LA SAGA DE MÔ – MICHEL TORRES – T 1 : la meneuse – (1)




ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - let                                                 

Extrait du roman « La Saga de Mô »

de Michel Torres

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parcours de lecture

ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - s

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L’extrait cité ici
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La saga de Mô chez Publie.net

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Terminées les vendanges.
Au-devant d’une horde, le Paillasse s’avance : Aristide, colosse microcéphale à cervelle de moineau brandit très haut par-dessus les têtes l’épouvantail des vendanges 1960 cloué sur un mât, un mannequin bourré de foin, au frac fripé de millionnaire, au masque flasque d’homme politique en vogue, sans yeux, chapeauté gibus, inquiétant notable ventru, faussement débonnaire, forcément coupable.
Comme un forcené, Manolo tape sur son tam-tam de bois, son cajon, une batucada endiablée et la tribu danse. Pieds nus, cinquante à soixante grotesques grimés de noir et enjupés de raphia gesticulent et se démènent en rythme dans la cour du domaine. Ils se sont approprié la fête des fous de l’an mille. Leurs racines païennes ressurgissent en une mescladissa de battements, de chants hurlés, de cris et de couleurs. Travestis homme-femme : la transe fait vibrer la poussière cuivrée.
Déchaînés.
À cet instant, la folie peut basculer dans le n’importe quoi, les limites sont atteintes.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 14 – (Alex T.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                        



ALORS J AI PENSE QUE LA GRAMMAIRE A TOUT PREVU LES DESENCHANTEMENTS LES DEFAITES LES EMMERDEMENTS EN GENERAL-let

                                 

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Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Alex T.

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Son commentaire :

ALORS J AI PENSE QUE LA GRAMMAIRE A TOUT PREVU LES DESENCHANTEMENTS LES DEFAITES LES EMMERDEMENTS EN GENERAL-com

Parcours de lecture

ALORS J AI PENSE QUE LA GRAMMAIRE A TOUT PREVU LES DESENCHANTEMENTS LES DEFAITES LES EMMERDEMENTS EN GENERAL-s

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Alors j’ai pensé que la grammaire a tout prévu, les désenchantements, les défaites, les emmerdements en général..

QUE MA JOIE DEMEURE – JEAN GIONO – 02



ON NE VOYAIT PRESQUE PLUS LA GRAINE DES ETOILES-let                                                 

Extrait du roman « Que ma joie demeure »

de Jean Giono

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parcours de lecture

ON NE VOYAIT PRESQUE PLUS LA GRAINE DES ETOILES-s

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 On ne voyait presque plus la graine des étoiles

LA GRANDE BEUVERIE – RENÉ DAUMAL – 09

 

CE QU ILS APPELLENT PENSEE C'EST L IMAGE D'UN FRONT PLISSE ET D UN SOURCIL CRISPE-let

                                                                              

Extrait de  « La grande beuverie »
de René Daumal

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Parcours de lecture
CE QU ILS APPELLENT PENSEE C'EST L IMAGE D'UN FRONT PLISSE ET D UN SOURCIL CRISPE-s

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Autour d’une table de roulette, une centaine d’hommes de toutes races, chacun portant son pavillon national planté dans le crâne, jouaient gros jeu.

ce matin – Anna jouy

 En les matin des mots sous l’aube, de Anna Jouy

un extrait saisi  ce jour :

ce matin-lelc2  

  …Il court toujours »

Extrait de  « matin »

de

Anna Jouy

texte à lire ici
ce matin

Proposition de climat

 (source  Henry C-M :   » l’anneau … »)

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je me suis levée ce matin, comme une prise de ciment entre deux siècles de pierre
dans la tombe du drap et le refus du ciel

jamais je n’ai pu convaincre l’éveil

mon rêve n’a pas suivi mon corps. il court toujours
parfois on quitte trop fort et c’est comme un pendule qui secoue sa nébuleuse, goupillon d’hypnose
je soupçonne debout que je vibre à l’amble
un coup de noir un coup de blues
lourdement évaporée, un jus de pierre dans le feu

jamais je n’ai pu convaincre l’éveil

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 13 – (Pierre – Maxime M.) (Savannah D. M.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                        

    
AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-let

                                 

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Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Pierre- Maxime M.
et Savannah D. M.

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Leur commentaire :

AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-com

 AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-com12

Parcours de lecture

AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-s

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En clair
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Avant de rencontrer No, je croyais que la violence était dans les cris, les coups, la guerre et le sang. Maintenant je sais que la violence est aussi dans le silence, qu’elle est parfois invisible à l’œil nu. La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l’enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière. La violence est ce qui nous échappe, elle se tait, ne se montre pas, la violence es ce qui ne trouve pas d’explication, ce qui à jamais restera opaque.

L’ÉCHELLE DES ANGES – ALEXANDRO JODOROWSKY – 10

   CELUI QUI SE CROYAIT SPECTATEUR ETAIT EN VERITE LE SPECTACLE-let

Extrait de « L’Echelle des anges »

de Alexandro Jodorowsky

parcours de lecture

CELUI QUI SE CROYAIT SPECTATEUR ETAIT EN VERITE LE SPECTACLE-s

L’extrait sur babelio

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Celui qui se croyait spectateur était en vérité le spectacle

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 12 – (Enzo D.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                        

    QUAND TU SERAS GRANDE JE T EMMENERAI QUELQUE PART OU LA MUSIQUE EST SI BELLE QU ON DANSE DANS LA RUE-let

                                 

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Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Enzo D..

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Son commentaire :

QUAND TU SERAS GRANDE JE T EMMENERAI QUELQUE PART OU LA MUSIQUE EST SI BELLE QU ON DANSE DANS LA RUE-com

Parcours de lecture

QUAND TU SERAS GRANDE JE T EMMENERAI QUELQUE PART OU LA MUSIQUE EST SI BELLE QU ON DANSE DANS LA RUE-s

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En clair
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QUAND TU SERAS GRANDE JE T EMMENERAI QUELQUE PART OU LA MUSIQUE EST SI BELLE QU ON DANSE DANS LA RUE-txt

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La phrase complète

QUAND TU SERAS GRANDE JE T EMMENERAI QUELQUE PART OU LA MUSIQUE EST SI BELLE QU ON DANSE DANS LA RUE-txt2


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Moi, mon secret je peux te le dire, c’est que quand tu seras grande je t’emmenerai quelque part où la musique est si belle qu’on danse dans la rue

ELOGIO DELLA LENTEZZA – LAMBERTO MAFFEI – 1

(En italien, la traduction en dessous dans une autre grille)

NON C E NESSUNA FRETTA NELLA CONSTRUZIONE DEL CERVELLO-let —

Extrait de l’essai« Elogio della lentezza »
de Lamberto Maffei

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Parcours de lecture

NON C E NESSUNA FRETTA NELLA CONSTRUZIONE DEL CERVELLO-s

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NON C E NESSUNA FRETTA NELLA CONSTRUZIONE DEL CERVELLO-txt

IL N Y A AUCUNE URGENCE DANS LA CONSTRUCTION DU CERVEAU-letc

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Extrait de l’essai« Éloge de la lenteur »
de Lamberto Maffei

Parcours de lecture

IL N Y A AUCUNE URGENCE DANS LA CONSTRUCTION DU CERVEAU-s

En clair

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Non c’è nessuna fretta nella construzione del cervello

Il n’y a aucune urgence dans la construction du cerveau