PAYS DE LURE FORCALQUIER MANOSQUE – PATRICK OLLIVIER – ELLIOTT – 1



« Un village-citadelle flottant sur un paysage qui suscite la musique de l’âme. Et qui pousse au bonheur, surtout au printemps lorsque la flambée verte illumine les collines et colore ces vergers dont les poires firent autrefois la gloire de la contrée. »LA TOUT EN HAUT - letc1

Lecture plus lente

LA TOUT EN HAUT - let1

Extrait des carnets de voyage
de Patrick Ollivier-Elliot

Carnet : « Pays de Lure, Forcalquier et Manosque  »

Pages 108 à 124 consacrées à Mane
(Village très présent dans l’oeuvre de Pierre Magnan)

Parcours de lecture

LA TOUT EN HAUT - s

En clair sur babelio

*

LA TOUT EN HAUT - txt0

Extrait plus complet
LA TOUT EN HAUT - txt1

____________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Un village-citadelle flottant sur un paysage qui suscite la musique de l’âme. Et qui pousse au bonheur, surtout au printemps lorsque la flambée verte illumine les collines et colore ces vergers dont les poires firent autrefois la gloire de la contrée.

Là, tout en haut d’une butte de safre, le souvenir d’une forteresse pleure sa majesté perdue.

Trois ou quatre maisons l’encerclent, dont les toitures restent indéfiniment rousses des caresses du couchant, et l’ensemble est si beau, si mystérieux que Giono l’avait choisit pour incarner Vieilleville lorsqu’il envisagea une adaptation cinématographique du « Chant du monde », dans laquelle la citadelle aurait été la maison de « Toussaint »

HUIT HISTOIRES DE FANTÔMES – La petite voix des morts – JEAN-BAPTISTE FERRERO – 2

Huit histoires de fantômes - la petite voix des morts - couverture« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)

Une présentation chez les cosaques des frontières

L’oeuvre est disponible à l’achat au format epub ou pdf
aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici




MA MERE CAUSAIT - letc1


     Ralentir davantage la lecture
(cliquer)

MA MERE CAUSAIT - letcr1

Extrait de « Huit histoires de fantômes – la petite voix des morts »
de Jean-Baptiste Ferrero

Itinéraire de lecture

MA MERE CAUSAIT - s

 —

 En clair  sur babelio

*

MA MERE CAUSAIT - txt0

Extrait plus long
MA MERE CAUSAIT - txt1


Merci de signaler une erreur 


Il faut dire que dans ma famille on est tous un peu fêlés, bizarres, branques, pas finis ou du moins pas comme il aurait fallu. On voit des choses. On entend des choses. On sent des choses. J’ai une frangine qui fait tourner les tables et qui pourrait sans doute faire de la mayonnaise rien qu’en regardant des œufs. Ma mère causait aux fantômes et j’ai une aïeule qui était sorcière, là–bas, en Espagne.
Un peu lourd comme hérédité non ?

L’ETRANGER – HOWARD PHILIPPS LOVECRAFT – (Le livre) – 2


IL ETAIT TOMBE - letc1r

Lecture plus lente

IL ETAIT TOMBE - let1



—-

Extrait de la nouvelle « le livre »
du recueil  « L’étranger »
de Howard Phillips Lovecraft

Traduction de François Bon

parcours de lecture

IL ETAIT TOMBE - s

En clair (sur babelio)

*

IL ETAIT TOMBE - txt0

Extrait plus complet

IL ETAIT TOMBE - txt1

The Lovecraft Monument
Le site où l’on peut suivre le formidable travail (de traduction) de François Bon
pour redonner au verbe de H P Lovecraft, en français,
toute la puissance et le pouvoir poétique qu’il a dans la langue de l’auteur.

(librairie – ensemble des œuvres disponibles

____________________________

Les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


Merci de signaler une erreur 


Je me souviens de quand je l’ai trouvé – dans la faible lumière près de la rivière noire et huileuse où toujours tourbillonnent les brumes. L’endroit était vieux, si vieux, avec des étagères montant jusqu’aux plafonds, remplies de volumes pourrissants qu’on atteignait à travers une suite sans fin de pièces sans fenêtres et d’alcôves. Et encore à leur pied les tas sans forme d’un grand nombre d’autres livres, à même le plancher ou dans des coffres grossiers ; et c’est dans un de ces tas que je l’avais trouvé. Je n’ai jamais su son titre, parce que les premières pages manquaient ; mais il était tombé ouvert vers la fin, et j’y saisis d’un regard ceci, qui me fit chanceler le sens.

CONTES DU YIDDISHLAND – BEN ZIMET – 4

« Ton fils, qui est pauvre, a été plus généreux que toi, lui déclarèrent les sages.
COMMENT OSEZ - letc1
Lecture plus lente
COMMENT OSEZ - let n&b

Extrait du roman « Contes du Yiddishland : paroles du peuple juif  »
de Ben Zimet

Parcours de lecture
COMMENT OSEZ - s

En clair sur babelio

*

COMMENT OSEZ - txt0

L’extrait complet

COMMENT OSEZ - txt1

____________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Ton fils, qui est pauvre, a été plus généreux que toi, lui déclarèrent les sages.
Comment osez-vous me comparer à mon fils ? Il a un père qui est riche lui ! Moi je n’ai plus de père !

