Si un homme à faim … Si un enfant …

CE PROVERBE À PROPOS DE L HOMME-letexx*
Bien évidemment
tout cela n’a aucun sens
s’il ne s’agissait
que de l’engraisser
pour
le manger

*


CE PROVERBE À PROPOS DE L HOMME-letex

C’est un peu ce qui se dit ici

« Il n’y a pas de compétitivité économique sans une école efficace. Dans les systèmes productifs du XXe siècle, la productivité se jouait dans les bureaux des études et des méthodes. Dans les économies de la connaissance qui se mettent en place il ne suffit plus de disposer d’une élite brillante. La compétitivité repose sur une large diffusion des compétences au sein de l’ensemble de la population. « 

extrait de ce colloque

Si l’enfant est destiné à devenir le soldat, chair à canon de la guerre économique que se livrent les pays dans le cadre de la mondialisation … de l’économie*, il est inutile de lui apprendre à pécher … mais urgent de le nourrir pour lui donner … la matière première utile à cette guerre.

La suite du paragraphe éclaire les objectifs assignés à l’enseignement :

« … Aujourd’hui, la compétitivité des sociétés se forge à l’école. »

 

CE PROVERBE À PROPOS DE L HOMME-s à cliquer

 


Ce proverbe à propos de l’homme qui a faim auquel il vaut mieux apprendre l’art de pécher l’école devrait se l’appliquer.

 

*

Vers une redéfinition de l’intelligence …

*

L’école a toujours su
fabriquer des robots.

Avant même que les veaux
ne soient élevés en batterie
les petits d’homme l’étaient.

L ORDINATEUR CHAMPION DE LA SIMULATION-letexx

Mais la matière morte
est  bien plus adaptée
que la chair animale
à la réalisation d’entités
propres à obéir aux programmes
et à les approvisionner
en ces colossales quantités de nombres
nécessaires à leur fonctionnement.

A présent
(ou dans un futur proche)
que va t-on faire des hommes ?
Quelle place leur restera-t-il  sur Terre ?

Comment les parents pourront-ils
léguer à leur progéniture
ce qu’ils ont hérité de liberté ?

*

L ORDINATEUR CHAMPION DE LA SIMULATION-letex

?

L ORDINATEUR CHAMPION DE LA SIMULATION-s
(à cliquer)

?

Peut-être lui faut-il rebrousser le chemin
qu’a emprunté, contraint et forcé
LE COEUR CERF
(de Giono)

Le coeur cerf - 01

Le coeur cerf - 02Le coeur cerf - 03Le coeur cerf - 04

Le coeur cerf - 05

Le coeur cerf - 06

Le coeur cerf - 07

Le coeur cerf - 08

Le coeur cerf - 09

Le coeur cerf - 10

Le coeur cerf - 11

Le coeur cerf - 12

Le coeur cerf - 13

Le coeur cerf - 14Le coeur cerf - 15

Le coeur cerf - 17


Il était beau avec ses artères et ses veines qui jaillissaient
de lui comme les ramures jaillissent d’un cerf.

Le film sans la bande annonce …

L IMPRÉVU EST UN MARQUEUR-letexx*
[Ceux qui rafolent
du pain brioché
et de la viande
hachée-menu
aimeraient bien aussi
parfois
qu’on leur mâche
l’avenir.]

*


L IMPRÉVU EST UN MARQUEUR-letex

L IMPRÉVU EST UN MARQUEUR-s

Pour la pierre
il n’existe pas
elle ne connait
que l’accident

 


 

L’imprévu est un marqueur du vivant

Pour la pierre
il n’existe pas
elle ne connait
que l’accident

Qui pense ? … Pierre Lévy – Les technologies de l’intelligence

QUI PENSE - EST-CE LE SUJET NU ET-letexx*
[Un français
a pensé
en philosophe
et en praticien de ces domaines
depuis plus de 30 ans
les technologies de l’intelligence,
les a imaginées au service de
l’intelligence collective.
Il enseigne actuellement au Canada.

