MONKEY’S REQUIEM – MATTHIEU HERVE – 2

Slow²Reading

NOTRE SINGE REPETE QUE MONTICELLI LUI A APPRIS LE CHROMATISME - letcr1-expo
(inclusion : le portrait du lieutenant Milliet par Van Gogh)

Extrait du recueil de nouvelles
« Monkey’s Requiem »

de Matthieu Hervé

Parcours de lecture

NOTRE SINGE REPETE QUE MONTICELLI LUI A APPRIS LE CHROMATISME - s

L’extrait (sur babelio)
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NOTRE SINGE REPETE QUE MONTICELLI LUI A APPRIS LE CHROMATISME - txt0

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Extrait plus long

NOTRE SINGE REPETE QUE MONTICELLI LUI A APPRIS LE CHROMATISME - txt1

Matthieu Hervé chez Publie.net

En librairie de Publie.net

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Un jour il l’a mis sur la piste d’un Monticelli, je crois, un peintre de Provence mort il y a peu de temps. Avec son frère Théo ils cherchent à acquérir davantage de tableaux de ce peintre. Ils en possèdent déjà cinq. Monticelli traitait la peinture en la triturant en épaisseur ou en appliquant directement deux couleurs prises ensemble. Il disait qu’il était incompris, était en avance sur son temps, qu’il peignait pour dans cinquante ans. Et il a posé quelques pierres pour les impressionnistes. Notre singe répète que Monticelli lui a appris le chromatisme des couleurs et le flou des formes, et qu’en un sens il en prolonge le travail comme un fils ou un frère.

LA CROISÉE DES MARELLES – ISABELLE PARIENTE-BUTTERLIN et LOUISE IMAGINE – 2

Chez Publie.net

Isabelle Pariente-Butterlin nous dit quelques mots à propos de la croisée des marelles  :
« Kafka pense que le bonheur est quelque chose de mousseux. Quand nous les avons conçues, chacune de ces croisées des marelles était une bulle à l’intérieur de la structure du monde. C’est très précisément une histoire d’amitié qui est racontée ici, entre l’image et le texte, qui se répondent, s’entendent, se tiennent et forment une bulle de rêverie à l’intérieur du monde. »

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 ILS NE PEUVENT PAS - letcr1


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Extrait du recueil

« La croisée des marelles »

où se croisent les textes de
Isabelle Pariente-Butterlin
et les photographies de
Louise Imagine

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Parcours de lecture

ILS NE PEUVENT PAS - s

 L’extrait en clair sur babelio

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ILS NE PEUVENT PAS - txt0

Un extrait plus long
ILS NE PEUVENT PAS - txt1

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

Chez Gabriel Franck

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Le sol est très indifférent et indifféremment, je veux dire : avec une indifférence affichée, revendiquée, il attend les pas des clients, les premiers qui ne manqueront pas de venir. Ils ne peuvent pas manquer de venir dans ce monde colorisé, chatoyant, vers lequel spontanément la main se tendrait. Je ne sais pas où ils sont, je ne les vois pas, ils sont sortis, ils ont disparu du cadre,

C’EST LA BONNE HEURE OÙ LA LAMPE S’ALLUME – Émile Verhaeren



C EST LA BONNE HEURE OU DOUCEMENT - letcr1-exp

(merci Piatka pour la citation de ce poème sur Babelio)


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Extrait du poème

« C’EST LA BONNE HEURE OÙ LA LAMPE S’ALLUME »
de Émile Verhaeren

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parcours de lecture
C EST LA BONNE HEURE OU DOUCEMENT - sr(cliquer)

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En clair Le poème complet

C EST LA BONNE HEURE OU DOUCEMENT - txt1r(cliquer)

En Slow&LowReading

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C’est la bonne heure où la lampe s’allume
C’est la bonne heure où la lampe s’allume :
Tout est si calme et consolant, ce soir,
Et le silence est tel, que l’on entendrait choir
Des plumes.

C’est la bonne heure où, doucement,
S’en vient la bien-aimée,
Comme la brise ou la fumée,
Tout doucement, tout lentement.

Elle ne dit rien d’abord – et je l’écoute ;
Et son âme, que j’entends toute,
Je la surprends luire et jaillir
Et je la baise sur ses yeux.

C’est la bonne heure où la lampe s’allume,
Où les aveux
De s’être aimés le jour durant,
Du fond du coeur profond mais transparent,
S’exhument.

