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La citation est de Paolo Mieli

[Non dobbiamo avere paura per la democrazia !
ma
forse un po’ per le persone ?]
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La citation est de Paolo Mieli

[Non dobbiamo avere paura per la democrazia !
ma
forse un po’ per le persone ?]
« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.»
…
disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.
C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Douzième page,
Remue ménage général
dans l’hôtel de la tante.
Gaspard se voit confier une tâche
un peu plus noble que d’ordinaire.
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« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.«
…
disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.
C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Onzième page,
Ici le narrateur fait un clin d’oeil
à tous ceux qui s’étonnent de voir
au cinéma
un personnage
dans un moment où l’urgence est de mise
annoncer de façon grandiloquente
les circonstances, les causes … et
l’action déterminante qui sera la sienne
dans les prochaines secondes.

« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.«
…
disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.
C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Dixième page,
Le narrateur s’éloigne pour un temps
de Gaspard (quoique…)
et
donne la voix à un communiqué de la radio
qui évoque un enfant fugueur

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« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.«
…
disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.
C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Neuvième page,
Solitaire, sans l’avoir voulu
Gaspard à l’écoute du village
fait de certains mots
qui résonnent particulièrement en lui
ses compagnons de rêverie.
(emprunts à Dominique Hasselmann de son voyage aux Pays Bas)
Ajout du 8 juin :
Coïncidence, cette page préparée hier, entre en résonance avec l’émission d’Alain Finkielkraut (que je découvre ce jour en podcast à l’heure de mon petit déjeuner tardif.)
« La langue n’est pas seulement un outil de communication. Nous avons tous en effet des mots préférés , des mots chéris, des mots rêvés, des mots qui nous parlent, nous transportent, nous enchantent, des mots mélodieux, des mots clés, des mots thèmes.
Belinda Cannone et Christian Doumet ont eu la bonne idée de demander à 44 auteurs de présenter leur mot parfait. »
Bien sur, ici le traitement est celui de notre époque de compétition, d’échelle de mesure, de champion.
C’est ainsi que fonctionne actuellement l’adulte … à la recherche de l’exceptionnel, du meilleur,
et ici
du mot parfait
Lorsqu’ici chacun cite son champion
Gaspard, pour son lecteur, donne ce qui suscite en lui un éveil particulier à l’enfance – loin du choix – ce qui vient à lui.
La suite du passage marque d’ailleurs l’absence de toute volonté de possession.
« Il ne formait nullement le désir de quitter Lominval pour aller visiter des lieux que hantaient familièrement le cousin de la boulangère et le frère du bedeau. »
« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.«
…
disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) de nos jours.
C’est ce que le Livre permet depuis toujours
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Huitième page,
Exilé
mais sans savoir qu’il existe
un autre monde
que celui où il vit
isolé des autres malgré lui
Gaspard se rapproche
de ce qui ne se refuse pas à lui.
« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre. »
…
disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.
C’est ce que le Livre permet
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Septième page,
Jamais responsable
mais toujours au coeur d’un nouveau désastre
On se méfie de Gaspard
comme d’un
« porte-malheur ».
« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.«
…
disait André Dhôtel à propos de
cette ultime forme de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.
C’est ce que le Livre permet
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Sixième page,
Encore un concours de circonstances
un désastre
duquel
Gaspard sort
une fois de plus … .
« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.«
…
disait André Dhôtel à propos de
cette forme ultime de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.
C’est ce que le Livre permet
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Cinquième page,
Une fois de plus
Gaspard n’y est pour rien.
Pas plus que
l’automne
les champignons
ou
son sac.
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« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.«
…
disait André Dhôtel à propos de
cette forme ultime de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.
C’est ce que le Livre permet
et « Le pays où l’on arrive jamais »
est une de ces fenêtres ouvertes sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.
Croire qu’elle ne s’adresse qu’aux enfants
parce que deux enfants en sont les personnages (humains) principaux
serait (un bien grand) dommage
(ce serait un peu comme : croire que les pâtes ne s’adressent qu’aux italiens …
on y perdrait la connaissance d’un continent entier du goût)
Quatrième page,
Quelques années
– bien surveillées par la tante –
passent
sans une autre alerte
… et puis
à nouveau
sans que ce soit de sa faute