour un prodigieux retour.
Elle reviendra, riant comme les giboulées.
N’entendez-vous pas le roulement de la voiture sur la route, les grelots du cheval qui annoncent sa venue ?

RICORDI – CHRISTOPHE GROSSI – 89

  (Le n° 89 des 480 ricordi du recueil de Christophe Grossi, avec des dessins de Daniel  Schlier – ATELIER CONTEMPORAIN)                                 

                        « 89.  *…

MI RICORDO DU COUTEAU PLANTE DANS LE FAUTEUIL DU MAITRE-let3

                                             … d’école »

                         —                            

Extrait du recueil « Ricordi »
de Christophe Grossi

 —

Parcours de lecture

MI RICORDO DU COUTEAU PLANTE DANS LE FAUTEUIL DU MAITRE-s

En clair

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MI RICORDO DU COUTEAU PLANTE DANS LE FAUTEUIL DU MAITRE-txt2

—-

* Mi ricordo : Je me souviens

Christophe Grossi chez lui (déboîtements.net) 

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89. Mi ricordo

                       du couteau planté dans le fauteuil du maitre

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 17 – (Constance B.)

 Lettres au collège de Buis les Baronnies

 « La vérité c’est que les choses sont ce qu’elles sont …

LA REALITE REPREND TOUJOURS LE DESSUS ET L ILLUSION S ELOIGNE SANS QU ON S EN RENDRE COMPTE-let

—

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Constance B.

—

Son commentaire :

LA REALITE REPREND TOUJOURS LE DESSUS ET L ILLUSION S ELOIGNE SANS QU ON S EN RENDRE COMPTE-com

Parcours de lecture

LA REALITE REPREND TOUJOURS LE DESSUS ET L ILLUSION S ELOIGNE SANS QU ON S EN RENDRE COMPTE-s

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En clair l’extrait
*

LA REALITE REPREND TOUJOURS LE DESSUS ET L ILLUSION S ELOIGNE SANS QU ON S EN RENDRE COMPTE-txt

Un passage plus complet qui le contient

LA REALITE REPREND TOUJOURS LE DESSUS ET L ILLUSION S ELOIGNE SANS QU ON S EN RENDRE COMPTE-txt2


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Je croyais que l’on pouvait enrayer le cours des choses, échapper au programme. Je croyais que la vie pouvait être autrement. Je croyais qu’aider quelqu’un ça voulait dire tout partager, même ce qu’on ne peut pas comprendre, même le plus sombre. La vérité c’est que je ne suis qu’une madame-je-sais-tout (c’est mon père qui le dit quand il est en colère), un ordinateur en plastique minable qu’on fabrique pour les enfants avec des jeux, des devinettes, des parcours fléchés et une voix débile qui donne la bonne réponse. La vérité c’est que je n’arrive pas à faire mes lacets et que je suis équipée de fonctionnalités merdiques qui ne servent à rien. La vérité c’est que les choses sont ce qu’elles sont. La réalité reprend toujours le dessus et l’illusion s’éloigne sans qu’on s’en rende compte. La réalité a toujours le dernier mot. C’est Monsieur Marin qui a raison, il ne faut pas rêver. Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.

IL MIO CAMMINO – ROSATURCA

« …
qui —…

  E NON ANCORA IN COMPLICATO ALLACCIO DI NERVI E MEMBRATURE-let

… Illusorio avviluppa di riposo questo sonno. »

—

Extrait du poème de « rosaturca »

Il mio cammino

—

parcours de lecture

E NON ANCORA IN COMPLICATO ALLACCIO DI NERVI E MEMBRATURE-s

En clair

E NON ANCORA IN COMPLICATO ALLACCIO DI NERVI E MEMBRATURE-txt



Ici y a pas à penser soit t’es dans le poste et tu causes, soit t’es devant et tu écoutes.

LES ENCHAÎNES – PHILIPPE DORIN – 04

 ICI Y A PAS A PENSER SOIT T ES DANS LE POSTE ET TU CAUSES SOIT T ES DEVANT ET TU ECOUTES-let

Extrait de la pièce de théâtre « Les enchaînés »
Scènes de marionnettes

de Philippe Dorin

parcours de lecture

ICI Y A PAS A PENSER SOIT T ES DANS LE POSTE ET TU CAUSES SOIT T ES DEVANT ET TU ECOUTES-s

En clair

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ICI Y A PAS A PENSER SOIT T ES DANS LE POSTE ET TU CAUSES SOIT T ES DEVANT ET TU ECOUTES-txt


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Ici y a pas à penser soit t’es dans le poste et tu causes, soit t’es devant et tu écoutes.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 16 – (Mathilde M.)

