CANTIQUE DE LA PARANOÏA – DANIEL BOURRION – 3

[Daniel Bourrion nous dresse une liste quasi exhaustive
de tout ce qui, dans ce monde qui ne nous veut que du mal
menace notre sécurité

Il nous indique les moyens de nous défendre.]

Slow²Reading

AFFUTEZ VOTRE CRAYON DE PAPIER - letcr1-exp

Extrait du livre de « recommandations »
« Cantique de la paranoïa »

de Daniel Bourrion

(CA1)

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AFFUTEZ VOTRE CRAYON DE PAPIER - letcr1-sr

Parcours de lecture

AFFUTEZ VOTRE CRAYON DE PAPIER - sr

L’extrait (sur babelio)
*

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Daniel Bourrion chez Publie.net

En librairie de Publie.net

Le lire en ligne sur face-ecran

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n’hésitez pas à faire demi-tour lorsque la sortie est proche restez à contre-jour brûlez vos tickets de métro pincez-vous d’heure en heure pour ne pas vous endormir affûtez votre crayon de papier il pourrait vous sauver la vie sachez entendre le murmure des murs les comprendre découpez votre visage sur les photographies de votre enfance effacez des registres vos noms prénoms numéro matricule taille poids stature etc.

HYMNE DE L’UNIVERS – PIERRE TEILHARD DE CHARDIN – 2

La langue poétique d’un scientifique à l’écoute du monde

René Daumal n’aurait pas manqué de remarquer
« Tu aurais pu dire plus simplement :
un homme accompli« 


 

« C’est fait.
  Le feu dans le monde .
Le Feu, encore une fois, a pénétré la Terre…

IL N EST PAS TOMBE BRUYAMMENT - letc1-exp 

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IL N EST PAS TOMBE BRUYAMMENT - letc1-sr

    

Extrait de l’essai « Hymne de l’univers»
de Pierre Teilhard de Chardin

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Parcours de lecture

IL N EST PAS TOMBE BRUYAMMENT - sr

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Un extrait plus long

IL N EST PAS TOMBE BRUYAMMENT - txt11r

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C’est fait.
Le feu dans le monde. Le Feu, encore une fois, a pénétré la Terre. Il n’est pas tombé bruyamment sur les cimes, comme la foudre en son éclat. Le Maître force-t-il les portes pour entrer chez lui ?
Sans secousse, sans tonnerre, Sans secousse, sans tonnerre, la flamme a tout illuminé par le dedans. Depuis le coeur du moindre atome jusqu’à l’énergie des lois les plus universelles, elle a si naturellement envahi, individuellement et dans leur ensemble,, chaque élément, chaque ressort, chaque liaison de notre Cosmos, que celui-ci, pourrait-on croire, s’est enflammé spontanément.

 

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 35

[ Les trésors du bohémien déstabilisent la classe]

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - letc1-s

… et écrivaient la dictée de l’autre main. »

—-

(sans les liens d’un mot à l’autre)

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - letc1-exp

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Extrait du roman « Le grand Meaulnes » de Alain Fournier

Parcours de lecture

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - sr
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LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - txt1r

 


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Passèrent aussi des livres tout neufs, dont j’avais, avec convoitise, lu les titres derrière la couverture des rares bouquins de notre bibliothèque : La Teppe aux Merks, La Roche aux Mouettes, Mon ami Benoist… Les uns feuilletaient d’une main sur leurs genoux ces volumes, venus on ne savait d’où, volés peut-être, et écrivaient la dictée de l’autre main.

L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 12

[Le facteur et la belle*.]

 


* Attention, moment romantique !
Déconseillé aux âmes allergiques (clin d’oeil à )

 

« A l’intérieur, il y avait une superbe feuille blanche. …

CE N ETAIT RIEN D AUTRE QUE LA LETTRE - letcr1-s

                      

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(à cliquer)
CE N ETAIT RIEN D AUTRE QUE LA LETTRE - letcr1-exp

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Parcours de lecture

CE N ETAIT RIEN D AUTRE QUE LA LETTRE - sr

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CE N ETAIT RIEN D AUTRE QUE LA LETTRE - txt0r


Une fois n’est pas coutume, je ne résiste pas à donner cette page en son entier.


