L’hôpital 4 – Anna Jouy

Suite des « aventures » d’Anna Jouy
déposées en les territoires accueillants de JAN DOETS

Elle évoque ici « l’heure de la douche. »

« Voici l’heure de la douche. Une seule heure pour cinq douches et un nid d’une centaine d’estropiés de l’hygiène en sus,… 

Je suis …


Après, dans mon radeau-lit, je … »

(solution)


 

Lire le texte sur le site des cosaques des frontières

 


Lire Anna en ses lieux virtuels

MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA – 5

Slow²Reading

[L’incertain au bord des rails]


 

« mon train partira bien à l’heure…

LE CHAT DE L HEURE IRA TOUT - letcr1-exp

...de mes deux yeux fermés dans mes deux manies grises »

—-

(sans l’image
à cliquer pour agrandir)

LE CHAT DE L HEURE IRA TOUT - letcr1

Extrait de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

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Parcours de lecture

LE CHAT DE L HEURE IRA TOUT - s

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En clair
(cliquer)

LE CHAT DE L HEURE IRA TOUT - txt0

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Un extrait plus long
LE CHAT DE L HEURE IRA TOUT - txt1

Une proposition de lecture

 


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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Merci de signaler une erreur 


« une voix pose un chiffre
19h33 pile
s’ouvrent les vannes fanées
que fais-je à cet instant précis ?
que font nos proches à cet instant précis ?
que fait quiconque à cet instant précis ?
quel est l’alignement des lunes et des chimères à cet instant précis ?
quel air quelle musique est cet instant précis ?
quelle pensée nous aimante à cet instant précis ?
quels autres femmes ou hommes à cet instant précis ?
qu’ont-ils-elles en commun ?
quelles ombres sémaphores à cet instant précis ?
quel chat sur quelle photo à cet instant précis ?
c’est aussi pour ne plus rien savoir
que l’on enfonce dans ses deux mains une tête et que l’on dit
c’est non »
 
« mon train partira bien à l’heure
le chat de l’heure ira
tout dépend des lumières
de la surface des lunes
des caillots dans le vent
de mes deux yeux fermés dans mes deux manies grises »

La rose – Charles L. Harness – 02


[Roman culte dans le domaine de la science fiction, la rose explore les rapprochements possibles entre l’art et la science, l’alliance de l’intuition et de la raison.
Tout au long de l’oeuvre l’auteur montre (?) que le savoir scientifique est souvent une réduction de ce que l’homme peut percevoir du réel par l’ensemble de ses sens utilisés en toute conscience.
On pourra voir ici ou là sur la toile des réactions assez virulentes contre l’oeuvre. Ces intervention confondent souvent l’auteur avec l’un des « héros » de l’histoire et tendent même à montrer comment la science et les positions ON/OFF qui l’accompagnent souvent, contaminent l’ensemble de nos attitudes et pensée.]


IL A UN TEL AMOUR POUR LE QUARTIER - letcr1-exp

(Sans l’image, à cliquer)

IL A UN TEL AMOUR POUR LE QUARTIER - letcr1

Extrait du roman de science fiction (mais pas que) La rose
de Charles L. Harness (son chef-d’oeuvre)

Parcours de lecture

IL A UN TEL AMOUR POUR LE QUARTIER - s

En clair

IL A UN TEL AMOUR POUR LE QUARTIER - txt0


Extrait plus long

IL A UN TEL AMOUR POUR LE QUARTIER - txt1

 


Les sourcils broussailleux de l’homme eurent un imperceptible froncement témoignant de sa vigilance.
– Anna l’homme qui a lu votre partition désire vous rencontrer, il veut programmer le ballet dans le cadre du Festival des Roses… vous savez, la manifestation qui a lieu tous les ans Via Rosa.
– Moi, une inconnue, avoir un ballet en vedette au Festival ?
Elle ajouta avec une sécheresse incrédule : Et le Comité des Ballets et bien sûr totalement d’accord avec votre ami ?
– C’est lui le Comité.
– Comment m’avez-vous dit qu’il s’appelait ?
– Je ne le vous l’ai pas dit.
Elle lui jeta un regard soupçonneux.
– Moi aussi je peux entrer dans le jeu. S’il tient tellement à ma musique, pourquoi ne se dérange-t-il pas pour venir me voir ?
– Il n’y tient pas à ce point.
– Je vois. Un gros bonnet ?
– Pas exactement. Il se trouve simplement qu’il éprouve une indifférence fondamentale envers les choses qui l’intéressent fondamentalement.
De toute façon il a un complexe à l’égard de la Via Rosa : il a un tel amour pour le quartier qu’il a horreur de le quitter, ne fût-ce que pour une heure ou deux.

