UN HYMNE À LA PAIX (16 FOIS) – LAURENT GRISEL – 2

( …Enfin parce qu’ainsi, au centre des seize hymnes, comme leur axe, on sait que sans Voix de Femme il n’y a pas de paix. *)


Slow²Reading

QUE POUVONS NOUS FAIRE - letc1-exp

(si tu es novice, une lecture plus facile pour commencer
avec les liens d’un mot à l’autre
– à cliquer -)

QUE POUVONS NOUS FAIRE - letc1-sr

 

Extrait du recueil
« Un hymne à la paix (16 fois) »

de Laurent Grisel

Parcours de lecture

QUE POUVONS NOUS FAIRE - sr

L’extrait

QUE POUVONS NOUS FAIRE - txt0r

 Un extrait un peu plus grand

 QUE POUVONS NOUS FAIRE - txt1r

Un entretien avec l’auteur à propos de ce livre
Son site  imagine36tigres

____________________________

les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


Merci de signaler une  erreur


Que pouvons-nous faire pour les morts
sinon penser, se rassembler, crier : Plus jamais ça ?
Comment faire
avec les vivants
nous qui ne savons quoi leur dire –
nous qui ne savons nous y prendre
sinon faire tout comme eux ?

UN HYMNE À LA PAIX (16 FOIS) – LAURENT GRISEL – 1

( …Enfin parce qu’ainsi, au centre des seize hymnes, comme leur axe, on sait que sans Voix de Femme il n’y a pas de paix. *)


Slow²Reading
NOUS NOUS DEMANDONS POURQUOI - letcr1


Extrait du recueil
« Un hymne à la paix (16 fois) »

de Laurent Grisel

Parcours de lecture

NOUS NOUS DEMANDONS POURQUOI - s

L’extrait

NOUS NOUS DEMANDONS POURQUOI - txt0

Un entretien avec l’auteur à propos de ce livre
Son site  imagine36tigres

____________________________

les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


Merci de signaler une  erreur


Elles ne se sont pas jetées devant les trains.
Elles nous ont laissés partir.
Elles avaient des fleurs, des baisers, des larmes –
elles sont de plus en plus petites devenues
comme si nous étions immobiles
et elles parties.
 
Nous nous demandons pourquoi nous sommes
encore là,
parmi les vivants. Nos morts restent avec nous.
Ils nous regardent d’un regard brûlant.
 
Nous savons ce qu’est une colline, et y monter.
Un trou.
Nous savons ce qu’est une haie, une haine.
Une route, toute route.
Nous savons aller d’un point à un autre. Être
immobiles, attendre.
Être assourdis. Être ensevelis.

L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – 4




IL COMPRENDRA QU IL - letcr1

 —-

Une lecture plus lente
IL COMPRENDRA QU IL - let1

Extrait du recueil d’essais « L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans « La révolte et l’ironie »

parcours de lecture
IL COMPRENDRA QU IL - s

En clair (sur babelio)

*

IL COMPRENDRA QU IL - txt0

Un extrait plus long
IL COMPRENDRA QU IL - txt1

____________________________

les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir cliquer


Merci de signaler une erreur 


N’ayant pas éprouvé en lui-même les vérités morales, peut-être cherchera-t-il à les prouver ; s’il est habile à manier le langage, le dernier jouet qu’il lui reste de son enfance, il aura tôt fait de se bâtir une habitation métaphysique où il pourra vivre à l’aise quelque temps. Mais je crois que tôt ou tard, à moins qu’il ne se soit enfermé pour toute sa vie dans une religion facile, il comprendra qu’il s’est enterré vivant, que sa demeure abstraite est un tombeau et que son esprit doit se ressaisir dans la vie.

TRÉSORS DE LA POÉSIE CHINOISE – CLAUDE ROY – 1


Slow²Reading**
QUE PEUT ME FAIRE - letr1
Lecture moins lente
QUE PEUT ME FAIRE - letcr1

L’Oeuvre :
« Trésors de la poésie chinoise »

Présentation et traduction de Claude Roy 

Ce poème daté approximativement
de 2300 ans avant J.-C.

est d’un auteur anonyme.

Parcours de lecture
QUE PEUT ME FAIRE - s

En clair (sur babelio)

*

——-
QUE PEUT ME FAIRE - txt0

Une citation plus longue
QUE PEUT ME FAIRE - txt1

SlowReading

* SlowReading : lecture aux lèvres, qui ralentit une pensée toujours pressée et galopante
** Slow²Reading : lecture lettre à lettre conformément à la « prière des mots »

__________________

Cliquer
pour agrandir
__________________________
Les Tags donnent des mots


Du petit jour
jusqu’au couchant
je sue, laboure
mon maigre champ

Je creuse un puit
sème mon grain
mange mon riz
et bois mon vin.

Que peut me faire
le gouvernant ?
Si pas de guerre
je suis vivant.

RENTREZ SANS MOI – CHRISTINE ZOTTELE – 4

Rentrez sans moi - couverture« À la mémoire de Lise Bonnafous* et de Nathalie Filippi* et à tou(te)s les immolé(e)s du silence… » Christine Zottele
L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

(* Liens ajoutés ici)

Extrait de
Brouillons et notes éparses
3 – Discours

 


PARCE QUE JE DETESTE - letcr1

         

      —
Une lecture plus lente
(cliquer)

PARCE QUE JE DETESTE - let1

                          

Extrait de « Rentrez sans moi » de Christine Zottele 

 —

Itinéraire de lecture

PARCE QUE JE DETESTE - s

En clair

ILS SE SONT IMMOLES - txt0

 Extrait plus long

PARCE QUE JE DETESTE - txt1


N’hésitez pas à signaler une erreur 


Pourquoi ai–je choisi une comédienne pour porter ma voix plutôt que l’un d’entre vous ? Parce que. Ai–je envie de dire – et d’où je suis j’ai tous les droits – plus sérieusement, parce que je déteste le pathos et que vos sanglots m’insupportaient de mon vivant ; j’ai exigé une comédienne professionnelle pour être parfaitement audible et avoir le ton juste. C’est tout.

L’UNIQUE ET SA PROPRIÉTÉ – MAX STIRNER – 1

[L’écriture de ce livre a ruiné sa vie sur tous les plans
en lire un extrait ne lui restitue rien de matériel
mais redonne à Max Stirner ce qu’il n’a pas eu de son vivant
un peu de reconnaissance]




JE DIS ADIEU-letc1

        

                         —                            

Extrait de « L’unique et sa propriété »
de Max Stirner

 —

(certains ont souhaité un peu plus de difficulté)

JE DIS ADIEU-let1

Itinéraire de lecture

JE DIS ADIEU-s

En clair  sur babelio

*


JE DIS ADIEU-txt1

—-

Un extrait plus long autour de celui donné

JE DIS ADIEU-txt2


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Ô toi qui as tant souffert, ô mon peuple allemand, quelle a été ta souffrance ? C’était le tourment d’une pensée qui ne peut se créer un corps, le tourment d’un Esprit errant qui s’évanouit lorsque le coq chante et qui aspire cependant à sa délivrance et à sa réalisation.
En moi aussi, tu as longtemps vécu, chère — pensée, cher — fantôme ! Déjà je croyais avoir trouvé la parole magique qui doit te délivrer, déjà je croyais avoir découvert une chair et des membres pour vêtir l’Esprit errant, — et voilà que j’entends le glas des cloches qui te conduisent au repos éternel ; voilà que la dernière espérance s’envole, que le dernier amour s’éteint.
Je dis adieu à la maison déserte des morts et je retourne parmi les vivants.