Les sirènes on ne les voit pas un couvercle est posé dessus – CHRISTINE JEANNEY – 01

 » penser à tendre l’oreille, peut-être le bruit de l’eau, plus tard
 – penser à tourner le dos au mur ...

PUIS PENSER A SE COLLER - letcr1-expo

                                                                               … , qu’elle devienne rouge, la croupe de l’animal piégé, fissures de branches, penser les suivre, les renifler, et l’odeur du ciment ça travaille »

 

Extrait des TODO listes
de Christine Jeanney

Les sirènes on ne les voit pas un couvercle est posé dessus

Parcours de lecture

PUIS PENSER A SE COLLER - sr

En clair (sur babelio)

*

(lecteurs qui ont aimé ces mots)

PUIS PENSER A SE COLLER - txt0r

Plus long

PUIS PENSER A SE COLLER - txt1r


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


– penser à tendre l’oreille, peut-être le bruit de l’eau, plus tard

– penser à tourner le dos au mur

– puis penser à se coller contre avec le ventre, frotter le mur de la mâchoire, du menton, plaquer sa main doigts écartés, qu’elle devienne rouge, la croupe de l’animal piégé, fissures de branches, penser les suivre, les renifler, et l’odeur du ciment ça travaille

– penser à dégonfler la bouée un peu (comme ça qu’on apprend à nager ils disent)

 

l’antimonde – LY-THANH-HUÊ – 1

C’est par d’honnêtes mensonges que sont partis ces récits. Minuscules. l'antimonde couvertureTous aussi invraisemblables les uns que les autres. Ils s’épanouissent dans cette concoction longue de langue, infusion de plans loufoques, marinades de désirs, tous en leurs lieux familiers revisités. Pile c’est faux, face j’invente. Des histoires en leurs chemins de traverse. Qui racontent. Leurs voyages solitaires. Leurs solutions singulières. En eaux troubles langage.

Joyeuse itinérance !

Ly-Thanh-Huê

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

 L’illustration est de la main de Ly-Thanh-Huê


  
SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - letcr1-exp

  

 « L’antimonde »
de LY-THANH-HUÊ
(Lan Lan Huê)

Extrait de   « Transparition »

Itinéraire de lecture

SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - sr

En clair
Sur babelio
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(lecteurs qui ont aimé cet extrait)

SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - txt0r

 un extrait plus long

SUR CETTE PREMIERE ENVELOPPE - txt1R



Au fond de la boîte aux lettres, reposait cette pochette en papier kraft que voilà. Elles sont de celles que vous envoie la poste quand elle redistribue le courrier. Sur cette première enveloppe était écrit mon nom, suivi d’un prénom différent. Cette dénomination me troubla. J’ai quand même ouvert. A l’intérieur se trouvait une autre enveloppe encore. Elle semblait beaucoup plus ancienne.

AIRS INDIENS – ATAHUALPA YUPANQUI – 1


PACHAMAMA ENFIN ME VOICI - letcr1

Extrait du recueil « Airs indiens »

de Atahualpa Yupanqui

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parcours de lecture

PACHAMAMA ENFIN ME VOICI - sr
à cliquer

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En clair

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PACHAMAMA ENFIN ME VOICI - txt0r
cliquer

Ces vers sont un écho
qui n’est pas un hasard
à
ceux-ci

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On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

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N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Pachamama !
Enfin me voici
meurtri par l’absence
et par le soleil
guéri des distances

DOUBLE EXPOSURE – Maryse HACHE – Tina KAZAKHISHVILI – 2

Slow²Reading 
DES VIOLETS TE PARENT - letcr1
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Reflets du monde, lumineux portraits, titres botaniques et vers justifiés :
« Double Exposure »
de
Maryse Hache et Tina Kazakhishvili

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Parcours de lecture

DES VIOLETS TE PARENT - s

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L’extrait

DES VIOLETS TE PARENT - txt0

Extrait plus complet

DES VIOLETS TE PARENT - txt1

(Rem :La grille est en double exposure²)

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

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Les TAGS
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hésites chevelure
échancrure cou et
fourrure fente au
 
crâne ébouriffure
aux heures aurore
éclaboussures des
 
violets te parent
aux épaules d’une
jeunesse parfumée

(en vers justifiés dans l’original)

CLIMATS- LAURENT GRISEL – 1

« le monde est sans intention
le monde est sensible « 


Slow²Reading

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - letcr10

Extrait du poème
« Climat »

de Laurent Grisel

Editions publie.net
dans la collection L’Inadvertance, poésie

 

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Parcours de lecture

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - s

L’extrait
sur babelio

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PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - txt0

