CAMPEMENTS – ANDRÉ DHOTEL – 16

(Bientôt, après Jean Giono
Pour saluer Giono-couverture un livré dédié à André Dhôtel)

ELLE RETIRE-letc1 (pour ceux qui demandent une lecture plus ralentie encore)
 à cliquer

ELLE RETIRE-letc0


—     

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

ELLE RETIRE-s

En clair  sur babelio

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ELLE RETIRE-txt


[vie lente de la campagne
douceur de Jeanne
proximité amicale des bêtes]


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Elle retire les légumes de la soupe. Le chien et le chat de chaque côté d’elle assis sont comme deux anges.

CAMPEMENTS – ANDRÉ DHOTEL – 15

  DANS LA CHAMBRE HAUTE ELLE - letc1
 

        

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

DANS LA CHAMBRE HAUTE ELLE - s

En clair  sur babelio

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DANS LA CHAMBRE HAUTE ELLE - txt


[et le lecteur a un espace infini
que les mots d’André Dhôtel ont créé
où il peut imaginer les gestes et les pensées
de « ces deux là » ]


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Dans la chambre haute elle se déchaussa, elle dénoua ses cheveux et elle se dévêtit.

LES AVENTURES D’ALICE AU PAYS DES MERVEILLES – LEWIS CARROLL – 03

 » Il venait de se passer tant de choses bizarres,qu’…

ELLE EN ARRIVAIT A PENSER QUE FORT PEU DE CHOSES ETAIENT VRAIMENT IMPOSSIBLES

Extrait du roman « Les aventures d’Alice au pays des merveilles »
de Lewis Carroll

Parcours de lecture

ELLE EN ARRIVAIT A PENSER QUE FORT PEU DE CHOSES ETAIENT VRAIMENT IMPOSSIBLES-s

L’extrait complet sur babelio

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On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

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À propos de cet extrait

Sans y paraître, Lewis Carrol « allusionne » (ou alluvionne) ici une vérité fondamentale.

En ce monde il y a en effet beaucoup moins de choses impossibles qu’on le croit vraiment.

Il paraîtrait même qu’il n’y en a qu’une seule … mais qu’on ne la connait pas.
Ce qui est bien naturel. Car y avoir accès par le langage serait déjà donner l’idée du chemin pour y parvenir.
Or, cet univers étant beaucoup plus imaginatif que nous, et bien plus capable en actes, si notre pensée accède à une idée, LUI aussi et la réalisation en serait immédiate …


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 22

ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -let                                      … et qui déjà tremble du désir de reprendre son vol. »
                                                                                 

Extrait du roman « Le grand Meaulnes » de Alain Fournier

Parcours de lecture

ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -s

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ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -txt

Un extrait plus long qui contient cette citation

ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -txt2

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Et ils parlèrent un instant encore. Ils parlèrent lentement, avec bonheur – avec amitié. Puis l’attitude de la jeune fille changea. Moins hautaine et moins grave, maintenant, elle parut aussi plus inquiète. On eût dit qu’elle redoutait ce que Meaulnes allait dire et s’en effarouchait à l’avance. Elle était auprès de lui toute frémissante, comme une hirondelle un instant posée à terre et qui déjà tremble du désir de reprendre son vol.
« À quoi bon ? À quoi bon ? » répondait-elle doucement aux projets que faisait Meaulnes.
Mais lorsqu’enfin il osa lui demander la permission de revenir un jour vers ce beau domaine :
« Je vous attendrai », répondit-elle simplement.
Ils arrivaient en vue de l’embarcadère. Elle s’arrêta soudain et dit pensivement :
« Nous sommes deux enfants ; nous avons fait une folie. Il ne faut pas que nous montions cette fois dans le même bateau. Adieu, ne me suivez pas. »
Meaulnes resta un instant interdit, la regardant partir. Puis il se reprit à marcher. Et alors la jeune fille, dans le lointain, au moment de se perdre à nouveau dans la foule des invités, s’arrêta et, se tournant vers lui, pour la première fois le regarda longuement.
Était-ce un dernier signe d’adieu ? Était-ce pour lui défendre de l’accompagner ? Ou peut-être avait-elle quelque chose encore à lui dire ?…

LA PEUR – STEFAN SWEIG – 1 –

« Venaient ensuite ces ultimes paroles qui se voulaient rassurantes et que dans son énervement elle entendait à peine, puis le moment d’écouter, à l’abri derrière la porte, si personne ne montait ou descendait l’escalier. Mais  …

