L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – 4




IL COMPRENDRA QU IL - letcr1

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Une lecture plus lente
IL COMPRENDRA QU IL - let1
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Extrait du recueil d’essais « L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans « La révolte et l’ironie »

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parcours de lecture
IL COMPRENDRA QU IL - s

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En clair (sur babelio)

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IL COMPRENDRA QU IL - txt0

Un extrait plus long
IL COMPRENDRA QU IL - txt1

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N’ayant pas éprouvé en lui-même les vérités morales, peut-être cherchera-t-il à les prouver ; s’il est habile à manier le langage, le dernier jouet qu’il lui reste de son enfance, il aura tôt fait de se bâtir une habitation métaphysique où il pourra vivre à l’aise quelque temps. Mais je crois que tôt ou tard, à moins qu’il ne se soit enfermé pour toute sa vie dans une religion facile, il comprendra qu’il s’est enterré vivant, que sa demeure abstraite est un tombeau et que son esprit doit se ressaisir dans la vie.

AGENT IXE 13 – LE REPAIRE DE LA MORT – fin – PIERRE SAUREL

le repaire de la mort - affiche
Les aventures de l’agent IXE-13 fleuron des services secret du Canada
pendant la seconde guerre mondiale.

Un feuilleton de Pierre Saurel

Sa première aventure,
fin du second épisode

« Le repaire de la mort »


[La phrase qui conclut ces premières aventure de l’agent IXE-13…]

« Et c’est ainsi qu’…AU DEBUT DE LA GUERRE UN CANADIEN - letcr1-exp

?

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Parcours de lecture (à cliquer pour remettre à l’endroit)

AU DEBUT DE LA GUERRE UN CANADIEN - txt1r

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La phrase en clair
AU DEBUT DE LA GUERRE UN CANADIEN - txt0r


Et c’est ainsi qu’au début de la guerre un Canadien français devint en charge d’une des bases secrètes les plus importantes des Nazis.

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 32


MEAULNES MARCHAIT EN AVANT - letc1



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(Pour une lecture plus lente encore
à cliquer)

MEAULNES MARCHAIT EN AVANT - let1

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Extrait du roman « Le grand Meaulnes » de Alain Fournier

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Parcours de lecture

MEAULNES MARCHAIT EN AVANT - s

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En clair

MEAULNES MARCHAIT EN AVANT - txt0

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Un extrait plus long qui contient cette citation

MEAULNES MARCHAIT EN AVANT - txt1

 


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Nous partîmes sur la neige, dans un silence absolu.
Meaulnes marchait en avant, projetant la lueur en éventail de sa lanterne grillagée… À peine sortions-nous par le grand portail que, derrière la bascule municipale, qui s’adossait au mur de notre préau, partirent d’un seul coup, comme perdreaux surpris, deux individus encapuchonnés. Soit moquerie, soit plaisir causé par l’étrange jeu qu’ils jouaient là, soit excitation nerveuse et peur d’être rejoints, ils dirent en courant deux ou trois paroles coupées de rires.
Meaulnes laissa tomber sa lanterne dans la neige, en me criant :
« Suis-moi, François !… »

GRACIEUSE DANS LE DÉSERT – ZYRÀNNA ZATÈLI – 1


« Dès le premier instant il lui confia sans détours : …
J AI ENTENDU DIRE - letcr1

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Extrait du recueil de nouvelles « Gracieuse dans ce désert »

de Zyrànna Zatèli

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Parcours de lecture

J AI ENTENDU DIRE - s

L’extrait

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J AI ENTENDU DIRE - txt0

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

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Ils étaient dix-neuf frères et sœurs, en quatre groupes. Sept enfants de ce père-là et d’une malheureuse, morte avec le nouveau-né au huitième accouchement ; sept autres venus avec la deuxième femme qu’il épousa, trois d’un premier mariage et quatre du second, ladite femme se retrouvant veuve une fois enceinte — sans le savoir encore — de son huitième, qui fut mort-né.
Elle le mit au monde, l’enterra et reçut, le soir du surlendemain, la demande en mariage du veuf Theayènis. Elle prit ses sept enfants et le trouva chez lui en compagnie des sept autres. Dès le premier instant il lui confia sans détours :
 — J’ai entendu dire que tu es une bonne mère pour des enfants nombreux, mais une sorcière pour les hommes. N’essaie pas d’être veuve une troisième fois, tu le paieras cher.