En France
dans toutes les conférences auxquelles j’ai assisté
la quasi totalité des intervenants* n’avait pas lu
les ouvrages de ce chercheur
et réinventait
au fil des ans
au mieux
de pauvres réductions
des développements de Pierre Lévy]

QUI PENSE - EST-CE LE SUJET NU ET-letex

 » …

Sont-ce encore les structures
les langues
les épistémè
ou les inconscients sociaux
qui pensent en nous ?

En développant le concept d’écologie cognitive
je défendrai l’idée d’un collectif pensant homme-choses
collectif dynamique
peuplé de singularités agissantes et de subjectivités mutantes
aussi loin du sujet exsangue de l’épistémologie
que des structures formelles
qui ont fait les beaux jours de la « pensée 68 »  » (1990)

QUI PENSE - EST-CE LE SUJET NU ET-s


*
*…L’un des moindres n’est pas Gilles Dowek
primé pour « Les métamorphoses du calcul » par un collège de philosophe (!!!**)
qui à l’issu d’une de ses conférences
(Le thème en était « Matière et Pensée »
Gilles Dowek n’y a parlé que de la matière et du calcul,
jugeant, en fin de conférence, le « concept de pensée peu pertinent » )
alors que je l’interrogeais à ce propos : m’a dit
songer à se pencher un jour sur cet auteur qu’on lui avait conseillé de lire.
(Il aurait du commencer par cela ! La première étape du traitement d’un sujet
étant, d’ordinaire, l’exploration de l’existant.)

** On peut songer, pour la philosophie, au film
« MON DIEU, COMMENT-SUIS-JE TOMBÉ SI BAS ? »
de Luigi Comencini

Parole vive …


*

[ce que
peut-être
J AIME LA PAROLE QUI COMME UNE FLEUR-letexxxseul
l’oiseau
sait vraiment
donner
?]

*


J AIME LA PAROLE QUI COMME UNE FLEUR-letexx

(l’image est empruntée ici )

J AIME LA PAROLE QUI COMME UNE FLEUR-s


j’aime la parole qui comme une fleur redonne au centuple ce qu’elle a reçu de lumière en beauté en joie de vivre et en parfum.

Au Nom de Qui … Yan Kouton


*

ON ATTEND LA MATINÉE FAVORABLE-letexx[vouloir

fuir

appuyés

sur nos corps
?]

*


ON ATTEND LA MATINÉE FAVORABLE-letex

Extrait d’un poème de
Yan Kouton
et emprunt de l’image

Texte entier
en son espace d’écriture en ligne

ON ATTEND LA MATINÉE FAVORABLE-s

Yan Kouton chez JAN DOETS
(les cosaques des frontières)


Ce mauvais vouloir

Qui embarrasse

Qui erre parfois

Jusqu’à l’aube

Vestige d’un sacrifice

On l’anéantit

On attend la

Matinée favorable

Qui fera fuir

La nuit et

Reculer l’épreuve

On attend ce qui

Se passe entre nous

Quand appuyés

Contre le jour limpide

On échappe

A la méprise

Sa douleur tenace

Alors on use

De ce vent coulis

Sur nos corps

Le péché … Georges Bataille

JE SENS MA HAINE DES MOTIFS ET MA FRAGILITÉ-letexxx*[comme un écho
par anticipation
à
d’autres fragilités
et d’autres
lieu
…]

*


 

 

JE SENS MA HAINE DES MOTIFS ET MA FRAGILITÉ-letex

Extrait de « Discussion sur le péché » Georges Bataille

 

JE SENS MA HAINE DES MOTIFS ET MA FRAGILITÉ-s


« Devant ceux qui possèdent un motif, une raison, je ne regrette rien, je n’envie personne. Je les presse au contraire de partager mon sort. Je sens ma haine des motifs et ma fragilité comme heureuses. L’extrême difficulté de ma situation est ma chance. Je m’enivre d’elle.
Mais je porte en moi, malgré moi, comme une charge explosive, une question :
QUE PEUT FAIRE EN CE MONDE UN HOMME LUCIDE ? PORTANT EN LUI UNE EXIGENCE SANS ÉGARDS. »