[Dictionnaire subjectif ] dépot – aunryz


       
     


  IL FIT COULER BEAUCOUP D ENCRE - letcr1
   

En lecture plus lente
(cliquer pour agrandir)
IL FIT COULER BEAUCOUP D ENCRE - let n&b

—-

Pour y voir un peu plus clair (parcours)

—-

IL FIT COULER BEAUCOUP D ENCRE - txt0r
 
à cliquer pour lire à l’occidental

 (Je dois avouer une source : chez Anna, ici )


Il fit couler beaucoup d’encre, la coupe finit par être pleine, il s’en suivit un dépôt de plainte tout au fond.

L’HEURE HEUREUSE – ZAKANE – 1

L'heure heureuse - couverture

Zakane se souvient de ses débuts dans l’écriture :

« J’ai écrit sous le regard aigu d’un maître d’école surveillant les ratures une règle à la main. »

et puis des émotions que provoque l’acte d’écrire

« J’ai écrit, trempant la plume dans l’encre de la joie, dans l’application des cursives du doute, tirant la langue de côté à la lumière de mes premiers désirs. »

Ici il « Livre son dire » à Jan Doets à travers sa toute nouvelle maison d’édition.


L’oeuvre est disponible en format numérique aux éditions Qazaq
(Isba des cosaques des frontières)  ici

J AI ECRIT SOUS - letcr2
—-

Lecture plus lente

J AI ECRIT SOUS - let1


Extrait de

« L’heure heureuse »

de  Zakane

———

Parcours de lecture

J AI ECRIT SOUS - s

En clair

*

J AI ECRIT SOUS - txt0

—-

 

_________

Les TAGS
donnent des mots de la grille.

________________________

Pour agrandir cliquer

J’ai écrit sous le regard aigu d’un maître d’école surveillant les ratures une règle à la main.

MA MÈRE EST LAMENTABLE – JULIEN BOUTONNIER – 1

MON ENFANCE PLUME - letcr2

Lecture plus lente
MON ENFANCE PLUME - let0

Extrait de

« Ma mère est lamentable »

de Julien Boutonnier

———

Parcours de lecture

MON ENFANCE PLUME - s

En clair

*

MON ENFANCE PLUME - txt0

—-

Julien Boutonnier sur Publie.net (présentation de « Ma mère est lamentable« )

Sur son blog « peut(-)être » 

_________

Les TAGS
donnent des mots de la grille.

________________________

Pour agrandir cliquer

mon enfance plume
dans les adultes au kilo
dans la chair muselée
d’une enfance cri devenue

NOS GUERRES INDIENNES – BENOIT JEANTET – 03

« La prairie s’assoupit dans l’attente patiente de l’arrosage. Et sinon peut toujours s’en remettre à la rosée….

UNE VIE DE PRAIRIE - letcr1
                                  …

Extrait de

« Nos guerres indiennes »

de Benoit Jeantet

———

Parcours de lecture

UNE VIE DE PRAIRIE - s

En clair

*

UNE VIE DE PRAIRIE - txt0

Un extrait plus long contenant cette citation

UNE VIE DE PRAIRIE - txt1

Benoit Jeantet sur Publie.net (présentation de « Nos Guerres indiennes »)

____________________________

Les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir  cliquer

La prairie s’assoupit dans l’attente patiente de l’arrosage. Et sinon peut toujours s’en remettre à la rosée. Une vie de prairie c’est pas bien compliqué. C’est paisible. Monotone.

ARS MAGNA – O. V. de L. MILOSZ – 04

SURABONDANCE DE - let1



Pour une lecture plus lente

IL SE FRAPPE LA POITRINE - letc0

Extrait de l’oeuvre ARS MAGNA
(du recueil « Oeuvres complètes, tome 7 : Ars magna,
suivi de « Les Origines ibériques du peuple juif,
L’Apocalypse de Saint-Jean déchiffrée,
La Clef de l’apocalypse »)

de Oskar Wladislaw de Lubicz Milosz

Parcours de lecture

SURABONDANCE DE - s

L’extrait sur babelio

*

En clair

SURABONDANCE DE - txt0

____________________________

Les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille cliquer dessus

L’ENFANT QUI DISAIT N’IMPORTE QUOI – ANDRÉ DHÔTEL – 0 –

  

L ORAGE AVAIT BALAYE - letc1

(Pour une lecture plus lente)

L ORAGE AVAIT BALAYE - let1

 (de longues minutes (des heures ?) de lecture)
L ORAGE AVAIT BALAYE - le0
—     

Extrait du roman « L’enfant qui disait n’importe quoi»
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

L ORAGE AVAIT BALAYE - s

—–

En clair  sur babelio

*

L ORAGE AVAIT BALAYE - txt0


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


L’orage avait balayé le plateau pendant des heures.
Alexis regardait les énormes nuées que le soleil bas illuminait.