COMMENTAIRE SUR LA SOCIÉTÉ DU SPECTACLE – GUY DEBORD – 1

« Hormis un héritage encore important, mais destiné à se réduire toujours, de livres et de bâtiments anciens, qui du reste sont de plus en plus souvent sélectionnés et mis en perspective selon les convenances du spectacle, …
IL N EXISTE PLUS RIEN - letcr1                                                        …selon les moyens et les intérêts de l’industrie moderne. »

Lecture plus lente
IL N EXISTE PLUS RIEN - let1

Extrait de l’essai « Commentaires sur La société du spectacle»
de Guy Debord

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parcours de lecture
IL N EXISTE PLUS RIEN - s

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En clair (sur babelio)

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A RECREE PARTOUT CONCRETEMENT LE MONDE COMME ENVIRONNEMENT ET DECOR DE SA MALADIE-txt

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La citation complète
IL N EXISTE PLUS RIEN - txt1

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 N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Hormis un héritage encore important, mais destiné à se réduire toujours, de livres et de bâtiments anciens, qui du reste sont de plus en plus souvent sélectionnés et mis en perspective selon les convenances du spectacle, il n’existe plus rien, dans la culture et dans la nature, qui n’ait été transformé, et pollué, selon les moyens et les intérêts de l’industrie moderne.

VOUS VIVEZ DANS QUEL MONDE ? – CHRISTINE ZOTTELE – 1

Dans quel monde vous vivez - couverture« À la question « Dans quel monde vous vivez ? » je fais différentes réponses, selon les jours, selon mon humeur, selon la météo… Différentes réponses tout aussi vraies les unes que les autres. Je crois qu’il en va ainsi pour chacun d’entre nous : nous vivons tour à tour dans plusieurs mondes. Plus ou moins vivants.

Pour ma part, le monde du collège (…) me fait vivre et me permet de rejoindre d’autres mondes.

Le monde noir, blanc et silence des pages imprimées, par exemple. Depuis longtemps, depuis l’enfance, mon refuge et mon voyage. Dans le monde de la fiction, nous vivons plus intensément, plus fort, plus libres et tout fait sens. Libre à nous d’en sortir à notre gré.

Le monde où je vis s’écrit aussi. (…).

Bref, quelle était la question ? Dans quel monde vous vivez ? Je vis dans le vaste monde. Je vis dans un monde qui ne se pose pas de questions et ça me pose question. Je vis dans un monde de certitudes et je crois que ce n’est pas mon monde préféré. Je vis dans un monde noir, blanc – et cependant haut en couleurs – et silence. »

Christine Zottele

disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

 

CHUT LES LIVRES BRUISSENT - letcr10

Extrait du recueil de nouvelles
« Vous vivez dans quel monde ? » de Christine Zottele 

« Portrait de l’auteure en fissurelle clypidine »

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Itinéraire de lecture

CHUT LES LIVRES BRUISSENT - s

En clair

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CHUT LES LIVRES BRUISSENT - txt0

 Extrait plus long

CHUT LES LIVRES BRUISSENT - txt1


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Oui, plus j’y réfléchis, plus je reconnais dans les grippures bizarres de ce magnifique dos noir et blanc la patte de Kafka ? Imaginez que tous ces noms sur les livres (je pense bien sûr aux rayonnages 800 de littérature) ne soient que des trompe–l’œil de… Chut… Les livres bruissent de nouveau. On entend les pages se tourner, puis un rire fou vite étouffé, un silence ouaté.  Je suis redevenue.

Histoires du delta – LAN LAN HUÊ – 1

Histoires du delta - couverture« Le balcon », « La fente »,
« Potamomancie », « Dans un pli de l’âme » et « Ramayana » relatent des historioles de ce delta du Sud  du Viêtnam où
elles ne sont pas seulement particularités régionales. Mais aussi et surtout mémoires. Plurielles, effacées, transformées. En transit.

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

 L’illustration est de la main de Lan Lan Huê


   LES GENS SE REGROUPENT - letcr12 

  

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 « Histoires du delta »
de Lan Lan Huê

Extrait de   « Dans un  pli de l’âme »

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Itinéraire de lecture

LES GENS SE REGROUPENT - s

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En clair  sur babelio

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LES GENS SE REGROUPENT - txt0

 un extrait plus long

LES GENS SE REGROUPENT - txt1




Les gens se regroupent pour manger autour d’une table. Du riz blanc, des plats sautés. Liserons d’eau, canard, crevettes. Tout simplement.
Puis chacun chante un air. Parfois c’est le même, repris tour à tour. Avec ces histoires éternelles, famille, père, mère, beau–père, belle–mère aux présences dérangeantes, urticaires contrariants de la vie. Piété filiale, devoirs déclinés aux multiples. Liens. Contraints. Regrets. Passé. Tout le monde connaît.

plus marcher.

AGENT IXE 13 – LE REPAIRE DE LA MORT – 2 – PIERRE SAUREL

le repaire de la mort - affiche
Les aventures de l’agent IXE-13 fleuron des services secret du Canada
pendant la seconde guerre mondiale.