 Lettres au collège de Buis les Baronnies

 « je remercie encore …

JE ME DIRIGE VERS LA PORTE IL M APPELLE DE NOUVEAU MADEMOISELLE BERTIGNAC OUI NE RENONCEZ PAS -let

—

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Mathilde M.

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Son commentaire :

JE ME DIRIGE VERS LA PORTE IL M APPELLE DE NOUVEAU MADEMOISELLE BERTIGNAC OUI NE RENONCEZ PAS -com2

Parcours de lecture

JE ME DIRIGE VERS LA PORTE IL M APPELLE DE NOUVEAU MADEMOISELLE BERTIGNAC OUI NE RENONCEZ PAS -s

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En clair l’extrait
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JE ME DIRIGE VERS LA PORTE IL M APPELLE DE NOUVEAU MADEMOISELLE BERTIGNAC OUI NE RENONCEZ PAS -txt

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Nous sortons de la salle, les élèves le saluent avec chaleur, au revoir Monsieur Marin, bonne continuation, bonnes vacances, reposez-vous bien. Au moment où je passe la porte, il m’interpelle.
— Mademoiselle Bertignac ?
— Oui ?
— Je voudrais vous donner quelque chose.
Je m’approche de son bureau. Il me tend un vieux livre, recouvert de papier kraft. Je le prends, l’ouvre à la première page, je n’ai pas le temps de lire le titre, seulement son nom, écrit à l’encre bleue : Pierre Marin 1954.
— C’est un livre qui a été très important pour moi, quand j’étais jeune homme.
Le papier est jaune, le livre semble avoir traversé quatre ou cinq siècles. Je le remercie, je suis seule dans la classe avec lui, très intimidée, je ne sais pas du tout ce qu’il faut dire, dans ces cas-là, je suis sûre que c’est un très beau cadeau, je remercie encore. Je me dirige vers la porte, il m’appelle de nouveau.
— Mademoiselle Bertignac ?
— Oui ?
— Ne renoncez pas.

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extrait


Votre besoin en orthographe

JUSQU’À CE QUE – JY – 1

 DANS LA SOLITUDE D UN QUAI DE GARE JE PARLAIS AVEC MES MORTS ET JE RATAIS MON TRAIN-let

Extrait du roman « Jusqu’à ce que»

de JY

Solution

DANS LA SOLITUDE D UN QUAI DE GARE JE PARLAIS AVEC MES MORTS ET JE RATAIS MON TRAIN-s

En clair

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… et j’ai payé cher de n’être ni sourd, ni muet,
alors je me suis écrit !
…
Dans la solitude d’un quai de gare, je parlais avec mes morts. Et je ratais mon train.
Je voudrais bien sourire de cela.

roue – Anna jouy

 En les après-midi

 des mots sous l’aube, de Anna Jouy

un extrait saisi  ce jour :

« démobiliser l’ordre. Changer…

roue  

sans plus. »

Extrait de  « roue » publié
en les « après-midi » de

Anna Jouy

texte à lire ici

 roue


LE JOURNAL D’ANNE FRANK – ANNE FRANK – 04

« Le poème était très réussi ! Il parlait d’une maman cane et d’un papa cygne, et de leurs  …


  TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-let

—-

Extrait du roman « Journal d’Anne Frank »
de Anne Frank

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parcours de lecture
TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-s

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En clair (sur babelio)

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TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-txt

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Un extrait plus long qui contient cette citation

TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-txt2

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Mes arguments ont beaucoup amusé M. Keesing, mais quand j’ai repris mon heure de bavardage au cours suivant, la deuxième punition est tombée. Cette fois, le sujet était : « Une pipelette incorrigible. » J’ai remis ce second devoir et, pendant deux cours, Keesing n’a pas eu à se plaindre. Mais au cours d’après, il a trouvé que je recommençais à dépasser les bornes. « Anne Frank, comme punition pour bavardage, vous me ferez une rédaction sur le sujet : « Coin, coin, coin », dit Mademoiselle Cancan. » Toute la classe a éclaté de rire. Moi aussi, même si mon imagination s’épuisait sur le thème du bavardage. Il fallait trouver autre chose, qui sorte de l’ordinaire. Mon amie Sanne, une poétesse de talent, me proposa de m’aider à mettre la rédaction en vers de la première à la dernière ligne. Je jubilais. En me donnant ce sujet idiot, Keesing voulait se payer ma tête avec mon poème on verrait bien qui rirait le dernier. Le poème était très réussi ! Il parlait d’une maman cane et d’un papa cygne, et de leurs trois petits canards, que leur père tua en les mordant parce qu’ils faisaient trop de coin-coin. Heureusement, Keesing prit bien la plaisanterie, il lut le poème dans notre classe en y ajoutant ses commentaires et en fit même profiter d’autres classes. Depuis, j’ai le droit de parler et je ne suis jamais punie, au contraire, Keesing me reprend toujours en plaisantant.