Caravaggio, le dernier jour – Bona Mangangu – 2

 

[ Ce que la peinture du Caravage sait de nous …]

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                                                     … dirions-nous aujourd’hui »

Extrait de « Caravaggio, le dernier jour » de Bona Mangangu
publié aux éditions publie.net

« Avant-dire »


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Notre regard sur son tempérament porté à la cruauté, à la colère s’atténue en face de cette œuvre protéiforme. Ses contrastes d’ombres et de lumière, jetés à la face des hommes, bouleversent dans leur vérité immédiate, sans tricherie, nue. En vérité, ce sont nos ombres, ce sont les reflets de nos vies, exposés à la lumière d’un esprit tourmenté, un rebelle, dirions-nous aujourd’hui, qui aspirait à une sorte d’élévation. Somme toute son génie est dans son œuvre, non dans ses turpitudes.

 

L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 16

[Au-delà de la raison
quelques lueurs]


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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Il parcourait la campagne tout à fait au hasard.

Pour les gens il recherchait des plantes afin de les étudier. Cela lui permettait d’aller n’importe où, jusque derrière les jardin du Vivier ou de Mauterre.

Il lui arriva de suivre le ruisseau dans les bas-fonds plus frais où l’on cantonnait les vaches pendant la saison chaude. Mais il ne se plaisait pas sur ces rives peuplées de beaux arbres, et de petits bois charmants.

Il recherchait certains espaces, non pas à proprement parler des dégagements, plutôt certains lieux d’où il avait des perspectives divergentes. S’il ne raisonnait plus il croyait parfois saisir des bribes de vérités.

Il éprouvait de l’horreur à la seule idée de reprendre son travail à l’Université.

Qu’est-ce qu’il avait dans la peau ? Et aussitôt il savait : « Simplement je ne veux plus savoir où je suis. »

Autre question : « Une femme vaut-elle la peine de se mettre dans ces états ? » : Et puis la réponse qui lui semblait apporter une vive lueur :  » Il ne s’agit pas de Viviane mais de savoir gâcher sa vie plutôt que de la ménager selon une méthode ordinaire, en poursuivant ses travaux, par exemple. »

 

 


L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 14

[Dans la vie réelle la lumière prend des chemins tortueux.
À partir de sa source,
elle se perd parfois dans le brouillard,
rebondit ici ou là.
Il arrive même qu’elle surgisse
de lieux que l’on qualifie d’obscurs.]


 

PEUT ETRE LA VERITE NE DEVAIT - letc1-s                      

 


 

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Jacques songea que les paroles d’Augustin lui apprenaient tout au moins qu’il n’y avait rien de nouveau, il n’osa parler de la rencontre avec Viviane, cette nuit même.
Oui, cette nuit même, et il en était encore bouleversé.
Il fallait se taire, comme chacun se taisait dans la Saumaie, ou plutôt dire n’importe quoi pour dissimuler.
Peut-être la vérité ne devait éclater qu’à force d’être étouffée par les mensonges. Drôle de pays.
Ils marchèrent en silence.


MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA (3)

Slow²Reading

LA VERITE C EST QUE CHACUN - letcr1-exp

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extrait de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

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Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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Umberto Agebant a tenu à savoir où chacun d’entre nous nous nous dirigions tous et la vérité c’est que chacun d’entre nous se dirigeait juste au gré du bus là où allait le bus et comme cette vérité nous était inconfortable à chacun et que nous étions tous incapables de dire à l’oral cette simple et seule vérité vraie nous nous sommes contentés de prononcer à tour de rôle des noms de villes ou de villages que nous connaissions ou que nous croyions connaître ou que nous inventions pour l’occasion ou qu’une bouche étrangère nous avait dit un jour pour une raison connue d’elle seule cette bouche tous nous avons joué le jeu du mensonge tous mis à part le chauffeur qui lui a dit je m’en souviens parfaitement et aujourd’hui encore qu’une fois cette course terminée il appelait ce voyage lent vers le sud une course il remonterait jusqu’au lac de Mazvikadei hier encore liquide sec aujourd’hui c’est là-bas qu’il irait »

L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 6

(Après Jean Giono
Pour saluer Giono-couverture Bientôt un livret dédié à André Dhôtel)

 

COMME S IL FALLAIT - letc2

(Pour une lecture plus lente)

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Ce n’était pas Viviane, mais il serait beau de croire … Dans quel mensonge allait-il se jeter lui aussi ? Comme s’il fallait chercher la vérité à la limite du mensonge, à la manière des enfants sans doute.