Un feuilleton de Pierre Saurel

Sa première aventure,
fin du second épisode

« Le repaire de la mort »

 


[La phrase qui entretient le suspens
et tient le lecteur en haleine
jusqu’au prochain épisode …]

COMMENT IXE 13 S Y PRENDRA T IL  - letcr1

?

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Parcours de lecture (à cliquer pour remettre à l’endroit)

COMMENT IXE 13 S Y PRENDRA T IL  - sr

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La phrase en clair
COMMENT IXE 13 S Y PRENDRA T IL  - txt1


Et c’est pour cette raison que, deux jours plus tard, IXE-13 et ses deux amis, y compris Marius Lamouche, qui n’avait pas voulu le quitter, s’embarquaient à Marseille, à bord d’un paquebot à destination d’Oran et dont la route passait à proximité du fameux rocher solitaire.
Le commandant du paquebot avait reçu des Autorités Maritimes des instructions précises, lui enjoignant de se mettre à l’entière disposition de ces passagers (dont il ignorait d’ailleurs l’identité exacte) et d’obtempérer sans délai aux demandes qui lui seraient, par eux, formulées.
Comment IXE-13 s’y prendra-t-il pour pénétrer dans le repaire ennemi ?

 

 

LA CROISÉE DES MARELLES – ISABELLE PARIENTE-BUTTERLIN et LOUISE IMAGINE

Chez Publie.net

Isabelle Pariente-Butterlin nous dit quelques mots à propos de la croisée des marelles  :
« Kafka pense que le bonheur est quelque chose de mousseux. Quand nous les avons conçues, chacune de ces croisées des marelles était une bulle à l’intérieur de la structure du monde. C’est très précisément une histoire d’amitié qui est racontée ici, entre l’image et le texte, qui se répondent, s’entendent, se tiennent et forment une bulle de rêverie à l’intérieur du monde. »

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COMME UN JOUR DE NEIGE - letcr1
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Extrait du recueil

« La croisée des marelles »

où se croisent les textes de
Isabelle Pariente-Butterlin
et les photographies de
Louise Imagine

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Parcours de lecture

COMME UN JOUR DE NEIGE - s

 L’extrait en clair sur babelio

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COMME UN JOUR DE NEIGE - txt0

Un extrait plus long
COMME UN JOUR DE NEIGE - txt1

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En librairie de Publie.net

Chez Gabriel Franck

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Comme un jour de neige, au petit matin, la neige est encore intacte, personne ne l’a foulée salie écrasée et le silence qui plane dans l’air comme un parfum est délicieux et absolument inespéré. D’autant plus gracieux que sa grâce éphémère et fragile disparaîtra bientôt sous les pneus encrassés des voitures dans un craquement crissement frottement et les pas de l’insomniaque sont seuls à l’apprécier dans ce que l’angoisse lui a permis de gagner sur l’angoisse.

JOURNAL DE LA BROUSSE ENDORMIE – Chant du deuil de Mylène – SERGE MARCEL ROCHE – 2



Journal de la brousse endormie - couvertureLes mots de Serge Marcel Roche
à propos de ses poèmes

(Précédés dans l’oeuvre par une magnifique* introduction de Anna Jouy qui met en parallèle deux mondes visibles/invisibles.)

« Poèmes écrits dans la chambre, de nuit.
Lui à la table ne fait rien que chercher
la douceur trop souvent absente du cœur humain,
la cherche dans la forme enneigée de l’effraie,
le nid de l’oiseau-soleil,
le silence du bois,
le coq sur le toit,
les arbres des forêts
et la chair tremblante du vent sous le poids de la gloire.

Vient le jour,
son pendant à porter,
les pistes à départir,
les heures à remonter,
le prochain pas à faire
avec la terre battue du corps
sous le couvert des nuages. »

L’oeuvre est disponible (à ce jour gratuitement) aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

* au sens plein du terme


    


(à cliquer)ON DESCEND LENTEMENT - letcr1

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Extrait du recueil de poèmes

 « Journal de la brousse endormie »
de

Serge Marcel Roche

« Chant du deuil de Mylène »
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Itinéraire de lecture

ON DESCEND LENTEMENT - s1

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En clair

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ON DESCEND LENTEMENT - txt0

 un extrait plus long

ON DESCEND LENTEMENT - txt1



Sous l’ampoule
Un lit trop grand pour elle
Froide en sa robe de poupée
Il y a des formes à terre assises
Au milieu de la nuit
Assises au centre de la terre
Qui jouent le jeu
Des plaintes des murmures
Il y a des ombres qui se penchent
Une main qui chasse les mouches
Car c’est le jour
déjà
avec ses oiseaux
ses fleurs de caféiers
On descend lentement
à neuf heures
Portant le bois
le corps
Dans la cour où la terre ouverte
Est vite refermée
Pas de mots
Pas de pleurs
Seulement quelqu’un pose
Une tache sanguine
Le calice solitaire
D’une rose de Chine