Le facteur survint, alors que le ciel ne s’était pas encore voilé. Rosalie l’avait attendu sur le seuil. Quelques prospectus, un journal.
– Rien d’autre ? demanda Rosalie. Comme d’habitude Augustin fouilla dans son sac et feuilleta un paquet de lettres. Il y avait encore au fond de l’air un parfum de rosée. Augustin en triturant son courrier ne manqua pas de regarder à la dérobée le visage et les yeux dorés de Rosalie. Une lettre tomba sur le carreau. Augustin la Rosalie lui saisit le poignet :
– Laissez-moi voir. Je crois que j’ai aperçu mon nom sur l’enveloppe.
– Votre nom ? Pas possible.
Augustin chercha vainement à escamoter la lettre.
– Je lis bien, dit la jeune fille : Rosalie Aumousse, École communale. Mauterre.
– Pas possible, répéta Augustin. Mais il n’y a pas de timbre sur l’enveloppe. Quelqu’un m’aura fourré cette lettre dans mon sac.
– Donnez-moi cette lettre, dit Rosalie.
– Je n’ai pas le droit. Je devrais vous faire payer la taxe. D’abord il me faut savoir qui c’est et lui demander de mettre un timbre.
– Mettez-y un timbre vous-même, et donnez-la-moi.
Augustin semblait désespéré.
– Puisque vous insistez, dit-il enfin. Attendez, attendez… Il tira une feuille de timbres de son sac, en détacha un de façon minutieuse, le colla sur l’enveloppe, puis avec un crayon il fit une croix dessus.
– Voilà, c’est vous qui me direz d’où elle vient cette lettre.
Rosalie la prit et l’ouvrit brusquement.
A l’intérieur, il y avait une superbe feuille blanche. Ce n’était rien d’autre que la lettre imaginaire qu’Augustin adressait à Rosalie depuis un an. Tout récemment la lettre était devenue réelle mais rien qu’en ce qui concerne le papier. Rosalie fit semblant de lire puis elle regarda Augustin droit dans les yeux.
– Une lettre d’amour, dit-elle. Je n’en ai jamais reçu d’aussi belle.
– Alors ça serait indiscret de vous demander qui c’est, dit Augustin d’une voix tremblante.
Il tourna le dos, et fila par la porte de la grille qui était restée entrebâillée et qu’il claqua.
– Augustin ! Augustin ! cria Rosalie. Il n’écoutait rien. Il avait fait pétarader son vélomoteur, rien que pour se rendre en face, au garage de Crépart.
Rosalie s’était avancée derrière les grilles, et regarda entre les rosiers. Ce fut à ce moment qu’un premier nuage dépassa le haut d’une colline et s’immobilisa, tandis que la lumière changeait.

 

 


 

 

 

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MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA (3)

Slow²Reading

LA VERITE C EST QUE CHACUN - letcr1-exp

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extrait de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

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Parcours de lecture

LA VERITE C EST QUE CHACUN - sr

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LA VERITE C EST QUE CHACUN - txt0r

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Un extrait plus long
LA VERITE C EST QUE CHACUN - txt1r


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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Umberto Agebant a tenu à savoir où chacun d’entre nous nous nous dirigions tous et la vérité c’est que chacun d’entre nous se dirigeait juste au gré du bus là où allait le bus et comme cette vérité nous était inconfortable à chacun et que nous étions tous incapables de dire à l’oral cette simple et seule vérité vraie nous nous sommes contentés de prononcer à tour de rôle des noms de villes ou de villages que nous connaissions ou que nous croyions connaître ou que nous inventions pour l’occasion ou qu’une bouche étrangère nous avait dit un jour pour une raison connue d’elle seule cette bouche tous nous avons joué le jeu du mensonge tous mis à part le chauffeur qui lui a dit je m’en souviens parfaitement et aujourd’hui encore qu’une fois cette course terminée il appelait ce voyage lent vers le sud une course il remonterait jusqu’au lac de Mazvikadei hier encore liquide sec aujourd’hui c’est là-bas qu’il irait »

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 34

[ Le lendemain, après la bagarre ]

IL AVAIT LA TETE ET TOUT UN COTE DE LA FIGURE  -  letc1-s

… qui nous avait volés la nuit précédente. »

—-

(sans les liens d’un mot à l’autre)

IL AVAIT LA TETE ET TOUT UN COTE DE LA FIGURE  - letcr1-exp

(à cliquer)

Extrait du roman « Le grand Meaulnes » de Alain Fournier

Parcours de lecture

IL AVAIT LA TETE ET TOUT UN COTE DE LA FIGURE  - sr
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IL AVAIT LA TETE ET TOUT UN COTE DE LA FIGURE  - txt1r

 


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Le premier que j’aperçus était celui-là même auquel je ne cessais de penser, mais le dernier que j’eusse pu m’attendre à voir en ce lieu. Il était à la place habituelle de Meaulnes, le premier de tous, un pied sur la marche de pierre, une épaule et le coin du sac qu’il avait sur le dos, accotés au chambranle de la porte. Son visage fin, très pâle, un peu piqué de rousseur, était penché et tourné vers nous avec une sorte de curiosité méprisante et amusée. Il avait la tête et tout un côté de la figure bandée de linge blanc. Je reconnaissais le chef de bande, le jeune bohémien qui nous avait volés la nuit précédente.

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 5

[Pour une preuve statistique de ce qu’il affirme à sa cliente,
l’auteur,
le chauffeur de taxi cherche à montrer dans la rue, des femmes
mais …]

UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - letcr1-exp



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UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - letc1-sr

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Les femmes »)

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parcours de lecture

UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - sr

L’extrait

UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - txt0r

 (à cliquer)



Une présentation du livre de Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site

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Anne & cdote : le livre est vendu en version papier sur ebay au double du prix de vente actuel chez l’éditeur.

