BLANCS – LOUISE IMAGINE ET JEAN-YVES FICK – 11

 

À DÉFAUT DE NOMMER - letcr2-exp

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À DÉFAUT DE NOMMER - letcr21

 Extrait de  « BLANCS » (Parole les fonds noirs III)
Photographies de Louise Imagine et Textes de Jean-Yves Fick


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L’extrait

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Le poème

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Chez Publie.net : Jean-Yves Fick

Louise Imagine

D’autres mots de Jean-Yves Fick gammalphabet
D’autres passages de Louise Imagine PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


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à défaut de nommer 
ce qui dans l’arbre passe 
la racine et la hampe 
l’ombre ligne la branche
 
la blessure les creux 
après la pluie d’été 
— l’errance n’aura rien 
eu autre mouvement
 
que celui qu’il te faut 
reprendre sans cesser 
ni discerner jamais
 
cela qui fait cristal 
au sein même des noirs 
quand œuvrer s’y retire.

IL Y A LE CHEMIN – JEAN-YVES FICK – 2

« … Les images n’illustrent pas le texte – elles sont plutôt un voyage, qui s’amorce depuis des points précis du texte, passeront par une mosaïque qui les rassemble toutes, vous permettant de resurgir depuis l’image vers un autre point du texte. »
François Bon

Extrait de la présentation du livre

 


 

[Explorer les densités de … l’absence
c’est hors de portée des sciences
seul le poète peut s’y immerger et en rapporter … un « présent »]


 


LE POÈME SE POSE OU SON REFUS - letcr1-exp

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 Extrait de  « Il y a le chemin »
de Jean-Yves Fick

LA TABLE

–—


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L’extrait

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Présentation de l’oeuvre chez Publie.net

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Chez Publie.net : Jean-Yves Fick

D’autres mots de Jean-Yves Fick gammalphabet


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Table carnet page clavier
qu’importe le lieu
c’est même nuit autour même au midi
cette scène s’éclaire seule

le jeu de ce qui s’écrit
dramaturgie
fluide ou plus âpre
le poème se pose
ou son refus

pantomime des mots amuïs sourds autour
la contorsion extrême des phrases
suspend les rythmes à la syncope

et forme sens la figure qui flotte
indistincte
proche et précaire
l’encre capte et crayonne
cela qui échappe déjà
s’évapore se recompose s’évanouit
s’efface et se perd
revient soudain autre
l’apparence renouvelée du même
fugace et légère
un influx ruisselle comme l’eau sur des rocs

dehors / hors de / horde – Armand Dupuy – 1

[Le cercle et la chaîne]

RIEN AU CENTRE QU UN PIQUET - letcr1-exp


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RIEN AU CENTRE QU UN PIQUET - letcr1

Extrait du recueil
dehors / hors de / horde
de
Armand Dupuy
Publié
aux
éditions publie.net

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// c’est parler fort d’un bout à l’autre / tu vois pour une portière… / le bras trace une stratégie bien rodée par l’habitude du réel / aucune amplitude mouvement précis près du corps / sec de muscle ce corps s’ignore s’emboîte en sa nuit / tout à fait s’y loge mais sans tricher fini / de – hors hors de soi récidive / manque le temps de se rassembler / ce côté-ci des murs n’y suffit pas //
// moi c’est plutôt les chiffres / je m’approche on tourne court / c’est 2πr de chemin / rien au centre / qu’un piquet fiché dans l’œil une laisse très tendue / rien de plus / on broute autour une herbe égale / tout est dit qu’il faut redire et ruminer / on apprend quand même on apprend //
// tunnel pour joindre / remontées d’égouts moisissures / un court pont de planches courbes ferme un livre sous les pieds / grilles sonnettes laissez-passer / dehors le grand dehors gratte et pèse autrement / le mot s’affole en bouche qu’on ne comprend plus d’être là //
// ni terre ni ciel ici le ciment prend vite au ventre / le stock de mots récurrents se serre en boulet qu’on traîne / plus que dire freinent le corps le ralentissent / mots par lesquels ne pas s’évader / font comme une brique de verre déforme et chauffe à peine son tour de mur froid //

Toi au moins, tu es mort avant – Chrònis Mìssios ,(traduit par Michel Volkovitch) -1-

 

[Solitude du prisonnier Mìssios]

ET POURTANT ON EST TELLEMENT- letcr1-exp


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ET POURTANT ON EST TELLEMENT- letcr1