DEHORS IMPATIENTE DE SE SAISIR D ELLE LA PEUR L ATTENDAIT DEJA-let

                                                                     … lui étreignait si impérieusement le cœur qu’elle était toujours à bout de souffle avant même d’avoir descendu les quelques marches [et qu’elle sentait toutes ses forces, rassemblées au prix d’une extrême tension de ses nerfs, l’abandonner]. »

—-

dans le roman « La Peur  »

de Stefan Zweig

Parcours de lecture

DEHORS IMPATIENTE DE SE SAISIR D ELLE LA PEUR L ATTENDAIT DEJA-s

En clair (sur Babelio)

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DEHORS IMPATIENTE DE SE SAISIR D ELLE LA PEUR L ATTENDAIT DEJA-txt

DEHORS IMPATIENTE DE SE SAISIR D ELLE LA PEUR L ATTENDAIT DEJA-txt2

l’extrait … et ce qu’il y a autour


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Lorsque Irène quitta l’appartement de son amant et descendit l’escalier, cette peur irraisonnée s’empara d’elle à nouveau, tout à coup. Une forme noire se mit soudain à tourbillonner devant ses yeux comme une toupie, une affreuse raideur paralysa ses genoux, et elle fut obligée de se retenir très vite à la rampe pour ne pas tomber brutalement en avant. Ce n’était pas la première fois qu’elle osait prendre le risque de venir ici, et cette terreur soudaine ne lui était pas du tout inconnue ; elle avait beau lutter de tout son être, chaque fois qu’elle repartait elle succombait à ces accès de peur absurdes et ridicules. Aller au rendez-vous était beaucoup plus aisé. Elle faisait arrêter la voiture au coin de la rue et, sans lever les yeux, franchissait très vite les quelques mètres qui la séparaient de la porte cochère ; puis elle montait à la hâte les marches de l’escalier, sachant qu’il l’attendait déjà derrière la porte, prêt à ouvrir. Cette première angoisse, à laquelle se mêlait cependant une brûlante impatience, se dissipait dans l’étreinte passionnée des retrouvailles. Mais ensuite, quand elle s’apprêtait à rentrer chez elle, c’était un frisson différent, une mystérieuse terreur, confusément liée cette fois à l’horreur de la faute commise et à cette illusion absurde que, dans la rue, chaque regard étranger pouvait, en la regardant, deviner d’où elle venait, et adresser un sourire insolent à son désarroi. Les dernières minutes passées auprès de lui étaient déjà empoisonnées par l’inquiétude croissante causée par son appréhension ; au moment de partir, elle était si pressée et si nerveuse que ses mains tremblaient, elle percevait ce qu’il disait d’une oreille distraite et repoussait d’un geste impatient les derniers élans de sa passion. Partir, c’était alors la seule chose qu’elle désirait, de tout son être, quitter cet appartement, cet immeuble, fuir l’aventure, retrouver la tranquillité de son univers bourgeois. [C’est à peine si elle osait se regarder dans le miroir, redoutant la suspicion dans son propre regard, mais il lui fallait pourtant vérifier si aucun désordre dans ses vêtements ne trahissait ces moments de passion.] Venaient ensuite ces ultimes paroles qui se voulaient rassurantes et que dans son énervement elle entendait à peine, puis le moment d’écouter, à l’abri derrière la porte, si personne ne montait ou descendait l’escalier. Mais dehors, impatiente de se saisir d’elle, la peur l’attendait déjà, lui étreignait si impérieusement le cœur qu’elle était toujours à bout de souffle avant même d’avoir descendu les quelques marches [et qu’elle sentait toutes ses forces, rassemblées au prix d’une extrême tension de ses nerfs, l’abandonner].

ZANONI – EDWARD BULWER-LYTTON (sir) – 6

« Et ne pourrais-tu quitter tes montagnes ? dit-il tout bas en s’approchant d’elle.
QUITTER MES MONTAGNES POURRAIS JE QUITTER MA NATURE GARDE TOUJOURS TA NATURE JE L AIME-let 
                                                            …— Tu l’aimes, tant que tu es fidèle ; mais si tu es inconstant ! Veux-tu savoir ce que je suis, ce que sont les filles de notre pays ? Filles de ceux que vous appelez des voleurs, nous aspirons à devenir les compagnes de nos amants ou de nos maris. Nous aimons ardemment, nous l’avouons hardiment. Nous combattons avec vous dans le danger; nous vous servons comme des esclaves quand le danger est passé ; nous ne changeons jamais, et quand vous changez, nous nous vengeons. »

Extrait du roman « Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix »
de Edward Bulwer-Lytton

parcours de lecture

QUITTER MES MONTAGNES POURRAIS JE QUITTER MA NATURE GARDE TOUJOURS TA NATURE JE L AIME-s

En clair (sur babelio)

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QUITTER MES MONTAGNES POURRAIS JE QUITTER MA NATURE GARDE TOUJOURS TA NATURE JE L AIME-txt

Un extrait plus large où se trouve cette citation

QUITTER MES MONTAGNES POURRAIS JE QUITTER MA NATURE GARDE TOUJOURS TA NATURE JE L AIME-txt2

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« Et ne pourrais-tu quitter tes montagnes ? dit-il tout bas en s’approchant d’elle.

