Ciel tenu dans la paume … Brigetoun

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etait-ce-matin-des-vols-en-bande-letexx

etait-ce-matin-des-vols-en-bande-let

[Ciel
empli
du silence
de leur vol

gorgé
de leur absence]

*


 

 

C’…etait-ce-matin-des-vols-en-bande-letexx

Emprunt fait à la page de Brigitte Celerier
« Virée matinale, atelier au chaud l’après-midi »


 

 

Les lieux où
Brigitte Celerier choisit, évoque et lit, en voix, d’autres textes, d’autres auteurs : BRIGETOUN

Ses écrits, ses ciels, son Avignon et le monde qui habite autour :
PAUMÉE 

Brigitte Celerier
a publié chez Jan Doets
aux éditions Qazaq  « Ce serait … »

 


C’était ce matin, des vols en bande traversant ciel trop vite pour ma réaction, et une photo vierge de leurs traces, juste bleu.

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 22

ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -let                                      … et qui déjà tremble du désir de reprendre son vol. »
                                                                                 

Extrait du roman « Le grand Meaulnes » de Alain Fournier

Parcours de lecture

ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -s

En clair sur babelio

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ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -txt

Un extrait plus long qui contient cette citation

ELLE ETAIT AUPRES DE LUI -txt2

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Et ils parlèrent un instant encore. Ils parlèrent lentement, avec bonheur – avec amitié. Puis l’attitude de la jeune fille changea. Moins hautaine et moins grave, maintenant, elle parut aussi plus inquiète. On eût dit qu’elle redoutait ce que Meaulnes allait dire et s’en effarouchait à l’avance. Elle était auprès de lui toute frémissante, comme une hirondelle un instant posée à terre et qui déjà tremble du désir de reprendre son vol.
« À quoi bon ? À quoi bon ? » répondait-elle doucement aux projets que faisait Meaulnes.
Mais lorsqu’enfin il osa lui demander la permission de revenir un jour vers ce beau domaine :
« Je vous attendrai », répondit-elle simplement.
Ils arrivaient en vue de l’embarcadère. Elle s’arrêta soudain et dit pensivement :
« Nous sommes deux enfants ; nous avons fait une folie. Il ne faut pas que nous montions cette fois dans le même bateau. Adieu, ne me suivez pas. »
Meaulnes resta un instant interdit, la regardant partir. Puis il se reprit à marcher. Et alors la jeune fille, dans le lointain, au moment de se perdre à nouveau dans la foule des invités, s’arrêta et, se tournant vers lui, pour la première fois le regarda longuement.
Était-ce un dernier signe d’adieu ? Était-ce pour lui défendre de l’accompagner ? Ou peut-être avait-elle quelque chose encore à lui dire ?…

LES DEMEURES PHILOSOPHALES – FULCANELLI – 04


 REPRESENTEE EN PLEIN VOL UNE COLOMBE TIENT EN SON BEC UN RAMEAU D OLIVIER-let

Extrait des « Demeures philosophales »

de Fulcanelli

Parcours de lecture

REPRESENTEE EN PLEIN VOL UNE COLOMBE TIENT EN SON BEC UN RAMEAU D OLIVIER-s

En clair

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UN SOIR (La débâcle de printemps ) – ANDRÉ DHÔTEL – 01

TOUTES LES DEUX MINUTES LE HIBOU REVENAIT ET LES CARESSAIT DE SON VOL SILENCIEUX2

Extrait de la nouvelle « La débâcle de printemps »
de André Dhôtel
(du recueil de Un soir  )

solution
TOUTES LES DEUX MINUTES LE HIBOU REVENAIT ET LES CARESSAIT DE SON VOL SILENCIEUX-s

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