« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – page 3

« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.
«

disait André Dhôtel à propos de
cette forme ultime de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.

C’est ce que le Livre permet

et « Le pays où l’on arrive jamais »
est une de ces fenêtres ouvertes sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.

Croire qu’elle ne s’adresse qu’aux enfants
parce que deux enfants en sont les personnages (humains) principaux
serait (un bien grand) dommage
(ce serait un peu comme : croire que les pâtes ne s’adressent qu’aux italiens …
on y perdrait la connaissance d’un continent entier du goût)


Troisième page,
Alors qu’il vient de recevoir
« la protection divine » du baptême,
un premier signe du destin

… semble être le présage
de dissonances à venir
dont il sera le responsable innocent.


 

« Sur ces entrefaites, Gabrielle Berlicault remarqua qu’il manquait deux épingles dans l’ajustement du bébé. Pour éviter de laisser l’enfant à la mère, tandis qu’elle se mettait en quête d’épingles au fond d’un tiroir, elle posa Gaspard sur le plateau d’une vaste balance qui ornait le buffet. Sur l’autre plateau il y avait un chat…
… Gaspard était d’un poids raisonnable. La balance pencha en sa faveur avec brusquerie, de telle façon que .…  

P03-LE CHAT SURPRIS SEMBLA PROJETÉ-let1


 

P03-LE CHAT SURPRIS SEMBLA PROJETÉ-image1

 


… le chat surpris sembla projeté hors du plateau qu’il occupait et s’élança vers le haut du vaisselier. »

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