Et l’on se dit les simples choses :
Le fruit qu’on a cueilli dans le jardin ;
La fleur qui s’est ouverte,
D’entre les mousses vertes ;
Et la pensée éclose en des émois soudains,
Au souvenir d’un mot de tendresse fanée
Surpris au fond d’un vieux tiroir,
Sur un billet de l’autre année.ffets littéraires.

 

 

HOPPER, ou « La seconde échappée » – CHRISTINE JEANNEY – Troisième tableau « Apartment houses »

Hopper ou la seconde échappée- couverture-Christine Jeanney publie, en version numérique, 21 textes centrés sur 21 tableaux de Hopper.
La reproduction de ces toiles (non libres de droits) n’étant pas possible avant 2037,  des liens internes au fichier (epub ou pdf) pointent vers les sites/Musées où ces toiles sont exposées.

L’oeuvre est disponible aux éditions QazaQ (de Jan Doets)  ici

 

Slow²Reading

UNE FEMME AFFAIREE - letc1
 …mais non, elle travaille

Lecture plus lente

UNE FEMME AFFAIREE - let1

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Extrait de
« Hopper ou « la seconde échappée »
de Christine Jeanney

Troisième tableau
Apartment houses

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Parcours de lecture

UNE FEMME AFFAIREE - s

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En clair

UNE FEMME AFFAIREE - txt1

* SlowReading : lecture aux lèvres, qui ralentit une pensée toujours pressée et galopante
** Slow²Reading : lecture lettre à lettre conformément à la « prière des mots »


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Une femme affairée, gironde, joues rouges, et pourquoi pas une illusion de danse, un salut avant le quadrille, mais non, elle travaille.

Les sirènes on ne les voit pas un couvercle est posé dessus – CHRISTINE JEANNEY – 01

 » – penser à tendre l’oreille, peut-être le bruit de l’eau, plus tard
 – penser à tourner le dos au mur ...

PUIS PENSER A SE COLLER - letcr1-expo

                                                                               … , qu’elle devienne rouge, la croupe de l’animal piégé, fissures de branches, penser les suivre, les renifler, et l’odeur du ciment ça travaille »

 

Extrait des TODO listes
de Christine Jeanney

Les sirènes on ne les voit pas un couvercle est posé dessus

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Parcours de lecture

PUIS PENSER A SE COLLER - sr

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En clair (sur babelio)

*

(lecteurs qui ont aimé ces mots)

PUIS PENSER A SE COLLER - txt0r

Plus long

PUIS PENSER A SE COLLER - txt1r


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


– penser à tendre l’oreille, peut-être le bruit de l’eau, plus tard

– penser à tourner le dos au mur

– puis penser à se coller contre avec le ventre, frotter le mur de la mâchoire, du menton, plaquer sa main doigts écartés, qu’elle devienne rouge, la croupe de l’animal piégé, fissures de branches, penser les suivre, les renifler, et l’odeur du ciment ça travaille

– penser à dégonfler la bouée un peu (comme ça qu’on apprend à nager ils disent)

 

l’antimonde – LY-THANH-HUÊ – 1

C’est par d’honnêtes mensonges que sont partis ces récits. Minuscules. l'antimonde couvertureTous aussi invraisemblables les uns que les autres. Ils s’épanouissent dans cette concoction longue de langue, infusion de plans loufoques, marinades de désirs, tous en leurs lieux familiers revisités. Pile c’est faux, face j’invente. Des histoires en leurs chemins de traverse. Qui racontent. Leurs voyages solitaires. Leurs solutions singulières. En eaux troubles langage.

Joyeuse itinérance !

Ly-Thanh-Huê

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

 L’illustration est de la main de Ly-Thanh-Huê


  
SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - letcr1-exp

  

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 « L’antimonde »
de LY-THANH-HUÊ
(Lan Lan Huê)

Extrait de   « Transparition »

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Itinéraire de lecture

SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - sr

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En clair
Sur babelio
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(lecteurs qui ont aimé cet extrait)

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SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - txt0r

 un extrait plus long

SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - txt1R



Au fond de la boîte aux lettres, reposait cette pochette en papier kraft que voilà. Elles sont de celles que vous envoie la poste quand elle redistribue le courrier. Sur cette première enveloppe était écrit mon nom, suivi d’un prénom différent. Cette dénomination me troubla. J’ai quand même ouvert. A l’intérieur se trouvait une autre enveloppe encore. Elle semblait beaucoup plus ancienne.