Un extrait plus long

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - txt1

Une lecture de Climat (version courte) par l’auteur
Son site  imagine36tigres

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Merci à Laurent Grisel de m’avoir rappelé le pluriel des climats

« Climats, n’oubliez pas le  « s«  : il y en a plusieurs de toutes couleurs dans les histoires ailleurs avenirs imaginations »


les Mundurukus
désignés par eux-mêmes, dans leur langue : « Wuujuyû », « nous, notre peuple »
 
peuple en lutte autrefois contre l’exploitation du caoutchouc
les arbres saignés de leur sève
les hommes transformés en travailleurs
 
employés dans l’exploitation du kumaru, l’arbre de la fève tonka
un grand arbre très grand, il peut faire 35 mètres de haut —
ayez de grands bras, il peut faire 1 mètre de diamètre —
 
peuple qui regarde les arbres, là-haut, vers leur sommet
et loin, plus haut, plus loin encore
les astres frissonnants, murmurants
 
peuple en lutte contre l’orpaillage
le mercure tueur qui les empoisonne
et contre les pilleurs tueurs
empoisonneurs des cours d’eau et des sols
contre l’armée et les autorités complaisantes aux pilleurs

LE TORT DU SOLDAT – ERRI DE LUCA – 2

Le projet Slow²Reading


L ARTISTE DOIT - letc1

Lecture plus lente

L ARTISTE DOIT - let1

Extrait du récit « Le tort du soldat »
de Erri De Luca

Parcours de lecture

L ARTISTE DOIT - s

En clair

L ARTISTE DOIT - txt0

Citation plus longue

L ARTISTE DOIT - txt1

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Il n’y a jamais eu de disputes entre nous. Nous savions nous taire avant de friser le conflit. Mes idées sur l’art étaient un sujet de vives discussions. L’artiste doit être humble devant la réalité, car il a la responsabilité de la reproduire, même défigurée. L’artiste est un suppléant de la réalité. Pour mon père, en revanche, il a toujours été un serviteur du pouvoir.
J’aime le cinéma américain, lui le détestait. Mais il admirait le cinéma russe, en noir et blanc, les champs longs et immenses où des milliers de figurants représentaient des batailles historiques. Les nazis ont dû apprendre à respecter les Russes, ils savent qu’ils ont perdu la guerre avec eux, moins qu’avec les Américains et après.

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 6 –

Terrible phrase pour exprimer à quel point il y a avant et après l’horreur.

ON EST PUCEAU DE L HORREUR - letcr10

Pour une lecture plus lente
ON EST PUCEAU DE L HORREUR - let1
                                                                 

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

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Parcours de lecture

ON EST PUCEAU DE L HORREUR - s

En clair sur babelio

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ON EST PUCEAU DE L HORREUR - txt0

 Un extrait plus long
ON EST PUCEAU DE L HORREUR - txt1

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Nous étions jolis ! Décidément, je le concevais, je m’étais embarqué dans une croisade apocalyptique.
On est puceau de l’Horreur comme on l’est de la volupté. Comment aurais-je pu me douter moi de cette horreur en quittant la place Clichy ? Qui aurait pu prévoir avant d’entrer vraiment dans la guerre, tout ce que contenait la sale âme héroïque et fainéante des hommes ?
À présent, j’étais pris dans cette fuite en masse, vers le meurtre en commun, vers le feu… Ça venait des profondeurs et c’était arrivé.

L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – 5

 

 

ET TANT PIS SI L ON PREND - letcr1

 

 

Pour une lecture plus lente

ET TANT PIS SI L ON PREND - let1



Extrait du recueil d’essais « L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans « Vulturne« 

parcours de lecture
ET TANT PIS SI L ON PREND - s

En clair

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Et tant pis si l’on prend ce que je dis pour du merveilleux à deux sous, pour des effets littéraires.

LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY – OSCAR WILDE – 4

Slow²Reading
AVEC UN HABIT ET - letcr1


Pour une lecture plus lente
AVEC UN HABIT ET - let1

Extrait du roman « Le Portrait de Dorian Gray »
d’ Oscar Wilde

(traduction Christine Jeanney éditeur publie.net )

Parcours de lecture
AVEC UN HABIT ET - s

L’extrait

AVEC UN HABIT ET - txt0

Extrait plus long

AVEC UN HABIT ET - txt1


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* Slow²Reading : lecture lettre à lettre conformément à la « prière des mots »


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Il y a deux mois, je suis allé à une soirée chez Lady Brandon. Vous savez que nous, pauvres peintres, nous devons nous montrer en société de temps en temps, pour prouver que nous ne sommes pas des sauvages. Avec un habit et une cravate blanche, comme vous l’avez dit un jour, même un agent de change peut avoir l’air civilisé.