Extrait de
« Toi au moins, tu es mort avant »
de
Chrònis Mìssios

Aux éditions Publie.net

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Je t’écris, mais pas depuis Corfou et sa prison, je t’écris d’Athènes, à peu près libre… Oh non, je ne suis pas en perme. Je suis officiellement, éternellement assiégé. Enfin, quelle importance, partout c’est plus ou moins pareil, prison, asile, parti, société… On ne peut même plus être en soi-même. Et pourtant on est tellement seul, comme si tous les matins on partait se faire fusiller…
Je veux te parler de nos vieilles histoires, de nous tous. Toi le veinard, tu es mort tout de suite, et d’une balle en plus. Nous, m’en parle pas, comme des poules qu’on nous a baladés, de poulailler en poulailler : Corfou, Yendi-Koulè, Athènes, Egine, Yàros, Halikarnassos, Makronìssi, Aï-Stràtis… En géographie, tu penses, on est devenus des cracks, et en « instruction révolutionnaire », comme on dit, on ne chômait pas non plus. Tu nous aurais vus préparer nos coups, toutes les fois qu’on se retrouvait au poulailler, des trucs dingues. De ces grèves de la faim complètement folles, pour qu’on nous ouvre les cellules cinq minutes de plus, qu’on nous emmène le matin et non la veille de l’exécution, et je ne sais quoi encore. On les a baisés tant qu’on a pu. Dans le poulailler, tu vois, à tous les coups on retrouvait notre « identité révolutionnaire ». Et puis il y avait les mouchards. Alors là… Drôles de types, vraiment. Nous bien sûr on leur parlait jamais, sauf pour les injurier, on leur en faisait baver, mais ces gars-là qui vivaient tout avec nous, la prison, les coups, la faim, le peloton d’exécution, qu’est-ce que tu veux… À nos plénums (nos assemblées) on en réhabilitait quelques-uns, bien sûr, et d’autres devenaient mouchards… Tu comprends, ces types, on ne pouvait plus s’en passer. Et puis merde à la fin, je te saoule avec tout ça, mes histoires à la mords-moi-le-nœud…
Tu te souviens de Barou, notre pote, avec son violon et l’étoile jaune sur sa veste, à Salonique ? Tu te souviens quand on s’est glissés entre les barbelés pour le piquer aux Allemands, et sa mère qui ne l’a pas laissé sortir ? Les Allemands l’ont fait griller dans les fours…

BALIVERNES HIVERNALES – JY – 3 –

« Ainsi donc,  …
 JE RESTAI COMME D AUTRES - letcr1-exp

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JE RESTAI COMME D AUTRES - letcr1

Extrait des « Balivernes hivernales »

de JY

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Il dépose son sac à dos. L’ouvre. Sort le sac plastique. L’ouvre. Fouille un peu l’intérieur avec la main. Sort une page au format A5 dactylographiée. La met dans sa poche. Range le contenu du sac plastique. Le remet dans le sac à d’os. Puis ré-installe le sac à d’os. Il prend le papier dans sa poche, le déplie, le regarde, le murmure une première fois à voix basse. Puis, relève la tête. Il récite à voix haute :
 
“Ainsi donc, je restai comme d’autres situés en lisière des foules, à cette distance de tout que l’on appelle communément Décadence. La Décadence, c’est la perte totale de l’inconscience ; car l’inconscience est le fondement de la vie. S’il pouvait penser, le cœur s’arrêterait. À nous (mes rares semblables et moi) qui vivons sans savoir vivre, que reste-t-il, sinon le renoncement comme mode de vie”.

MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA – 5

Slow²Reading

[L’incertain au bord des rails]


 

« mon train partira bien à l’heure…

LE CHAT DE L HEURE IRA TOUT - letcr1-exp

...de mes deux yeux fermés dans mes deux manies grises »

—-

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LE CHAT DE L HEURE IRA TOUT - letcr1

Extrait de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

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Parcours de lecture

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Une proposition de lecture

 


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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« une voix pose un chiffre
19h33 pile
s’ouvrent les vannes fanées
que fais-je à cet instant précis ?
que font nos proches à cet instant précis ?
que fait quiconque à cet instant précis ?
quel est l’alignement des lunes et des chimères à cet instant précis ?
quel air quelle musique est cet instant précis ?
quelle pensée nous aimante à cet instant précis ?
quels autres femmes ou hommes à cet instant précis ?
qu’ont-ils-elles en commun ?
quelles ombres sémaphores à cet instant précis ?
quel chat sur quelle photo à cet instant précis ?
c’est aussi pour ne plus rien savoir
que l’on enfonce dans ses deux mains une tête et que l’on dit
c’est non »
 
« mon train partira bien à l’heure
le chat de l’heure ira
tout dépend des lumières
de la surface des lunes
des caillots dans le vent
de mes deux yeux fermés dans mes deux manies grises »

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 7

[Et tout se passe comme si la passagère
l’avait fait apparaître]

MA REMARQUE LUI ARRACHE UN - letcr1-exp


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MA REMARQUE LUI ARRACHE UN - letcr1

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Les études »)

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parcours de lecture

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L’extrait

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Une présentation du livre de
Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site

 


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Sa voix ne trahit aucune colère, aucune amertume. Il semble heureux d’être là où il est aujourd’hui, dans son taxi. Il me montre la première page du journal. On y voit le portrait d’un trentenaire souriant.
« Le nouveau millionnaire du pays !, s’écrie le chauffeur, vous voyez, lui, il est allé à l’université et voilà où il en est, millionnaire !
— Mais nous ne savons pas s’il est heureux, dis-je.
— Vous avez raison, nous ne le savons pas. Mais croyez-moi, si j’étais à sa place, je serais très heureux !
— Pourquoi ? N’êtes-vous pas déjà heureux ? Vous me paraissez très satisfait, non ? »
Ma remarque lui arrache un grand sourire, comme s’il venait de découvrir un trésor convoité depuis longtemps.
« Vous avez tout à fait raison ! Je suis satisfait, j’ai du travail ! Et puis je n’ai pas arrêté d’aller à l’université, vous savez ?