 

VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE – MICHEL TOURNIER – 1

[Hier était son dernier crépuscule
Je souhaite retenir de lui, l’apparition de l’aube et la joie]

DANS QUELQUES MINUTES DANS - letcr1-exp2

 

(Novice, pour toi, une version plus simple
avec les liens entre les mots
clique pour retourner et agrandir)

DANS QUELQUES MINUTES DANS - letc1-sr

Extrait de
Vendredi ou La Vie sauvage
de
Michel Tournier

Parcours de lecture
DANS QUELQUES MINUTES DANS - sr

En clair

DANS QUELQUES MINUTES DANS - txt0r

Un extrait plus long

DANS QUELQUES MINUTES DANS - txt1r


Il fit quelques pas sur la plage. Comme il s’y attendait, le Whitebird avait disparu. L’eau était grise et le ciel décoloré. Une rosée abondante alourdissait les plantes. Les oiseaux observaient un silence de mort. Robinson sentit une grande tristesse l’envahir. Dans quelques minutes, dans une heure au plus, le soleil se lèverait et rendrait la vie et la joie à toute l’île. En attendant, Robinson décida d’aller regarder Vendredi dormir dans son hamac. Il ne le réveillerait pas, mais sa présence le réconforterait.
Le hamac était vide. Ce qui était plus surprenant, c’était la disparition des menus objets dont Vendredi agrémentait ses siestes, miroirs, flageolets, sarbacanes, fléchettes, plumes, balles, etc. La chevrette Anda avait disparu, elle aussi. Une peur panique envahit brusquement Robinson. Et si Vendredi était parti avec le Whitebird ? Il courut vers la plage : la yole et la vieille pirogue étaient là, tirées sur le sable sec. Si Vendredi avait voulu rejoindre la goélette anglaise, il aurait emprunté l’une de ces deux embarcations et il l’aurait abandonnée en mer ou hissée à bord. Pourquoi aurait-il fait cette traversée nocturne à la nage ?

JOURNAL DE LA BROUSSE ENDORMIE – Chant du deuil de Mylène – SERGE MARCEL ROCHE – 2



Journal de la brousse endormie - couvertureLes mots de Serge Marcel Roche
à propos de ses poèmes

(Précédés dans l’oeuvre par une magnifique* introduction de Anna Jouy qui met en parallèle deux mondes visibles/invisibles.)

« Poèmes écrits dans la chambre, de nuit.
Lui à la table ne fait rien que chercher
la douceur trop souvent absente du cœur humain,
la cherche dans la forme enneigée de l’effraie,
le nid de l’oiseau-soleil,
le silence du bois,
le coq sur le toit,
les arbres des forêts
et la chair tremblante du vent sous le poids de la gloire.

Vient le jour,
son pendant à porter,
les pistes à départir,
les heures à remonter,
le prochain pas à faire
avec la terre battue du corps
sous le couvert des nuages. »

L’oeuvre est disponible (à ce jour gratuitement) aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

* au sens plein du terme


    


(à cliquer)ON DESCEND LENTEMENT - letcr1

Extrait du recueil de poèmes

 « Journal de la brousse endormie »
de

Serge Marcel Roche

« Chant du deuil de Mylène »

Itinéraire de lecture

ON DESCEND LENTEMENT - s1

En clair

ON DESCEND LENTEMENT - txt0

 un extrait plus long

ON DESCEND LENTEMENT - txt1



Sous l’ampoule
Un lit trop grand pour elle
Froide en sa robe de poupée
Il y a des formes à terre assises
Au milieu de la nuit
Assises au centre de la terre
Qui jouent le jeu
Des plaintes des murmures
Il y a des ombres qui se penchent
Une main qui chasse les mouches
Car c’est le jour
déjà
avec ses oiseaux
ses fleurs de caféiers
On descend lentement
à neuf heures
Portant le bois
le corps
Dans la cour où la terre ouverte
Est vite refermée
Pas de mots
Pas de pleurs
Seulement quelqu’un pose
Une tache sanguine
Le calice solitaire
D’une rose de Chine

RÉCITS DE BELZÉBUTH A SON PETIT FILS – G.I. GURDJIEFF – 2

(Un extrait d’une « étude sociologique » de la société américaine qui n’a rien perdu de sa saveur, par un homme qui est vu de nos jours comme un mage. 
Ce qui ferait beaucoup rire celui qui se présentait souvent, pour déjouer tous les pièges des fabricants de tiroirs, comme un vendeur de tapis.) 

ON PRECISAIT - letc1

Extrait de « Récits de Belzébuth à son petit-fils »

de George Ivanovitch Gurdjieff

Parcours de lecture

ON PRECISAIT - s

En clair sur babelio

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ON PRECISAIT - txt0

Les trois langues anglaises américaines et leur utilité particulière.


les TAGS
donnent des mots de la grille.

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N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


On précisait notamment que l’étude de la langue anglaise américaine demandait de cinq minutes à vingt quatre heures

L’ENFANT QUI DISAIT N’IMPORTE QUOI – ANDRÉ DHÔTEL – 0 –

  

L ORAGE AVAIT BALAYE - letc1

(Pour une lecture plus lente)

L ORAGE AVAIT BALAYE - let1

 (de longues minutes (des heures ?) de lecture)
L ORAGE AVAIT BALAYE - le0
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Extrait du roman « L’enfant qui disait n’importe quoi»
de André Dhotel

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Parcours de lecture

L ORAGE AVAIT BALAYE - s

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En clair  sur babelio

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L ORAGE AVAIT BALAYE - txt0


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


L’orage avait balayé le plateau pendant des heures.
Alexis regardait les énormes nuées que le soleil bas illuminait.