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— Si, je vous assure. Regardez-vous, vous n’avez aucune ride, la peau d’un bébé ! Prenez une femme israélienne de trente-deux ans, elle est déjà toute ridée et en plus elle est grosse !
— Mais comment pouvez-vous dire une chose pareille ?
— Regardez autour de vous ! Allez, on va regarder les femmes israéliennes dans la rue.
— Non !, protesté-je.
— Si ! Regardez, celle-là par exemple. »
Deux femmes passent. Je n’ai que le temps d’apercevoir la plus âgée.
« Mais elle a bien plus de cinquante ans !, m’exclamé-je.
— Mais non, elle en a à peine vingt et elle a déjà le ventre qui sort, elle est déjà grosse ! Bon, on va en prendre d’autres. Bon, alors, mais elles sont passées où, les femmes ? Qu’est-ce qui se passe soudain ? Il n’y a plus de femmes dans la rue ? On est mal tombés, aujourd’hui ça a l’air d’être un jour où les femmes ne descendent pas dans la rue ! Un jour sans femmes ! Pas de chance ! Il faut qu’on se revoie un autre jour, alors ! Mais croyez-moi, la femme israélienne vieillit mal ! Après son premier enfant, elle reste grosse toute sa vie, conclut-il.

NAVIGATION – Marcello Vitali-Rosati – 2 –

[L’auteur évoque ici la musique et plus particulièrement le jazz et d’un lieu qui lui conviendrait particulièrement.]

 

ON DEVRAIT ENTENDRE DU JAZZ - letcr1-exp

Extrait de « Navigations » de Marcello Vitali-Rosati
publié aux éditions publie.net


Une lecture aidée
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ON DEVRAIT ENTENDRE DU JAZZ - letcr1-sr

Parcours de lecture
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Deux extraits lus par Guillaume Vissac

Extrait 1

Extrait 2


On devrait entendre du jazz au milieu de l’océan Atlantique. Car les rêves américains en sont peuplés. De longs pianos recherchent la bonne note, celle qui racontera avec une précision étonnante l’histoire des désirs de tous les passagers. Bien évidemment il n’y a pas de pianos sur les cargos — ou alors enfermés dans un container et sans personne qui puisse en jouer.

L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 11

[Un moment de confidences nocturnes.]

« Ils restèrent une grande heure à parler dans l’obscurité peu à peu venue. Quelques mots de temps à autre. Ce n’était pas comme les conversations sur le banc d’Athanase …

ON PARLAIT PAR BRIBES - letcr1-exp

                      

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ON PARLAIT PAR BRIBES - letcr1-sr

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Parcours de lecture

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ON PARLAIT PAR BRIBES - txt1r


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Ils restèrent une grande heure à parler dans l’obscurité peu à peu venue. Quelques mots de temps à autre. Ce n’était pas comme les conversations sur le banc d’Athanase. Cette fois on parlait par bribes, d’affaires qui n’existaient et qui n’avaient de sens que pour deux hommes perdus au bout de ce village.

HUIT HISTOIRES DE FANTÔMES – La petite voix des morts – JEAN-BAPTISTE FERRERO – 4

Huit histoires de fantômes - la petite voix des morts - couverture« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)

Une présentation chez les cosaques des frontières

L’oeuvre est disponible à l’achat  (2€49 au format epub ou pdf )
aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

Où il est question de disparition

 

« Là, à l’instant. Je vous attendais et j’ai vu une femme sur le quai. Là–bas …

AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - letcr1-exp



     (plus d’indices sur le parcours
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AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - letcr1- sr

Extrait de « Huit histoires de fantômes – la petite voix des morts »
de Jean-Baptiste Ferrero

 « Métro Glacière »

Itinéraire de lecture

AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - sr

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AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - txt1r


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Histoire de bavarder un peu avant de passer aux choses sérieuses je le taquinai à propos des fleurs.

– Vraiment, fallait pas ! Et puis on pourrait se méprendre…

Nouveau bafouillis infrasonique.

– laissez tomber. Je blague. Sinon il vient de m’arriver un truc bizarre.

– frggglmdbqw ?

– Là, à l’instant. Je vous attendais et j’ai vu une femme sur le quai. Là–bas. Au bout. Je faisais les cent pas, je suis parti de l’autre côté et quand je me suis retourné, elle avait disparu. Bizarre non ?

Philippot pâlit.

– Ça va Philippot, m’inquiétai–je.

Il déglutit et d’une voix claire que je ne lui connaissais pas :

– A quoi ressemblait cette femme ?

Je la lui décrivis et de pâle il devint livide. Il fouilla dans ses poches et en sortit un énorme portefeuille dont il tira une photographie qu’il me tendit.

– C’est elle ?

Avec quelques années de moins et un sourire en plus, c’était incontestablement la femme que j’avais aperçue sur le quai quelques instants auparavant. J’étais scié.

– Vous la connaissez ?