« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – page 5

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« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.
«

disait André Dhôtel à propos de
cette forme ultime de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.

C’est ce que le Livre permet
fenêtre ouverte sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.


Cinquième page,
Une fois de plus
Gaspard n’y est pour rien.
Pas plus que
l’automne
les champignons
ou
son sac.


 

« Lorsque Gaspard eut dix ans, il fut le héros d’un nouveau drame manqué. C’était un jeudi d’automne, et il s’était sauvé pour aller cueillir des champignons dans le bois voisin. Il avait jeté sur son épaule un sac en poil de chevreuil. La feuille n’était pas tombée et il arriva qu’un chasseur le prît véritablement pour un chevreuil dans la confusion du taillis. Le chasseur était M. Steille, un avocat, hôte du notaire. Il chassait en compagnie du notaire et de deux amis autour d’une vaste enceinte. On avait lancé les chiens, sans savoir que Gaspard avait pénétré dans l’enceinte, …  

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…et, lorsque l’avocat aperçut soudain le sac de Gaspard, il épaula et tira

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