AIRS INDIENS – ATAHUALPA YUPANQUI – 1


PACHAMAMA ENFIN ME VOICI - letcr1

Extrait du recueil « Airs indiens »

de Atahualpa Yupanqui

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parcours de lecture

PACHAMAMA ENFIN ME VOICI - sr
à cliquer

 –

En clair

*

PACHAMAMA ENFIN ME VOICI - txt0r
cliquer

Ces vers sont un écho
qui n’est pas un hasard
à
ceux-ci

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Pachamama !
Enfin me voici
meurtri par l’absence
et par le soleil
guéri des distances

DOUBLE EXPOSURE – Maryse HACHE – Tina KAZAKHISHVILI – 2

Slow²Reading 
DES VIOLETS TE PARENT - letcr1
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Reflets du monde, lumineux portraits, titres botaniques et vers justifiés :
« Double Exposure »
de
Maryse Hache et Tina Kazakhishvili

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Parcours de lecture

DES VIOLETS TE PARENT - s

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L’extrait

DES VIOLETS TE PARENT - txt0

Extrait plus complet

DES VIOLETS TE PARENT - txt1

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(Rem :La grille est en double exposure²)

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

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hésites chevelure
échancrure cou et
fourrure fente au
 
crâne ébouriffure
aux heures aurore
éclaboussures des
 
violets te parent
aux épaules d’une
jeunesse parfumée

(en vers justifiés dans l’original)

CLIMATS- LAURENT GRISEL – 1

« le monde est sans intention
le monde est sensible « 


Slow²Reading

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - letcr10

Extrait du poème
« Climat »

de Laurent Grisel

Editions publie.net
dans la collection L’Inadvertance, poésie

 

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Parcours de lecture

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - s

L’extrait
sur babelio

*

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PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - txt0

Un extrait plus long

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - txt1

Une lecture de Climat (version courte) par l’auteur
Son site  imagine36tigres

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Merci à Laurent Grisel de m’avoir rappelé le pluriel des climats

« Climats, n’oubliez pas le  « s«  : il y en a plusieurs de toutes couleurs dans les histoires ailleurs avenirs imaginations »


les Mundurukus
désignés par eux-mêmes, dans leur langue : « Wuujuyû », « nous, notre peuple »
 
peuple en lutte autrefois contre l’exploitation du caoutchouc
les arbres saignés de leur sève
les hommes transformés en travailleurs
 
employés dans l’exploitation du kumaru, l’arbre de la fève tonka
un grand arbre très grand, il peut faire 35 mètres de haut —
ayez de grands bras, il peut faire 1 mètre de diamètre —
 
peuple qui regarde les arbres, là-haut, vers leur sommet
et loin, plus haut, plus loin encore
les astres frissonnants, murmurants
 
peuple en lutte contre l’orpaillage
le mercure tueur qui les empoisonne
et contre les pilleurs tueurs
empoisonneurs des cours d’eau et des sols
contre l’armée et les autorités complaisantes aux pilleurs

LE TORT DU SOLDAT – ERRI DE LUCA – 2

Le projet Slow²Reading


L ARTISTE DOIT - letc1

Lecture plus lente

L ARTISTE DOIT - let1

Extrait du récit « Le tort du soldat »
de Erri De Luca

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Parcours de lecture

L ARTISTE DOIT - s

En clair

L ARTISTE DOIT - txt0

Citation plus longue

L ARTISTE DOIT - txt1

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Il n’y a jamais eu de disputes entre nous. Nous savions nous taire avant de friser le conflit. Mes idées sur l’art étaient un sujet de vives discussions. L’artiste doit être humble devant la réalité, car il a la responsabilité de la reproduire, même défigurée. L’artiste est un suppléant de la réalité. Pour mon père, en revanche, il a toujours été un serviteur du pouvoir.
J’aime le cinéma américain, lui le détestait. Mais il admirait le cinéma russe, en noir et blanc, les champs longs et immenses où des milliers de figurants représentaient des batailles historiques. Les nazis ont dû apprendre à respecter les Russes, ils savent qu’ils ont perdu la guerre avec eux, moins qu’avec les Américains et après.