Toi, tu ne vieillis plus, tu regardes la montagne – Hélène Sanguinetti – 02

LES DIEUX CHANTENT ET BOIVENT - letcr1- exp

Extrait du livre de poésie
« Toi, tu ne vieillis plus, tu regardes la montagne« 

de Hélène Sanguinetti
édité par publie.net

LES DIEUX CHANTENT ET BOIVENT - letcr1

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Le texte lu par l’auteure


Passe un Romulus son bœuf qui transpire qui trace en cercle l’herbe brûlante de la plaine rebondit de criquets, de mouches, il questionne son frère, durement le questionne, et l’autre veut être heureux, plume ou pierre être heureux, lui dit-il et lui dit : qui peut plus ? Les dieux chantent et boivent à leur table en haut se penchent pour mieux voir

Onze heures et demie, rase très rase pelouse, un caillou, on l’y jette, il ne deviendra pas cheval, ni eau de puits tirée à la bouche, quatre guêpes se poursuivent sur le rideau, se prennent, collent, vont mourir, et deux on les frappe d’un chiffon lancé en boule contre la vitre elle a tremblé, l’une disparue, l’autre écrasée encore vivante, par terre. C’est une pelouse perdue du soir, sèche, nue, qui a dansé ici ? J’OUVRE LES TIROIRS JE COMPTE LES MORTS
Rien d’autre (à part lui San Pedrone au-dessus, au milieu, au bout)

THÉORIE DES ORAGES – LUCIEN SUEL – 4 –

(Ces mots de Lucien Suel évoquent
par ricochet
cette nécessité de ralentir la lecture
de temps à autre
pour épargner la parole

mais pas que.

Ils sont une des origines
du SlowReading²)




LES PHRASES DÉFILENT DANS - gif01

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LES PHRASES DÉFILENT DANS - letcr1


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Extrait de  « Théorie des orages »
Poèmes de Lucien Suel 


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LES PHRASES DÉFILENT DANS - txt1


 

 

 Lucien suel chez Qazaq

Lucien Suel sur Publie.net

en son SILO

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Le papier condense la valeur dans le glacis des lignes. Les écrivains, les philosophes augmentent régulièrement, considérablement, la masse de papier.
Ils utilisent des références, des tas de fiches, des dictionnaires, et leur propre mémoire vive. Les vrais écrits naissent du besoin de chauffer l’aire de la bête organique. Ce n’est pas la peine de vous faire un dasein, il est révolu, le temps de l’ânonnement. Les phrases défilent dans la flamme jaune et fuligineuse d’un briquet à essence qui lit à la vitesse de la lumière en brûlant l’être de papier. La table de matière s’effrite entre les pattes du pyromane qui brûle les étapes, lisant d’abord la fin, puis revenant en tête de l’œuvre. Il tourne définitivement la page sur l’écrit, fait des cendres la lumière du texte et crache sa loi.
 
La parole s’envole ; l’écrit crépite.

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 8

[L’oeil de sioux
du tout jeune
chauffeur
de taxi]

VOUS PARLEZ FRANÇAIS VOUS - letcr1-exp


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VOUS PARLEZ FRANÇAIS VOUS - letcr1

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« La demande en mariage »)

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Une présentation du livre de
Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

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Ses dents sont très blanches. Ses cheveux à la brosse sentent le gel. Sa peau est bronzée. Son visage est rayonnant, même s’il paraît un peu émacié. Il a l’air très jeune. Il porte un jeans marron délavé et un tee-shirt moulant bleu électrique sur lequel je peux lire les mots FOLLOW ME en lettres noires pailletées. Il s’agite sur son siège. Il monte le son, le baisse, change de station de radio. Il me regarde à la dérobée.
« Vous travaillez à la mairie ?
— Non, pas à la mairie, mais à côté.
— Vous ne seriez pas agent du Mossad ou un truc comme ça, par hasard ?
— Non, pourquoi me demandez-vous ça ?
— Je sais pas moi, parce que vous êtes bien habillée, vous paraissez asiatique mais vous parlez français, vous bossez à la mairie, vous avez l’air cool, comme une James Bond girl…
— Je ne travaille pas à la mairie !
— Bon. Vous voulez vous marier avec moi ?