— Tu me le demandes ? dit-elle en reculant et le regardant fixement. Sais-tu bien ce que nous sommes, nous autres filles des montagnes ? Vous, habitants brillants et légers des cités, vous ne parlez pas souvent sérieusement. Avec vous, l’amour est un passe-temps; avec nous, c’est la vie. Quitter ces montagnes ? Pourrais-je quitter avec elles ma nature ?

— Garde toujours ta nature ; je l’aime.

— Tu l’aimes, tant que tu es fidèle ; mais si tu es inconstant ! Veux-tu savoir ce que je suis, ce que sont les filles de notre pays ? Filles de ceux que vous appelez des voleurs, nous aspirons à devenir les compagnes de nos amants ou de nos maris. Nous aimons ardemment, nous l’avouons hardiment. Nous combattons avec vous dans le danger; nous vous servons comme des esclaves quand le danger est passé ; nous ne changeons jamais, et quand vous changez, nous nous vengeons. Vous pouvez nous accabler de reproches, de coups, nous fouler aux pieds comme un chien ; nous supportons tout sans murmures : trahissez-nous, la tigresse est moins impitoyable. Soyez fidèles, nos cœurs vous récompensent ; soyez faux, et nos mains vous punissent. Et maintenant m’aimes-tu ? »

L’ÉCHELLE DES ANGES – ALEXANDRO JODOROWSKY – 09

  SI L INTELLIGENCE N ENSEIGNE PAS A L HOMME QU IL EST LE PERE DE TOUTES LES PIERRES A QUOI SERT ELLE-let

Extrait de « L’Echelle des anges »

de Alexandro Jodorowsky

parcours de lecture

SI L INTELLIGENCE N ENSEIGNE PAS A L HOMME QU IL EST LE PERE DE TOUTES LES PIERRES A QUOI SERT ELLE-s

SI L INTELLIGENCE N ENSEIGNE PAS A L HOMME QU IL EST LE PERE DE TOUTES LES PIERRES A QUOI SERT ELLE-txt

L’extrait sur babelio

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Si l’intelligence n’enseigne pas à l’homme qu’il est le père de toutes les pierres, à quoi sert-elle ?

LA CEINTURE – AHMED ABODEHMAN – 01

« Toute activité au village avait son chant spécifique.
Personne ne faisait rien sans chanter.
On chantait pour tout – comme si rien ne pouvait vivre, pousser ou se faire, sans poèmes.  …

NOUS CHANTIONS POUR QUE LA VIE DANSE CE QU ELLE FAISAIT SOUVENT-let

Citation de Piatka sur babelio

  Extraite du roman « La Ceinture »

de Ahmed Abodehman

Parcours de lecture

NOUS CHANTIONS POUR QUE LA VIE DANSE CE QU ELLE FAISAIT SOUVENT-s

En clair

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NOUS CHANTIONS POUR QUE LA VIE DANSE CE QU ELLE FAISAIT SOUVENT-txt

Lecture


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Toute activité au village avait son chant spécifique. Personne ne faisait rien sans chanter. On chantait pour tout – comme si rien ne pouvait vivre, pousser ou se faire, sans poèmes. Nous chantions pour que la vie danse, ce qu’elle faisait souvent.

SAPHO – Alphonse Daudet – 01

« Une actrice, sans doute. Il en venait beaucoup chez Déchelette ; et cette pensée n’était pas pour le mettre à l’aise, ce genre de personnes lui faisant très peur…

ELLE LUI PARLAIT DE TOUT PRES UN COUDE AU GENOU LA TETE APPUYEE SUR LA MAIN AVEC UNE DOUCEUR GRAVE UN PEU LASSE-let

 » – Du Midi vraiment ?… Et des cheveux de ce blond-là !… Voilà une chose extraordinaire. « 

Extrait du roman « Sapho »

de  Alphonse Daudet

Parcours de lecture

ELLE LUI PARLAIT DE TOUT PRES UN COUDE AU GENOU LA TETE APPUYEE SUR LA MAIN AVEC UNE DOUCEUR GRAVE UN PEU LASSE-s

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Elle lui parlait de tout près, un coude au genou, la tête appuyée sur la main, avec une douceur grave, un peu lasse…